IDENTIFIEZ-VOUS :oublié ?

  
 

ACTUALITÉS DES ADHÉRENTS
TOUS LES ARTICLESIMPRIMER      Partager      J'AIME  (125 personnes aiment cet article)
Publié le 28/01/2010.

Laurent D'OLCE
En procès contre la Comédie Française

Laurent d’OLCE a été Pensionnaire de la Comédie Française pendant douze ans.

Quatre ans après avoir été licencié par le comité d’administration, Laurent d’OLCE poursuit toujours son combat contre la comédie Française, en essayant de prouver qu’il a été licencié.

A la Comédie Française, on l’a vu récemment avec le renvoi de Mademoiselle CATHERINE HIEGEL, le comité d’administration, composé de sept sociétaires et de l’administrateur, décide chaque première quinzaine de décembre du renvoi des acteurs de la troupe.

Le décret de 1995 qui structure la Comédie-Française est on ne peut plus clair.

Article 6 : Le comité d’administration (…) décide la poursuite ou la cessation des contrats des pensionnaires.

En effet, suite au vote du comité d’administration par six voix contre deux, en faveur de son licenciement, la Comédie Française considère qu’elle ne l’a pas licencié, qu’elle a seulement « envisagé » la cessation de son contrat, et que Laurent d’OLCE a démissionné.

Pourtant tout le monde sait, à l’intérieur comme à l’extérieur de la maison, que les décisions du comité d’administration sont sans appel.

Laurent d’OLCE, le sait mieux que tout le monde, lui qui a fait partie de la troupe pendant douze ans et a été délégué des pensionnaires pendant huit ans. Il connaît parfaitement le fonctionnement à la fois archaïque et arbitraire du premier théâtre de France.

Le 8 décembre 2005, quand il a appris le vote du comité, Laurent d’OLCE  a accepté, contraint et forcé, cette décision et a annoncé que, respectant le préavis de six mois inscrit dans sa convention collective, il quitterai la Comédie Française le 7 juin 2006 au soir, pour partir vers de nouvelles aventures.

Cependant, la Comédie Française se doit de respecter le droit du travail, et pour ça, avant toute décision de renvoi d’un pensionnaire, il doit le recevoir pour un entretien préalable de licenciement, et lui en donner les motifs réels et sérieux. Ce que la Comédie Française n’a pas fait.

Ce n’est qu’après cette décision prise par le Comité d’Administration de la Comédie Française le 8 décembre 2005 que Madame Anne COUTARD, agissant en qualité de Directeur Général de la Comédie Française a remis à Monsieur Laurent d’OLCE une lettre l’informant que la Comédie Française était amenée à envisager son licenciement.

La comédie Française, après les décisions du comité d’administration, organise un habillage juridique afin de rendre la procédure de licenciement des pensionnaires légale. Elle va même jusqu'à produire de faux documents qui ont conduit Laurent d’OLCE a porter plainte au pénal. La plainte a été classée sans suite, mais assortie d’un avertissement solennel donné à l’auteur de l’infraction l’informant que les poursuites pourraient être reprises en cas de renouvellement des faits…

Voilà le cœur du procès qui se tiendra le 2 février  2010, à la cour d’appel de Paris.

Qui décide du renvoi des comédiens à la comédie Française, quand est prise cette décision et quels en sont les motifs ?

Le conseil des prud’hommes de Paris a jugé que Laurent d’OLCE a démissionné.

Que va décider la cour D’appel ?

Laurent d’OLCE attaque la Comédie Française sur deux autres volets du dossier qui seront aussi jugés :

Pourquoi la comédie Française, ne respectant pas le principe «  à travail égal, salaire égal » rémunère-t-elle différemment  et de manière arbitraire les sociétaires et les pensionnaires, alors qu’il font exactement le même travail.

Et le troisième volet traité : Comment la Comédie française exploite-t-elle, sans autorisation, les interprétations de Laurent d’OLCE ? 

Si ces sujets vous intéressent, rendez vous le 2 février  2010, au pôle 6, chambre 4 de la cour d’appel de Paris à 13H30, 4 bd du Palais 75001 Paris.

Pour tout renseignements complémentaires, vous pouvez contactez Maître LIENHARDT, Avocat à la Cour
30, rue Feydeau, 75002 PARIS
Tél : 01 42 96 16 00 - Fax : 01 42 96 31 00



© Rue du Conservatoire, 2 bis rue du conservatoire, 75009 ParisNous écrireMentions légales

conception : Emmanuel de Sabletdesign : Vattiksréalisation : ReMember Systemphoto du théâtre : Max Armengaud