Igor MENDJISKY
a mis et scène et joué, en alternance, avec Jonathan Cohen, Adrien Melin et Jenny Mutela, MASQUES ET NEZ au Ciné 13 théâtre jusqu'au 15 mai 2010. (Vidéo)

MASQUES ET NEZ
mise en scène Igor Mendjisky
avec en alternance : Clement Aubert, Romain Cottard, Jonathan Cohen (promo 2007), Adrien Melin (promo 2007), Paul Jeanson, Jenny Mutela (promo 2007), Esther Van den Driessche, Igor Mendjisky (promo 2007), Arnaud Pfeiffer, Laurent Ferraro, Jeanne Arenes...
Jusqu'au 15 Mai
du mercredi au samedi à 20h et le dimanche à 15h
au Ciné13 théatre,
1 avenue Junot dans le 18ème (M° Lamarck Caulaincourt)
Venez nombreux, un tarif special (12 €) vous est réservé...
du mercredi au samedi à 20h et le dimanche à 15h
au Ciné13 théatre,
1 avenue Junot dans le 18ème (M° Lamarck Caulaincourt)
Venez nombreux, un tarif special (12 €) vous est réservé...
Théatrorama : Un cours magistral
Igor Mendjisky a été initié au travail du masque au conservatoire national par Mario Gonzales, un maitre en la matière qui depuis des années dispense des cours dans le monde entier. L’idée du spectacle est née de la volonté de sortir le spectateur de sa passivité habituelle en créant d’une part une proximité sincère avec le personnage, et d’autre part en rendant nécessaire le spectateur.
Au Ciné 13 Théâtre, 40 représentations exceptionnelles de « Masques et nez », un spectacle où l’ histoire est chaque soir différente, un spectacle dans lequel vous ne vous sentirez jamais autant comédien.
Igor Mendjisky a été initié au travail du masque au conservatoire national par Mario Gonzales, un maitre en la matière qui depuis des années dispense des cours dans le monde entier. L’idée du spectacle est née de la volonté de sortir le spectateur de sa passivité habituelle en créant d’une part une proximité sincère avec le personnage, et d’autre part en rendant nécessaire le spectateur.Nous assistons à un cours de théâtre amateur, sur scène, six comédiens se présentent tour à tour, ils viennent d’univers très différents: Du prof au ferrailleur un peu paumé venu là pour canaliser son agressivité. Ils exposent leur humeur du jour et chaque prise de parole dessine un peu plus les tempéraments dans lesquelles nous retrouvons vite un bout de soi, d’un ami ou d’une connaissance. Depuis la salle, Igor Mendjisky joue son propre rôle de metteur en scène et orchestre le cours: chansons, textes classiques, répliques de films, les élèves exposent leur travail dans une ambiance délurée et en parfaite symbiose avec le public.
« Le tout est possible n’est pas le n’importe quoi »
En laissant une large place à l’improvisation, le spectacle est en évolution constante. Face à l’imprévu, le spectateur est tenu en haleine par ces six comédiens remarquables de justesse et de crédibilité. Ils nous semblent familiers et cette proximité développe un soutien particulier: nous vivons à travers eux un cours de théâtre amateur. Loin de la complaisance, nous sommes à la fois charmés, gênés, attendris, une connivence avec le public rare et précieuse au théâtre. Cette pratique d’improvisation, proche des canevas utilisés par la commedia dell arte, met le comédien dans un inconfort qui sert divinement bien le jeu. De cette vulnérabilité nait une spontanéité et une émotion vraie. Le metteur en scène modernise ici l’utilisation du masque avec un propos appuyé par des références très actuelles: notamment une parodie hilarante du film « Le Titanic ». Sur le plateau, quelques chaises et instruments de musique, un minimum d’accessoires qui permettent pourtant de moduler parfaitement le scénario au gré des envies. Une mise en scène audacieuse, qui illustre et donne du sens à la notion de « spectacle vivant ».
En laissant une large place à l’improvisation, le spectacle est en évolution constante. Face à l’imprévu, le spectateur est tenu en haleine par ces six comédiens remarquables de justesse et de crédibilité. Ils nous semblent familiers et cette proximité développe un soutien particulier: nous vivons à travers eux un cours de théâtre amateur. Loin de la complaisance, nous sommes à la fois charmés, gênés, attendris, une connivence avec le public rare et précieuse au théâtre. Cette pratique d’improvisation, proche des canevas utilisés par la commedia dell arte, met le comédien dans un inconfort qui sert divinement bien le jeu. De cette vulnérabilité nait une spontanéité et une émotion vraie. Le metteur en scène modernise ici l’utilisation du masque avec un propos appuyé par des références très actuelles: notamment une parodie hilarante du film « Le Titanic ». Sur le plateau, quelques chaises et instruments de musique, un minimum d’accessoires qui permettent pourtant de moduler parfaitement le scénario au gré des envies. Une mise en scène audacieuse, qui illustre et donne du sens à la notion de « spectacle vivant ».