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Publié le 29/04/2010.

Yveline HAMON
a joué, avec Henri Courseaux et Alain Payen, dans LA DAME DE CHEZ MAXIM de Georges Feydeau au T.O.P. de Boulogne-Billancourt, du jeudi 6 au vendredi 21 mai 2010.

LA DAME DE CHEZ MAXIM de Georges Feydeau

du jeudi 6 au vendredi 21 mai
(du mardi au samedi à 20h30, dimanche à 16h, relâche le lundi
relâche exceptionnelle du 13 au 17 mai)

au Théâtre de l'Ouest Parisien de Boulogne-Billancourt

Réservations au 01 46 03 60 44

Mise en scène, Hervé Van der Meulen
Chorégraphie, Jean-Marc Hoolbecq
Conseiller musical, Jean-Pierre Gesbert
Décor, Claire Belloc / Costumes, Isabelle Pasquier
Lumières, Pascal Sautelet / Maquillage, Audrey Millon
Assistants à la mise en scène, Clément Beauvoir, Elisabeth de Ereño et Guarani Feitosa-Neves

avec Rachel André, Claire Barrabès, Clément Beauvoir, Henri Courseaux, Benoît Dallongeville, Amaury de Crayencour, Elisabeth de Ereño, Lorraine de Sagazan, Marie Doreau, Agnès Espaze, Guarani Feitosa-Neves, Jean-Pierre Gesbert, Valentine Galey, Yveline Hamon, Cécile Jeanneret-Amour, Roman Kossowski, Jean-Louis Martin-Barbaz, Pascal Neyron, Yoann Parize, Patrick Paroux, Alain Payen, Agnès Ramy, Hervé Van der Meulen.

Coproduction Le Studio d’Asnières, le Théâtre de l'Ouest Parisien de Boulogne-Billancourt et les Rendez-Vous de Cormatin

C’est sans doute le plus célèbre et le plus exceptionnel des grands vaudevilles de Georges Feydeau. Le succès fut immédiat, fulgurant, durable, à tel point que les nombreux visiteurs qui accouraient à Paris pour l‘Exposition Universelle de 1900, ne voulaient pas repartir sans avoir assisté à une représentation de la pièce. La môme Crevette, l’héroïne, devenait un symbole multiple, celui, non de la France à proprement parler, mais de Paris – avec ses monuments – et surtout celui de cette « vie parisienne » qu’on enviait dans le monde entier.
La Dame de chez Maxim, c’était aussi la fin du siècle, l’insouciance d’une société décadente qui s’étourdissait, alors que grandissaient les menaces d’un cataclysme mondial, le symbole de la Belle Epoque.
Ce qui caractérise avant tout le théâtre de Feydeau, c’est le mouvement, l’allègre mouvement qui remue, emporte et finalement balaye les personnages. Ceux-ci sont entraînés malgré eux dans une série de péripéties, de coups de théâtre, qui les conduit à la catastrophe finale.
Ahuris, stupéfaits, désarçonnés, ils n’ont plus qu’à fuir en avant, toujours plus loin,
englués dans leurs mensonges. Cette course perpétuelle fait le ressort dramatique des comédies de Feydeau et nous tient perpétuellement en haleine, en se tenant les côtes.



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conception : Emmanuel de Sabletdesign : Vattiksréalisation : ReMember Systemphoto du théâtre : Max Armengaud