LA LETTRE D'INFORMATION

S'inscrire
Voir les dernières lettres
 

ACTUALITÉS DES ADHÉRENTS
TOUS LES ARTICLES IMPRIMER             J'AIME  (414 personnes aiment cet article)
Publié le 17/01/2012.


Alix RIEMER
LES FEMMES SAVANTES de Molière avec François de Brauer, Jany Gastaldi, Daniel Martin et Éric Frey au Théâtre de la Tempête du 24 janvier au 19 février 2012. Détaxes à 10euros pour les adhérents à Rue du Conservatoire.
Vos commentaires
Réagir à cet article


LES FEMMES SAVANTES   
   
de Molière
mise en scène Marc Paquien

avec
Anne Caillère - Bélise
François de Brauer (promo 2010) - Trissotin
Eric Frey (promo 1980)- Ariste
Jany Gastaldi (promo 1970) - Philaminte
Nathalie Kousnetzoff - Martine / L'Epine
Matthieu Marie - Clitandre
Daniel Martin (1977) - Chrysale
Pierre-Henri Puente - Vadius / Notaire / Domestique
Alix Riemer (promo 2010) - Henriette
Agathe Rouillier - Armande
collaboration artistique Daisy Amias
scénographie Gérard Didier
lumières Dominique Bruguière
son Anita Praz
costumes Claire Risterucci
maquillage et coiffures Cécile Kretschmar

au Théâtre de la Tempête
du 24 janvier au 19 fvrier 2012
SALLE JEAN-MARIE SERREAU
tél : 01 43 28 36 36
mail : billetterie@la-tempete.fr

du mardi au samedi à 20h30
le jeudi à 19h30
le dimanche à 16h

Durée du Spectacle : 2 heures

La maison devient folle, l’ordre bourgeois est mis sens dessus dessous, l’amour des jeunes gens, contrarié, la grammaire élevée au rang de principe vital par Philaminte, Armande et Bélise. Assoiffées de connaissances, dupées par un faux penseur, comme d’autres par un faux dévot, elles prennent un pouvoir absolu, et par là-même perdent la raison. On pourrait relire chaque pièce de Molière à la lumière d’un conte de Perrault – son contemporain – loin de tout réalisme, mais dans un monde des apparences et des passions, au plus près de l’humain : il y a toujours une puissance qui cherche à nuire, à étouffer l’amour naissant, à briser l’unité d’une famille ; et la force du théâtre vient à point nommé défendre la vérité. Dans cette comédie sérieuse et acerbe, c’est d’abord la beauté de la langue qui triomphe. Molière fustige bien sûr le mensonge et la pédanterie, mais nous parle aussi de l’émancipation des femmes et du désir de savoir qui peut mener à la folie.

Lire les commentaires

Réagir à cet article
Votre adresse e-mail
(ne sera pas visible par les utilisateurs)
Commentaire
VÉRIFICATION CONTRE LE SPAM


Votre commentaire sera affiché après validation par le webmaster


© Rue du Conservatoire, 2 bis rue du conservatoire, 75009 ParisNous écrireMentions légales

conception : Emmanuel de Sabletdesign : Vattiksréalisation : ReMember Systemphoto du théâtre : Max Armengaud