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19 photos
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Florence d’Azémar et Stéphane Douret
vous font leurs
CONFIDENCES
Texte : Florence d’Azémar
Mise en scène : Emmanuel de Sablet
Du 1er février au 19 avril 2008
du mardi au samedi à 19 heures
au Théâtre des Mathurins
36 rue des Mathurins. 75008 Paris
Du 25 avril au 4 mai 2008
dans le cadre de Festigay (Festival parisien du théâtre gay et lesbien)
au Théâtre Côté Cour
12 rue Edouard Locroy. 75011 Paris
Emmanuel de Sablet a remporté le prix de la mise en scène et Florence d'Azémar celui d'interprétation féminine (Palmarès du festival)
Stéphane et Florence, amis d’enfance, avaient tout envisagé de leur vie. Leur homosexualité a changé la donne, forcément.
Des années 80 à aujourd’hui, ils nous racontent leurs souvenirs, leur adolescence, leurs premières amours, leur incroyable amitié…
Acteurs de ces Confidences, nous sommes emportés dans le tourbillon de leur histoire et touchés par la sincérité de cette parole qui semble se créer sous nos yeux.
Emouvants et drôles, Florence et Stéphane, livrent, ici, un moment unique, magique. Et, étrangement, leurs Confidences nous questionnent sur nos propres vies.
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Pari réussi :
« Confidences » prend un pari risqué : nous plonger dans la vie sentimentale de deux jeunes homosexuels, un garçon et une fille. Sujet délicat, gênant, crainte du voyeurisme : la pièce ne tombe dans aucun de ces pièges. Sous les questions du metteur en scène, les deux protagonistes nous racontent leurs parcours amoureux respectifs, à travers de petites saynètes vivantes et variées. Ils sont tous les deux attachants, et nous livrent tout de leurs expériences, sans tabou, avec beaucoup d’humour. En fait, aucun sentiment de voyeurisme ne se dégage de cette pièce : au contraire, le public est amené à sympathiser avec les acteurs, on a envie d’en savoir plus, d’être ami avec eux.
Une mise en scène très originale, un sujet intéressant, et un jeu d’acteurs excellent : cette pièce est un ovni qui mérite le détour et nous transporte dans les méandres de notre for intérieur amoureux. (Boris, Asnières-sur-Seine). -
Très bonne surprise :
Florence et Stéphane, pensent se connaître depuis toujours. Amis d’enfance, ils passent la plupart de leur temps ensemble, on les imagine en couple et eux aussi certainement. Ils pensent que leur vie va être une succession de moments d’insouciance mais une chose va venir compliquer quelque peu la donne, ils sont homosexuels. Au travers de petites scènes improvisées et un système de question-réponse, les protagonistes racontent leur parcours respectif parsemé de doutes et d’interrogations dans une société en perpétuelle évolution. La pièce retrace une vingtaine d’année de la vie des personnages depuis leur 14 ans en 1984 jusqu’à nos jours. Tout en justesse et en finesse les comédiens se confient et dévoilent leurs peurs et leurs espérances à un public conquis.
Souvent drôles, parfois graves, et presque toujours émouvants, ils nous touchent par la simplicité et le naturel avec lesquels ils abordent les faits marquants de leur vie. Entre leur vie sentimentale compliquée et leur vie professionnelle parfois houleuse, deux être se construisent.
Les acteurs sont toujours justes et d’un naturel saisissant. On notera l’originalité de la mise en scène et le soin apporté aux décors. Une très bonne surprise. (Frantz, Paris).
- Visioscène : […] L’excellente interprétation de Florence d’Azémar et Stéphane Douret donne à ces deux témoignages une force de vérité à la fois très émouvante et parfois amusante. De l’humour sur eux-mêmes, ces deux-là n’en manquent pas ; sans vulgarité ni militantisme affiché, ils font le tour de leur vie. Une pièce dans la pièce, qui donne à leur témoignage la force d’un documentaire. Très original, même si l’on connaît la chanson, on a rarement entendu cet air là. F.V.
- Le Nouvel observateur : Florence d’Azémar et Stéphane Douret accomplissent la gageure de déballer leur vie sur le plateau. Ils racontent au metteur en scène présent dans la salle l’amitié qui les apparie depuis leur adolescence, quand ni l’un ni l’autre ne se savaient encore homosexuels, leurs explorations parallèles, leurs fâcheries, leurs accès de fous rires. […] J.N.
- Tétu : […] Confidences surprend par sa forme à mi-chemin entre fiction narrative et confessions faussement improvisées. Car les deux amis sont interpellés par le metteur en scène qui les pousse sans cesse à se livrer davantage. L’émotion est palpable, délicate et jamais forcée. Entre deux éclats de rire, il y a aussi le temps qui passent et les amis qui partent. On appelle cela la vie, Florence et Stéphane nous livrent la leur. Avec humour et pudeur.
- Pariscope : […] Allant des années 80 à aujourd’hui, la pièce se déroule en une succession de tableaux, bien dessinées par Florence d’Azémar et orchestrées astucieusement par le metteur en scène Emmanuel de Sablet. […] Le ton est celui de la comédie, on suit tout cela avec beaucoup de plaisir. On regarde grandir ces « deux enfants du siècle ». M-C.N.
Interviews
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Florence d’Azémar sur www.Interdit-aux-Hommes.net
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Stéphane Douret sur www.sensitif.fr (page 22)


















