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LECTURES VAGABONDES
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Publié le 31/01/2014.


KOSTIA d’après Hermann Ungar
Le mardi 11 février 2014 à 17h - Adaptation, mise en lecture et jeu de Julien OLIVERI (promo 2011)
Vos commentaires
Nous vous convions à une nouvelle Lecture Vagabonde
mardi 11 février 2014, à 17h.
(ouverture des portes à 16h30)
 
Kostia
d’après Enfants et meurtriers
d’Hermann Ungar


Adaptation, mise en lecture et jeu de Julien Oliveri (promo 2011)

Dans le quartier de Montparnasse (15e)
Jauge limitée. Réservation indispensable   LV@rueduconservatoire.fr
Comme de coutume, l’adresse du lieu vous sera communiquée à l’issue de la réservation
 

KOSTIA
Orphelin de naissance, Kostia passe son enfance dans un hospice en compagnie de trois vieillards. Il sera obsédé par Stasinka, la servante, malgré « son regard muet d’animal ». Parti faire fortune en Amérique, il revient la chercher, la confie à une maison close, enrage ensuite d’avoir perdu sa trace, puis apprenant sa mort, recueille son petit garçon qu’il place dans l’hospice de son enfance
Julien Oliveri, janvier 2014


Hermann Ungar
1893 - 1929
Né le 20 avril 1893 à Boskovice en Moravie, d’une riche famille d’industriels juifs cultivés. La langue tchèque fut celle de ses années d’enfance, mais son éducation, comme pour ses compatriotes Kafka, Werfel ou Rilke, se fit en langue allemande. Il étudie la philosophie et le droit qu’il termine par un doctorat à Prague en 1918. Entre ces deux dates, il fait quatre années de guerre, dont deux sur le front russe où il a été grièvement blesse.
A son retour à Prague, après un stage dans un cabinet d’avocat, il devient tour a tour dramaturge, metteur en scène, fonctionnaire de ministère et finit par obtenir en 1922 un poste de secrétaire de légation a l’ambassade tchèque de Berlin. La capitale allemande lui ouvre les portes des milieux littéraires.
Hermann Ungar fit l’effet d’un météore dans les lettres germaniques des années 20. Ses écrits, largement commentés par les écrivains et critiques influents tant allemands qu’autrichiens, bénéficièrent surtout du soutien de Thomas Mann qui fut le premier à attirer l’attention sur le singulier talent de l’auteur. Dès 1921, il publia un long article élogieux sur Enfants et meurtriers.

Julien Oliveri
Né à Cannes en 1985. Ancien élève du Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique à Paris, il débute la mise en scène de théâtre en 2006 avec des pièces de Kushner, Tchekhov, Blessing. Artiste associé au théâtre Antibéa à Antibes, il mène un travail sur l’auteur Jean-Luc Lagarce avec J’étais dans ma maison et j’attendais que la pluie vienne en 2012 et prochainement Juste la fin du monde.


La Lecture Vagabonde se poursuivra, dégustative !
N’oublions pas de venir
chargés de couffins,
de boissons transparentes ou colorées
et de gourmandises
salées ou sucrées
car
les Lectures Vagabondes
sont l’art de déguster les mots
… et les mets

xxxxxxxxxxxxxx
en cas d’empêchement, merci de nous prévenir

Les Lectures Vagabondes sont un outil à votre disposition.
Vous avez un projet,
l'envie de mettre en œuvre une Lecture Vagabonde :
contactez-nous !
LV@rueduconservatoire.fr


En vous espérant nombreux à venir partager ce nouveau vagabondage,

Bien à vous,


 

par Françoise VIALLON-MURPHY et Ariane PICK,

Responsables des Lectures vagabondes.

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conception : Emmanuel de Sabletdesign : Vattiksréalisation : ReMember Systemphoto du théâtre : Max Armengaud