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Publié le 05/05/2015.


Serge MARTINA
Lire son dernier roman LA BELLE DE MAI et voir les commentaires enthousiastes de ses lecteurs
Vos commentaires

LA BELLE DE MAI
Serge Martina
(promo 1964)

édition du bout de la rue

Vous pouvez commander la BELLE DE MAI sur le site   www.editionduboutdelarue.fr
ou dans toute librairie sympathique.


La Belle de Mai, caboteur militarisé, est un théâtre flottant sur lequel, en septembre 1950 après la meurtrière bataille de la Route Coloniale 4 (RC4) au Tonkin, se joue le drame d’un groupe d'hommes, de femmes et d'enfants européens et vietnamiens.
Ces passagers, témoins involontaires d’un secret politico-militaire, sont conduits à leur insu vers une mort programmée.

Véritable plaidoyer contre tous les conflits, La Belle de Mai est un roman d'amour
et d'aventure dans la tourmente historique de la guerre d'Indochine.


Pour rappel :
Son premier roman, Plein Fer, a été porté à l'écran par Josée Dayan.

Le téléfilm de FR3 Permission moisson, adapté de son dernier roman, édité par Edition du bout de la rue, réalisé par Didier Grousset, a obtenu le Prix du Public au festival de Luchon.

Quelques retours de lecteurs
PASCALE BONNAFET
Le troisième roman de Serge Martina à Édition du bout de la rue. Récit lucide sur la guerre d'Indochine, avec des personnages, comme toujours chez S. Martina, hauts en couleurs et en humour, forts en saveur et en amour, qui iront jusqu'au bout d'eux-mêmes pour sauv er la génération à venir. Je ne l'ai pas lâché

TARBOURIECH.
Ah les copains ! Quel plaisir que d'avoir lu ce roman de Serge Martina La Belle de Mai. L'art de l'intensif sans fioriture, l'art de beaucoup dévoiler sur cette période sans avoir l'air d'y toucher, l'art d'émouvoir tout en sachant fermer la porte lorsque cela devient trop intime, l'art de paraphraser l’Évangile : il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu'on aime le plus naturellement du monde ! 
Merci pour cette superbe épopée.

ÉLISABETH GERARD, CULTURE ET AVENIR. Toulon.

Cher Serge,
Je viens de finir la lecture de La Belle de Mai et, sans vous flatter, je me suis régalée. Je trouve l'intrigue bien ficelée, vous savez ménager le suspense et les nerfs du lecteur, manier le flash back et l'explication après coup d'un événement. Les personnages sont pittoresques et attachants, ils ont de l'épaisseur. L'évocation des lieux et de l'époque a sonné juste à mes oreilles de Béotienne. J'ai bien aimé le mélange des genres : du comique au tragique en passant par le sentimental et l'érotique. Quant au style, il me paraît vivant et efficace. J'ai aussi apprécié votre humour. 
Bref, j'ai passé un bon moment et j'espère que votre livre passionnera de nombreux lecteurs comme moi. Mais je n'entre pas plus avant dans les détails car mon mari qui lit ce mail va attaquer La Belle de Mai et je ne veux pas lui déflorer le sujet. Je recommande votre œuvre à tous mes collègues de "Culture et Avenir". A bientôt. Bravo et merci.

MICHEL PRUD'HOMME. Paris.

J'ai eu la chance de ne pas connaitre la guerre et même d'être exempté de 
service et si la Geste militaire n'est pas mon quart de thé, je suis plein d'admiration pour un auteur comme
 Serge qui a le talent de mener une action avec des personnages hauts en couleur où la guerre n'est qu'un 
cadre historique très documenté, et ça sent le vécu même dans un autre conflit. BRAVO.


C. BRIAND, Paris.
Toutes les guerres coloniales ont apporté leur lot d’atrocités, d’attentats aveugles, de tortures ignobles, de viols, d’assassinats de civils innocents. La guerre d’Algérie reste la plus étudiée, la plus commentée car la plus proche de nous. Le livre de Serge Martina place sa fiction dans le conflit indochinois trop souvent oublié mais ô combien prémonitoire puisque le feu d’artifice final rappelle l’explosion de la boîte de Pandore dans le film d’Aldrich En quatrième vitesse et annonce l’apocalypse que connaîtra le Vietnam sous le déluge de napalm déversé sur les villages et la population. L’ody ssée de la canonnière Belle de Mai évoque celle de l’Africa Queen dans l’enfer de la jungle hostile. On retrouve aussi l’atmosphère pesante, lourde de menaces, mais aussi source de beautés fulgurantes comme dans le film Apocalypse now. 
Dans un style maitrisé, alerte, aux dialogues truculents, le récit nous emporte de situations insolites en tragédies absurdes. Nous côtoyons les marins et légionnaires pieds et mains liés à leur mission, les civils abandonnés à leur triste sort, les Vietminh courageux et déterminés, les arrangements des colons responsables qui ont magouillé avec chaque régime, celui deVichy avant celui de de Gaulle.
 Le microcosme qui peuple la canonnière présente un échantillon d’humanité dans ce qu’elle a de plus tendre, de plus solidaire mais aussi de plus atroce, de plus sauvage. Le récit n’est pas manichéen : la violence n’interdit pas des moments de poésie et l’amour y côtoie la mort. 
Une réussite.

PATRICK COTTET-MOINE. Cuers :
Impressionnant ta Belle, les détails, l'atmosphère, la tension du récit fait qu'on vit dans le livre. Le film va être facile à faire, on a déjà toutes les images. Chapo !


SYLVIE LEFBEVRE. Corbeil Essonne :
Je rentre d'un long voyage. j'ai débarqué hier après midi d'un rafiot qui se nomme La Belle de Mai avec une drôle de sensation. Je suis triste, je suis heureuse, je suis toute retournée. J'aurai voulu que le voyage dure encore mais comme toutes les bonnes choses, il y a une fin et pas toujours celle que l'on 
attend. Vous voulez faire le même voyage que moi alors foncez. Je vous garantis une superbe aventure riche en émotions de toutes sortes.


SYLVIE LE HUERN, Vence.
Merci pour ce long voyage à travers une mémoire douloureuse. Personnages hauts en couleurs, humour et senteurs de Provence, nous accompagnent jusqu'au bout de l'Espoir et de l'Amour.


CHRISTOPHE CLARIMONT. Perpignan :
Lu et dévoré en 4 jours. Passionnant et très belle histoire d'amour. Mais quelle fin !


YANNICK CASANOVA. Boulognes.
J’ai refermé il y a quarante-huit heures La Belle de Mai, le magnifique roman de mon ami Serge Martina, dit Serge-le-bô. Ne sachant pas grand chose de cette période de notre histoire, j'ai adoré vivre les aventures romanesques et dangereuses de tous ces personnages aux noms si hauts en couleur et attendrissants. À chaque ligne, j’ai vu se dérouler des images (impatiente de les voir sur écran car tout cela ne peut pas rester sur papier). Bravo et merci. J’aime.


CLAUDE LORTIE. Montréal.
J'ai enfin terminé hier soir ton superbe roman. J'ai sincèrement beaucoup aimé. Tous les personnages sont bien campés et typés. L'intrigue est bien ficelée. Les moments de tension sont maitrisés avec brio. On sent un effort appréciable de recherche documentaire pour situer l'action dans l'atmosphère de l'époque. Réussite totale et plaisir au rendez-vous. Merci et bonne journée, mon ami écrivain.


CAROLINE MEGGLÉ. Toulon.
Le premier tiers du livre, très paramilitaire, est un peu trop éloigné de ma sensibilité. Puis, je suis entrée dans cette aventure avec beaucoup d'intérêt et ai été tenu sur le qui-vive jusqu'à la fin avec une grande émotion. J'ai parfois vécu aux côtés des enfants, des nonnes ou des prostituées ; j'ai été aussi dans les rizières, les marécages, auprès de ces hommes livrés à eux-mêmes et abandonnés par la haute autorité militaire. J'ai suivi jusqu'à la fin le parcours de La Belle de Mai et le désespoir des passagers, appréciant infiniment la couleur de ton écriture ! Férocité et truculence ne nous sont pas épargnées. Cette peinture de la société de l'époque est monstrueuse et je suis encore bouleversée par les tableaux qui prennent vie dans ton livre. Je ne partage pas avec les personnages leurs engagements mais respecte leur abnégation, leur solidarité. En te lisant, j'ai eu besoin de pousser des portes, ouvrir des livres, parler et en savoir un peu plus sur l'Indochine.
Merci. Ce livre est à l'image de Permission Moisson : un fort témoignage de notre époque dévastatrice.

JEAN LUC PORRAZ. Rue du Conservatoire. Paris.
Bravo Serge pour cette Belle de Mai qui nous embarque dans un voyage incroyable. A l'image des paysages que le bateau traverse, ton écriture est luxuriante, foisonnante et très documentée. Un casting haut en couleurs et un mouvement narratif haletant font de ton livre un véritable film d'aventures. Et j'ai bien sûr appris énormément de choses sur cette période que ma génération, et bien évidemment , celles qui la suivent, connaissent mal. Bravo Serge !

MARIE LUCE BONFANTI. Rue du Conservatoire. Paris.
A dire vrai, Serge, j'ai viscéralement horreur des histoires de guerre. J'ai donc eu beaucoup de mal au début de ton roman - et parfois encore, pendant ma lecture. Mais tes personnages sont si vivants, si attachants, si attendrissants par moment, que je me suis fait prendre dans les filets de ton écriture, magnifiquement maîtrisée et tout au long d'un récit palpitant. Tu ne mâches pas tes mots, ni tes descriptions, ni ton amour pour ta Toulon natale, ni ta vision sans détours d'une hiérarchie militaire sans connaissance réelle d'un terrain si bouleversant et bouleversé.
J'aurais aimé le faire lire à mon oncle, jeune engagé volontaire dans cette guerre un peu oubliée aujourd'hui, vu que les Américains en ont assuré l'atroce relève dans l'Histoire des guerres coloniales.
Bravo, Serge, tu as réussi à me faire lire jusqu'au bout un roman à mille lieux de mes envies, moi, fille d'un objecteur de conscience, élevée dans une famille très engagée dans le pacifisme. Et c'est vrai que ton roman est un plaidoyer contre la guerre, contre les guerres, toutes, quelles qu'elles soientt.
Et si je peux me permettre une petite note d'humour : quand j'ai commencé mon métier de comédienne, mes camarades plus âgées avaient coutume de dire en riant - "Pour nous, les femmes, les seules rôles dans lesquels on veut bien nous distribuer ce sont des rôles de religieuses ou des putains !" Tu comprendras que j'ai souvent pensé à elles en te lisant et en souriant.
Encore bravo pour ta Belle de Mai.

VIOLAINE BARRET. Libournes:
Mon mari l'a lu en deux jours, quasiment en apnée. Bravo.


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