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Publié le 29/10/2016.


Laurence ROY
dans LES CAPRICES DE MARIANNE d'A. de Musset, m. en sc. Frédéric Bélier Garcia, reprise du 10 novembre au 11 décembre 2016 au Théâtre de la Tempête
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Du 10 novembre au 11 décembre
Théâtre de la Tempête

Les Caprices de Marianne

Alfred de Musset

mise en scène Frédéric Bélier-Garcia


avec
Marie-Armelle Deguy en alternance avec Laurence Roy, Sébastien Eveno, Denis Fouquereau, Jan Hammenecker, David Migeot, Yvette Poirier, Sarah-Jane Sauvegrain
et la participation de Olivier Blouineau, Lucie Collardeau, Jean-Pierre Prudhomme

décor Jacques Gabel
lumières Roberto Venturi
costumes Catherine Leterrier
musique Vincent Erdeven
collaboration artistique Caroline Gonce
son Jean-Christophe Bellier
coiffures Frédéric Souquet
maquillage Catherine Nicolas

Coelio, amoureux mélancolique de Marianne, mais trop timide pour l’aborder, fait appel à son ami Octave, noceur voluptueux, pour plaider sa cause auprès d’elle. Marianne est une jeune Napolitaine, mariée à un juge d’une jalousie féroce. La jeune femme, qui n’a d’autre distraction que de se rendre à l’église, se refuse à aimer Coelio, vacille sous l’ardeur d’Octave, puis, par un revirement qui est un caprice, accepte d’ouvrir sa porte à un amant. Mais lequel ? La romance va tourner au drame. Alfred de Musset, alors âgé de 22 ans, nomme sa pièce « comédie » : il y est bien question d’adultère, d’intrigue, de sérénades et de jeunes gens cherchant à duper le barbon, mais la pièce dérange la critique par son immoralisme et son mépris des règles habituelles de composition. Écrits au lendemain d’une insurrection avortée, Les Caprices sont une grande oeuvre incandescente du romantisme français. Et les héros de cette fable, partis pour une comédie, ripent dans le drame. Cette pièce est aujourd’hui comme toujours, le cri, le baroud éclatant d’une jeunesse contre son mal de vivre, et la porter à la scène reste un défi car la vérité de ce théâtre est « à fleur de peau, à fleur de rêve, à fleur d’âme… »
 
La presse en parle
:

(...) Il est bien que le mari (Jan Hammenecker) ne soit pas le barbon habituel mais un homme fait, épris de son épouse. Pour Hermia, mère de Coelio, alternent deux artistes de race, Marie-Armelle Deguy et Laurence Roy. David Migeot dessine un Octave complexe ; autoportrait de Musset ? Les serviteurs narquois (Denis Fouquereau, Yvette Porier) ont de la gueule. La révélation a lieu avec Sarah Jane Sauvegrain. Marianne droite, souple, fière et simple dans le quant-à-soi comme dans la tentation, elle impose son mystère en toute dignité juvénile.
L’Humanité La chronique théâtre de Jean-Pierre Léonardini


(...) Frédéric Bélier-Garcia a demandé à Jacques Gabel le décor d’une Naples fantasmée : un cadre de théâtre en ruine sur une montagne de cendres, avec, au fond, les lanternes et la musique incessante du carnaval, et, devant, un chaos de chaises (...)
Décor d’abord à risques pour les comédiens, (quelques entorses à venir?) et qui  leur demande surtout de monter aux dimensions d’un opéra dont on n’entendrait pas vraiment la musique.Laurence Roy (Hermia, la mère de Cœlio, en alternance avec Marie-Armelle Deguy) atteint ce lyrisme muet. Jan Hammenecker, Claudio brutal et pudique, qui aime et ne sait pas aimer, a assez de puissance pour résister.
Les garçons (David Migeot et Sébastien Eveno) sont plus légers, plus indécis.
Marianne, elle, est vraiment là. Sarah-Jane Sauvegrain lui donne sa présence de belle plante ; rien n’est joué en général, elle est engagée dans chaque action, directe, sans coquetterie ni sentimentalisme. Et ça marche.
Elle est l’axe de cette distribution, comme Marianne est l’axe de la pièce. À voir pour Marianne, pour elle, pour les moments de beauté qui se dégagent de ce «trop», pour  cet Alfred de Musset féministe, même si c’est à son corps défendant.
Christine Friede
l

Production Le Quai-Centre Dramatique National Angers Pays de la Loire
Théâtre de la Tempête - Téléphone : 01 43 28 36 36

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conception : Emmanuel de Sabletdesign : Vattiksréalisation : ReMember Systemphoto du théâtre : Max Armengaud