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Publié le 04/03/2017.


NEVER, NEVER, NEVER, présenté par Marie-Christine Mazzola
Texte de Dorothée Zumstein, présenté du 27 mars au 1er avril au Théâtre-Studio d'Alfortville et du 11 au 15 avril à Gare au Théâtre de Vitry
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Un nouveau LABEL,
spectacle de La Charmante Cie

Never, never, never
de Dorothée Zumsteim.
Trio amoureux et poétique entre la charge et l'explosion - très librement inspiré des vies de Ted Hughes, Sylvia Plath et Assia Wevill.

Mise en scène : Marie-Christine Mazzola
Avec : Thibault de Montalembert, Sarah-Jane Sauvegrain et Tatiana Spivakova

Scénographie : Sarah Lee Lefèvre, Lumière : Pierre Gaillardot
Musique : Benoît Delbecq

Du 27 mars au 1er avril 2017
- 20h30 - Théâtre-Studio d'Alfortville
16, rue Marcelin Berthelot 94410
 Alfortville
Prix spécial adhérent : 10€Demander le code indispensable à info@rueduconservatoire.fr


Du 11 au 15 avril 2017 - 20h30 - Gare au Théâtre 
13, rue Pierre Sémard 94400
 Vitry-sur-Seine
Soirée spéciale adhérent, jeudi 13 avril, en présence de l'auteure et suivie d'un verre de l'amitié.

Prix spécial adhérent : 10€Demander le code indispensable à info@rueduconservatoire.fr

Un poète perd la femme aimée. Quels enfers va-t-il devoir traverser pour la retrouver ?

Une longue nuit de 1984, veille du jour où il va se voir décerner le titre de « poète lauréat », Ted reçoit tour à tour deux visites : celle de son épouse Sylvia, morte suicidée vingt ans plus tôt, et celle d’Assia, l’autre femme, qui remplaça – ou plutôt ne remplaça pas – Sylvia et qui se tua elle aussi, six ans plus tard, submergée par la gloire posthume de la première. Cette nuit-là, une porte s’ouvre sur un passé qui ne cesse de se rejouer au présent.

Dans un espace originel – l’appartement londonien où Ted vécut successivement avec Sylvia, puis avec Assia – d’autres temps et d’autres lieux vont surgir. Tous ont été habités et sont toujours hantés par les trois protagonistes de la pièce, indissolublement liés les uns aux autres par l’amour, la mort, la poésie.

Never, Never, Never s'inspire des vies de Ted Hughes, Sylvia Plath et Assia Wevill mais traite d'un sujet bien plus universel : la perte d'êtres chers et la réconciliation avec un passé douloureux. En ce sens, aucun savoir sur la vie ou l'œuvre des poètes n'est pré-requis pour appréhender ce qui se joue dans ce huis-clos simultanément féroce et tendre. Le vivant (Ted) est balloté par la présence de ces deux femmes aimées et défuntes. Ces trois désirs anciens, toujours brûlants, tentent de réinterpréter face à nous leur histoire par le biais du langage, sans jugement. Leurs voix traversent les murs, les époques, deviennent corps et actions. Comme dans un palais des glaces où visages, images, lieux et souvenirs se voient diffractés à l'infini, on tourne autour des personnages, qui eux-mêmes tournent les uns autour des autres. D'où la sensation de perspectives mouvantes qui font de cette histoire singulière et intime une histoire collective, renvoyant chacun à l'expérience universelle de la perte, au fonctionnement de la mémoire dans le travail de deuil et à la fonction réparatrice du langage face aux trous noirs des non-dits.

Lire la presse :
Le triangle parfait, par Gilles Costaz sur web théâtre
La critique de Joshka Schidlow sur Allegro théâtre

Avec le soutien de la DRAC Île-de-France – Ministère de la Culture et de la Communication, du Fonds SACD Musique de Scène, d’Arcadi Île-de-France et de la SPEDIDAM. Cette oeuvre a bénéficié de l’aide à la production et à la diffusion du Fonds SACD Théâtre. Avec la participation artistique du Jeune Théâtre National et de l’Ensatt. Le spectacle est labellisé « Rue du Conservatoire ». Ce texte a reçu l’Aide à la création de textes dramatiques d’ARTCENA. Il est lauréat des Journées de Lyon des auteurs de théâtre 2012. Never, Never, Never est paru aux Éditions Quartett avec le soutien du Centre National du Livre.

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Commentaire laissé le 14/04/2017 à 12:55
Vu hier soir ce spectacle qui relève le défi de la sobriété. L'écriture de Dorothée Zumstein est magnifique, percutante. La structure du texte nous permet d'être embarqués dans un présent-passé permanent.
La mise en scène de Marie-Christine Mazzola est très dépouillée ainsi que l'espace dans lequel les acteurs évoluent avec simplicité. La mise en abîme de l'histoire est signifiée dans le texte et dans la scénographie. Quant au jeu des acteur(trices), il est d'une qualité de brodeuse, tout en finesse, sans démonstration, dans une adresse les uns aux autres, qui reste toujours au présent.
Voilà bien de la délicatesse et de l'émotion.
Bravo à toute cette magnifique équipe.
Laurence Masliah
Laurence Masliah
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conception : Emmanuel de Sabletdesign : Vattiksréalisation : ReMember Systemphoto du théâtre : Max Armengaud