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Publié le 25/02/2019.


LA MORT (d')AGRIPPINE
ÉVÉNEMENT Sur scène et en librairie La Mort d’Agrippine, le chef-d’oeuvre de Cyrano de Bergerac,
Vos commentaires

Au Théatre Dejazet du 13 mars au 20 avril


"Du grand, très grand Mesguich."
Yves Kafka- Le Bruit du Off

"Une oeuvre qui nous plonge dans les incertitudes du mensonge, qui laisse s’affirmer le vertige de vivre, la sauvagerie d’être, le poids de l’inconscient et de ses mystères."
Manuel Piolat Soleymat- La Terrasse

"Les comédiens sont incroyables. La pièce est à voir et à revoir ; elle est un chef d'oeuvre exigeant pour les comédiens comme pour le public."
David Rofé-Sarfati – Toutelaculture.com

"La mise en scène de Daniel Mesguich, fastueuse, met pertinemment en valeur les alexandrins de
Cyrano."
Patricia Chabot- Qui veut le programme ?

LA MORT (d')AGRIPPINE
de CYRANO DE BERGERAC
mise en scène   DANIEL MESGUICH


Avec:
SARAH MESGUICH
STERENN GUIRRIEC
REBECCA STELLA
JOËLLE LÜTHI
JORDANE HESS
YAN RICHARD

Relations presse
Dominique Racle
+ 33 6 68 60 04 26
dominiqueracle@agencedrc.com


Production Miroir et Métaphore – Cie Daniel Mesguich
Avec le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication, de la SPEDIDAM et de l’ADAMI
Coréalisation : Théâtre du Chêne Noir
Remerciements au Théâtre de l’Epée de Bois
REPRESENTATIONS
Du 13 mars au 20 avril
Du mardi au samedi à 20H45
Tout public - Durée 1h40
 
.01 48 87 52 55 / www.dejazet.com
informations, réservations et abonnements
 
Enfin disponible au Livre de Poche à partir du 20 mars

LA PIECE
Agrippine, veuve de Germanicus, veut se venger de l’empereur Tibère et de Séjanus, son favori, qu’elle tient pour responsables de la mort de son époux. Séjanus, qui désire secrètement Agrippine, décide de s’allier à elle pour renverser l’empereur. Tibère, qui jalouse la popularité d’Agrippine et craint pour son trône, veut se débarrasser d’elle… S’engage alors un jeu de dupes étourdissant, fait de mensonges et de dissimulation, où règne la violence.
Unique tragédie de Cyrano de Bergerac, taxée d’impiété à sa sortie,oubliée puis redécouverte sur le tard, La Mort d’Agrippine décrit un monde en perdition, d’une noirceur inouïe.
 
EXTRAITS DE PRESSE:
Devenu un véritable mythe grâce à la pièce d’Edmond Rostand, Savinien de Cyrano de Bergerac fut
l’auteur d’un roman (Les États et Empires de la lune et du soleil), d’une comédie (Le Pédant joué) et
d’une tragédie (La Mort d’Agrippine). C’est cette dernière pièce, qui a fait scandale à sa création par
son athéisme et son épicurisme, que Daniel Mesguich présente au Théâtre du Chêne Noir avec les
comédiennes et comédiens Sarah Mesguich, Rebecca Stella, Sterenn Guirriec, Jordane Hesse, Yan
Richard et Joëlle Luthi. Centrée sur une conspiration fomentée contre l’empereur romain Tibère, La
Mort d’Agrippine met en scène « la liberté de pensée la plus radicale, dans un monde d’une noirceur
et d’une violence inouïes ». C’est l’oeuvre d’un Shakespeare qui aurait joué à écrire comme Racine,
déclare Daniel Mesguich. Une oeuvre qui nous plonge dans les incertitudes du mensonge, qui laisse
s’affirmer le vertige de vivre, la sauvagerie d’être, le poids de l’inconscient et de ses mystères.
Manuel Piolat Soleymat- La Terrasse


Les comédiens sont incroyables (ça tombe bien !) Sarah Mesguich est une fantastique Agrippine.
Sterenn Guirriec, Rebecca Stella et Joëlle Luthi sont de chimériques et envoûtantes Tibère, Livilla,
Nerva ou Furnie tandis que Jordane Hess et Yan Richard sont irréels et fabuleux. Ils savent se placer
dans le pli entre réalité et mythe. C'est ensorcelant. Le jeu précis et total des comédiens met à nu ce
qui pour Daniel Mesguich, subsiste lorsque les dieux se retirent : le théâtre bien sûr et à l'horizon la
folie qu'il nous reste à affronter. La pièce est à voir et à revoir ; elle est un chef d'oeuvre exigeant
pour les comédiens comme pour le public.
David Rofé-Sarfati – Toutelaculture.com


(...) Sterenn Guirriec, une jeune femme racée pour jouer l’empereur Tibère ; un « naturel »
mensonge théâtral, un de plus -, passant négligemment sa cigarette de ses lèvres à celles de sa
partenaire – Sarah Mesguish, splendide Agrippine -, l’héroïque boucherie. Acteur de son personnage,
il lui commente en léger différé l’hécatombe de cette « impérieuse » sauvagerie : « C’est assez, ils
sont morts ». Et nous bien vivants – comme les acteurs le sont.
Comment ne le serions-nous pas vivants après avoir jubilé devant tant d’inventivité dans le propos
tenu, face à tant de beauté plastique et sensuelle dans son traitement scénique et interprétatif, sans
parler de l’effet frissonnant causé par les alexandrins délivrés comme autant de trésors de langue ?
Le Théâtre est vraiment affaire de mensonges « à l’appel ». Les comédiens sont vraiment les acteurs
de leur personnage. Et nous spectateurs, nous sommes sans nous y tromper les contemplateurs nondupes
et délicieusement complices du « mentir-vrai ». Du grand, très grand Mesguish.
Yves Kafka- Le Bruit du Off


La mise en scène de Daniel Mesguisch, fastueuse, met pertinemment en valeur les alexandrins de
Cyrano. Tous les comédiens, de la furieuse Agrippine bien campée par Sarah Mesguisch, au Tibère,
calme et dangereux, superbement incarné par une femme, Sterenn Guiriec, en passant par Séjanus,
ministre de Tibère (excellent Jordane Hess) mais aussi les confidents (Cornélie et Térentius joués par
Yan Richard et Joëlle Lüthi tenant les rôles de Nerva et de Furnie, prouesses de comédiens) chantent
allègrement et somptueusement leur partition, nous faisant savourer leurs mots-maux trompeurs.
Patricia Chabot- Qui veut le programme ?
 
 

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conception : Emmanuel de Sabletdesign : Vattiksréalisation : ReMember Systemphoto du théâtre : Max Armengaud