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Publié le 03/06/2019.


"L'incroyable rencontre Antoine Vitez - Jean-Paul II" de Jean-Philippe Mestre: Une formidable leçon d'humanisme
"L'incroyable rencontre Antoine Vitez - Jean-Paul II" Celui qui croyait au ciel et celui qui n’y croyait pas
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Mise en scène: Pascal Vitiello

Direction Musicale Julien Mouchel

Avec Michel BOMPOIL (promo 87) et Bernard LANNEAU.(promo 78)

INFOS & RÉSERVATION
Lucernaire
53 rue Notre-Dame-des-Champs 75006 Paris
Réservations : 01 45 44 57 34/http://www.lucernaire.fr
Jusqu'au au 30 juin
Du mardi au samedi à 18h30 et le dimanche à 15h


« On peut faire théâtre de tout » affirmait Antoine Vitez, Jean-Philippe Mestre, écrivain et journaliste, l’a pris au mot et à partir d’une brève rencontre pontificale, imagine, pour la scène, la confrontation entre deux sommités que tout oppose.

  • Une incroyable rencontre

Le 28 juillet 1988, la Comédie-Française donnait une représentation privée du Mystère de la Charité de Jeanne d’Arc de Charles Péguy devant le pape Jean-Paul II, dans les jardins de Castel Gandolfo. Antoine Vitez, qui venait juste d’être nommé Administrateur Général du premier Théâtre National de France, avait tenu à être du voyage. A l’issue de la représentation, le pape est présenté à chaque participant. Contrairement au protocole qui prévoyait un départ rapide, Jean-Paul II s’attarda au milieu de tous, entamant de multiples conversations, générales et particulières.

Ces nombreuses réflexions furent enregistrées par Jean-Philippe Mestre, romancier et grand reporter au Progrès de Lyon. Lui vint alors l’idée, à propos de l’échange spécifique entre le Pape et Antoine Vitez, de se replonger dans l’œuvre écrite de chacun et d’imaginer un dialogue virtuel. Ainsi, nombre de répliques du spectacle appartiennent-elles bien aux deux protagonistes, mais « recomposées », permettant ainsi une confrontation sur différents sujets comme le théâtre, l’acteur, l’inquisition, le pouvoir, la science, le communisme, l’Église...

  • La presse

« C'est une excellente idée (...) de faire s'entretenir le pape et le metteur en scène : l'état du monde, la politique, les rapports entre les textes sacrés et le théâtre. Le débat est passionnant. Bernard Lanneau est un pape remarquable. » Télérama TT

  • De vraies répliques recomposées

Le 28 juillet 1988, la Comédie-Française donnait une représentation privée du Mystère de la Charité de Jeanne d’Arc de Charles Péguy devant le pape Jean-Paul II, dans les jardins de Castelgandolfo. Antoine Vitez, qui venait juste d’être nommé Administrateur Général du premier Théâtre National de France, avait tenu à être du voyage.

A l’issue de la représentation, le pape est présenté à chaque participant. Contrairement au protocole qui prévoyait un rapide départ, Jean-Paul II s’attarda au milieu de tous, entamant de multiples conversations, générales et particulières sur le spectacle lui-même, la théologie de Péguy, l’Art Dramatique... Ces nombreuses réflexions furent enregistrées par Jean-Philippe Mestre, romancier et grand reporter au Progrès de Lyon. Lui vint alors l’idée, à propos de l’échange spécifique entre le pape et Antoine Vitez, de se replonger dans l’oeuvre écrite de chacun et d’imaginer un virtuel dialogue.

Ainsi, nombre de répliques dans Castelgandolfo appartiennent-elles bien aux deux protagonistes, mais « recomposées », permettant ainsi une confrontation sur différents sujets comme le Théâtre, l’Acteur, l’Inquisition, le Pouvoir, la Science, le Communisme, l’Église...

Pascal Vitiello, Metteur en scène

Article d'Atlantico:
"Recommandation: Excellent!

THÈME

A la faveur d’une représentation privée du Mystère de la Charité de Jeanne d’Arc de Charles Péguy devant le Pape Jean-Paul II, dans les jardins de Castelgandolfo en 1988, Antoine Vitez, Administrateur général de la Comédie Française découvre en Jean-Paul II un amoureux du théâtre. Il s’en suit une magnifique rencontre, faite de confrontations, de méditations, d’objections et de critiques, mais toujours pour aller plus avant sur le chemin de la quête qui habite ces deux personnalités éminentes.

Leur vision respective du théâtre ouvre une porte sur leur intériorité et leur interprétation du monde. S’il semble que les hommes soient les acteurs du projet de Dieu pour l’un, l’autre interroge la lâcheté des chrétiens sur la scène du monde. Tandis qu’un chercheur de la vérité se dévoile dans l’athée, un amoureux de la puissance du théâtre paraît dans le Pontife.

En quatre actes, leurs regards sur le monde se confrontent et font apparaître un troisième personnage : l’amitié, fruit du dialogue. Elle leur permet d’évoquer jusqu’aux souvenirs intimes de leur père respectif. L'invisible et omniprésente amitié  se dévoile dans les répliques vives et cordiales si bien que les deux personnages savent avoir besoin l’un de l’autre pour avancer sur leur propre chemin.

POINTS FORTS

-       Deux très brillants acteurs en Bernard Lanneau et Michel Bompoil, dans un intense face-à-face.

-       L’actualité de la pièce pour croyants et non-croyants : l’importance sinon l’urgence du dialogue entre points de vue opposés et l’actualité de la réforme de l’Eglise, savamment interrogée par Antoine Vitez.

-       Une pièce exigeante par ses thèmes et l’intensité des répliques : une pièce qui fait du bien à une époque qui peine sur les chemins de la pensée.

-       La richesse des thèmes : de la science au progrès, de la souffrance à la mort, de la dignité de l’homme à sa destinée, tous les thèmes essentiels sont abordés.

-       Michel Bompoil incarne Antoine Vitez avec brio, maniant un verbe percutant et limpide." Atlantico

 

 


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