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dans "La tortue sur le dos" réalisé par Luc Béraud (1977)



dans "Martin et Léa" réalisé par Alain Cavalier (1978)

avec Miles Chapin dans "Franch Postcards" réalisé par Willard Huyck (1979)

avec Miles Chapin dans "Franch Postcards" réalisé par Willard Huyck (1979)

Dans "Conan le barbare" réalisé par John Milius (1981)



Dans "Conan le barbare" réalisé par John Milius (1981)



Dans "Conan le barbare" réalisé par John Milius (1981)

Dans "Conan le barbare" réalisé par John Milius (1981)

avec Camille de Casabianca dans "We Cannes" réalisé par François Manceaux (1983)

avec Arnold Schwarzenegger dans "Conan le barbare" réalisé par John Milius (1981)



Dans "Conan le barbare" réalisé par John Milius (1981)

avec Francis Huster dans "Les uns et les autres" réalisé par Claude Lelouch (1981)

avec Jacques Villeret, Raymond Pellegrin et Richard Bohringer dans "Les uns et les autres" réalisé par Claude Lelouch (1981)



dans "Quartier sud" réalisé par Mathias Ledoux (1984)

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Née le 3 décembre 1957 à Boulogne-Billancourt
Décédée le 19 mars 1989, dans un accident de voiture, à Saint-Ouen-des-Champs (Eure)


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Par Xavier LORIOT & R. Bruce PINKERTON sur cineartist.com

Née le 3 décembre 1957 à Boulogne-Billancourt, mais Parisienne jusqu’au bout des ongles, Valérie Quennessen comptait dans sa famille des ingénieurs et des industriels, mais aussi des artistes: musiciens, écrivains et cinéastes. Encore enfant, elle fait ses premiers pas en public dans une équipe de gymnastique acrobatique et obtient, à l’âge de dix ans, un premier prix décerné par le Conseil municipal de Paris.

La timidité dont souffre la jeune fille, en raison peut-être d’un physique «différent» (yeux bleus immenses, mains fines aux longs doigts effilés, taches de rousseur), l’incite à chercher un remède dans le théâtre. Après un bref passage par l’École Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre, Valérie Quennessen intègre en 1976 le Conservatoire National d’Art Dramatique, où elle suit durant trois ans, en compagnie notamment de Catherine Frot, Ariane Ascaride et Jean-Pierre Darroussin, l’enseignement d’éminents professeurs tels que Marcel Bluwal, Pierre Vial et Antoine Vitez. Ces années de formation seront pour elle extrêmement fructueuses. Elle fait ses débuts au théâtre, jouant Racine et Pirandello, et participe à la création de «Chers Zoiseaux» (1976) de Jean Anouilh et de «Babylone» (1978) de Alain Gautré. Elle aborde parallèlement le cinéma et tient de petits rôles dans «Le petit Marcel» (1975) de Jacques Fansten et «Le plein de super» (1975) de Alain Cavalier. On la remarque aussi dans «La tortue sur le dos» (1977) de Luc Béraud, en étudiante séduite par Jean-François Stévenin, et dans «On efface tout» (1978) de Pascal Vidal, où elle a pour partenaire Micheline Presle. Elle retrouve Alain Cavalier dans «Martin et Léa» (1978). Elle paraît à la télévision, en particulier dans un épisode de la série «Brigade des mineurs» de Claude Loursais: «Tête de rivière» (1978), tourné en Bretagne par Guy Lessertisseur.

Mais sa carrière internationale démarre véritablement lorsqu’elle obtient l’un des principaux rôles féminins du film «French Postcards», tourné à Paris par Willard Huyck en 1979. Valérie Quennessen y incarne Toni, une étudiante travaillant dans une librairie, tombant amoureuse d’un jeune Américain venu parfaire ses études en France. Elle y est éblouissante de grâce et de féminité. Sa prestation lui vaut d’être remarquée par John Milius qui lui confie le rôle de la princesse dans «Conan le Barbare» (1981), où elle côtoie Arnold Schwarzenegger, puis d’être engagée par Randal Kleiser pour «Amours de vacances» (1981), qui a pour thème les amours à trois de deux jeunes touristes Américains, incarnés par Peter Gallagher et Daryl Hannah, et d’une archéologue française, Lina, à qui Valérie, alors âgée de vingt-trois ans, prête un charme magnétique qui fait oublier les lacunes et la faiblesse du scénario. Tourné dans le cadre enchanteur de l’île grecque de Santorin, ce film marque l’apogée de sa trop brève carrière.

Mais, peu motivée par le star-system, Valérie Quennessen interrompt alors celle-ci pour se consacrer à sa vie de famille et à ses deux enfants, Antoine et Elsa Manceaux, nés en 1982 et 1985. Elle aurait, semble-t-il, refusé le rôle principal de «Escort girl» (1986), finalement dévolu à Sigourney Weaver. Son activité professionnelle se réduit à de la radio et à des spots publicitaires. Elle tourne cependant pour la télévision, vers la fin 1988, un épisode de la série «Haute tension». Ce devait être sa dernière apparition publique. Le 19 mars 1989, à trente et un ans, Valérie Quennessen décède dans un tragique accident de la route survenu sur l’A13 à Saint-Ouen-des-Champs (Eure). Elle repose au cimetière Montparnasse.



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conception : Emmanuel de Sabletdesign : Vattiksréalisation : ReMember Systemphoto du théâtre : Max Armengaud