Claude WINTER (promo 1953)


La comédienne Claude Winter, ancienne élève du Conservatoire, sociétaire honoraire de la Comédie-Française et chevalier de la Légion d’honneur, est décédée le 25 avril 2011, à l’âge de 80 ans. (Vidéo)

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La comédienne Claude Winter, Sociétaire honoraire de la Comédie-Française et chevalier de la Légion d’honneur, est décédée le 25 avril, à l’âge de 80 ans, Sur scène et sur les écrans, Claude Winter s’est construit une longue carrière riche, nourrie par la passion de la comédie.

Fille de directeur de cinéma, Claude Winter intègre le Conservatoire national supérieur d’art dramatique à l’aube de ses 20 ans. En 1953, elle est engagée à la Comédie-Française, où elle restera trente-cinq ans. “Elle est fille de barbons chez Molière, jeune romantique rebelle chez Musset, raisonneuse et joueuse chez Marivaux. À 29 ans, en 1960, elle devient la 433e sociétaire de l’histoire de la Comédie-Française,” lit-on sur le site de la Comédie-Française où elle est décrite par ces mots : “Une présence sereine qui s’impose sur le plateau, une autorité évidente exprimée par une douceur et une maîtrise jamais prises en défaut.”

Robert Hirsch, Claude Winter, Jacques Charron et la troupe de la Comédie-Française dans Le Tartuffe de Molière pour la télévision (1975)

Le 2 janvier 1987, Claude Winter devient doyen des Comédiens-Français. Elle quitte la Comédie-Française un an plus tard. Nommée sociétaire honoraire, elle peut se consacrer davantage au cinéma.

Pour le grand écran, elle tourne notamment dans Un dimanche à la campagne de Bertrand Tavernier, ou encore dans Les Nuits fauves de Cyril Collard. Sa douce voix résonne dans les têtes aussi grâce à La Belle et le Clochard de Disney, dans lequel elle assure pour la version française, le timbre de Lady. C’est elle également qui double la défunte Elizabeth Taylor dans le monumental Cléopâtre.

Une messe sera dite à son intention le jeudi 5 mai à 15 heures, en la paroisse Saint-Paul-Saint-Louis à Paris (IVe arrondissement).

Réactions

  1. 10/05/2011 – Vous répétez tous les mêmes sottises. Claude Winter n’a pas été le première femme doyen de la Comédie-Française, mais c’est Yvonne Gaudeau qui fut la première. de la part des quotidiens (ils prennent n’importe quel papier dans leur centre de documentation), c’est pardonnable, de la part d’un site comme le vôtre, c’est plus curieux.
    Chantal ROBIN  lui écrire
  2. 12/05/2011 – Merci de cette précision. Nous avons supprimé cette mention dans l’article ci-dessus qui est effectivement un article trouvé sur le net et non vérifié.
    Nous ne sommes pas le Conservatoire, nous ne sommes pas la Comédie-Française, nous ne sommes pas non plus journalistes, nous ne sommes qu’une association de comédiens, nous ne disposons d’aucun centre de documentation et notre association n’a pas encore les moyens d’engager des personnes compétentes pour faire les recherches qui seraient nécessaires. Nous ne disposons souvent,
    pour alimenter nos articles, que de textes et de photographies qui circulent sur le net. Nous sommes d’ailleurs preneurs de toutes informations qui pourraient nous être communiquées, notamment concernant nos camarades disparus.
    Il nous semble – qu’en attendant de mieux faire –
    cela représente quand même une certaine mémoire du Conservatoire et des artistes qui y sont passés. Cela représente, en tous les cas, déjà, je vous prie de le croire, une somme considerable de travail…
    Rue du Conservatoire nous écrire

 

Retrouver sa fiche élève dans l’annuaire Rue du Conservatoire
“Décès de Claude Winter, figure de la Comédie-Française”, dépèche AFP (3/5/11)
“Claude Winter, reine du Théâtre Français” article d’Armelle Héliot sur lefigaro.fr (2/5/11)
“ceux qui nous ont quittés”, liste alphabétique non exhaustive de nos camarades disparus, sur rueduconservatoire.fr

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