Actualités – Vie culturelle

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2019-11-21 0 Salon du livre Du 27 novembre au 2 décembre, les éditions Théâtrales sont au Salon du livre et de la presse jeunesse en Seine-Saint-Denis !
 

Du 27 novembre au 2 décembre, les éditions Théâtrales sont au

Salon du livre et de la presse jeunesse en Seine-Saint-Denis !

Cette année encore, nous partageons un stand collectif avec six autres maisons d'édition qui publient du théâtre jeunesse : L'Arche, La Fontaine, Espaces 34, Koinè, Lansman Éditeur et Les Solitaires intempestifs. Le stand sera tenu par Soazic Courbet, libraire spécialisée, et les éditeur·rice·s.

Retrouvez-nous au 1er étage du salon, emplacement D12 !

 

LES RENCONTRES À NE PAS MANQUER

Mercredi 27 novembre

- Sarah Carré, dont la pièce Babïl est sélectionnée dans la catégorie « Pépite Fiction junior 2019 », un prix du Salon du livre et de la presse jeunesse - France Télévisions, sera en dédicace de 14h30 à 15h30 à la librairie des Pépites ! L'annonce des lauréat·e·s aura lieu à 17h30.

- Lecture croisée, avec Antonio Carmona, Sarah Carré, Stéphanie Mangez et Claire Rengade, à 16 heures (Scène littéraire).

Vendredi 29 novembre

- Lecture croisée, avec Marjorie Fabre, Dominique Paquet et Caroline Stella, à 12 heures (Scène vocale).

Samedi 30 novembre

- Lecture croisée, avec Fabien Arca, Marie-Pierre Cattino et Sylvain Levey, à 17 heures (Scène vocale).

Dimanche 1er décembre

- Lecture musicale d'un texte d'Édouard Signolet, par l'auteur, accompagné de musiciens, à 14 heures (Scène littéraire).

Lundi 2 décembre

- Les éditeur·rice·s de théâtre vous présentent leurs collections jeunesse ! À 12 heures, Scène vocale.

 

PÉPITE FICTION JUNIOR

Les Pépites du Salon du livre et de la presse jeunesse - France Télévisions sont décernées chaque année lors de la soirée d'inauguration du salon, venant ainsi clore la saison des prix littéraires. Cette année, une nouvelle catégorie est créée : la catégorie « fiction junior » ! Quatre jurys de jeunes lecteur·rice·s, sélectionné·e·s par France Télévisions, participent aux délibérations et choisissent les lauréat·e·s.

Dans la catégorie « fiction junior », et pour la première fois : un livre de théâtre ! Babïl, pièce de Sarah Carré publiée en 2019 dans notre collection « Théâtrales Jeunesse », est sélectionnée ! Rendez-vous le 27 novembre à 17h30 pour l'annonce des lauréat·e·s.

2019-11-12 0 Palmarès de l'aide à la création session novembre ARTCENA Info Flash
 
 
 
 
 
Centre national des arts du cirque, de la rue et du théâtre
 
 
 
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Découvrez le palmarès de l'Aide à la création, session novembre 2019

SOUTIEN  —  La Commission nationale d'Aide à la création de textes dramatiques s'est réunie à ARTCENA les 4 et 5 novembre 2019  pour désigner  les 25 lauréats, parmi les 299 textes présentés.

Catégorie Littérature dramatique
Jeanne de Yan Allegret
Bosphore de Gorune Aprikian et Eric De Roquefeuil
Bienvenue au Bel Automne de Sylvia Bruyant
Gloria Gloria de Marcos Caramés-Blanco
Vieux Blond de Gianni-Grégory Fornet
Jeanne ou l'être étrange élevé parmi nous de Gaëtan Gauvain 
Mère de… d’Élisabeth Gentet-Ravasco
Jubiler de Denis Lachaud
La Nuit chinoise de Maurici Macian-Colet
Shell Shock de Magali Mougel, Éditions Espaces 34
Clémence ou Leurs cicatrices d’Aymeric Mourrad
Zone à étendre de Mariette Navarro, Éditions Quartett
Stupides et contagieux d’Aurore Paris
Et y a rien de plus à dire de Thierry Simon
Les mots sont de petites morts qui n’en ont pas l’air de Nicolas F. Vargas (Jeunesse)
Nuit de Marie Vauzelle
Catégorie Traduction
Ce que je n’ai pas dit de Amaranta Osorio Cepeda, traduit de l’espagnol par Alice Bonnefoi 
Abysses de Davide Enia, traduit de l’italien par Olivier Favier 
Splendeur d’Abi Morgan, traduit de l’anglais par Daniel Loayza
Abnégation d’Alexandre Dal Farra, traduit du portugais par Alexandra Moreira Da Silva et Marie-Amélie Robilliard, Les Solitaires Intempestifs
Catégorie Encouragements
Le sang qui nous lie de Victor Genieys
Évaporation(s) de Camille Nauffray
Mes nuits sont des thrillers de Stéphanie Noel
VACARME(S), ou « Comment l’Homme marche sur la Terre » de François Perache 
Celestini Remix de Laurent Plumhans
 
 
 
 
 
2019-10-23 0 Claudine Galea et Wajdi Mouawad, lauréats des Grands Prix 2019 Artcena info flash
 
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Claudine Galea et Wajdi Mouawad, lauréats des Grands Prix 2019

SOUTIEN  —  Le 14 octobre 2019, réuni sous l'égide d'ARTCENA, le jury des Grands Prix a récompensé Tous des oiseaux de Wajdi Mouawad, publié chez Leméac/Actes Sud-Papiers pour le Grand Prix de Littérature dramatique et Noircisse de Claudine Galea, publié aux Éditions Espaces 34 pour le Grand Prix de Littérature dramatique Jeunesse. Découvrez les textes lauréats à travers la voix de leurs auteurs.
 
 
 
 
 
2019-09-10 4a22958f0b124 Ariane Ascaride, récompensée samedi par le prix d'interprétation à la Mostra de Venise Ariane Ascaride, actrice fétiche de Guédiguian et femme engagée                                                                          
Ariane Ascaride, récompensée samedi par le prix d'interprétation à la Mostra de Venise pour son rôle de mère courage dans "Gloria Mundi", est une femme engagée et l'actrice fétiche de Robert Guédiguian, avec qui elle a travaillé sur vingt films depuis les années 80.

"Je suis petite fille d'émigrés italiens, qui sont partis pour chercher une vie meilleure et fuir la misère", a raconté en italien l'actrice de 64 ans, émue, en recevant son prix.

Ajoutant que c'était un prix qui lui donnait "la possibilité de retrouver ses racines", elle l'a dédié aux migrants morts en mer, "ceux qui vivent pour l'éternité au fond de la Méditerranée".

Dans "Gloria Mundi", film sombre qui décrit les dérives de l'ultralibéralisme et l'individualisme de la société d'aujourd'hui, elle incarne Sylvie, femme de ménage sur des bateaux à Marseille, qui refuse de faire la grève et veut tout faire pour aider sa famille.

Alors que sa fille Mathilda (Anaïs Demoustier), qu'elle a élevée seule, vient d'avoir un bébé, une série de revers va faire basculer cette famille précaire dans la galère.

"Elle est en survie. C'est quelqu'un qui veut avant tout que sa famille puisse continuer à exister, qu'on ne tombe pas de Charybde en Scylla", a-t-elle expliqué à l'AFP au sujet de son personnage.

"C'est quelqu'un qui se bat, mais qui se bat d'une manière complètement individuelle, avec son instinct", avait ajouté l'actrice, qui n'a pas hésité à chanter l'hymne du Parti communiste italien lors de la conférence de presse. "Les gens ont compris qu'on est de gauche", avait alors plaisanté l'acteur Jean-Pierre Darroussin.

Née le 10 octobre 1954 à Marseille, fille d'une employée de bureau et d'un représentant en cosmétiques, Ariane Ascaride étudie la sociologie à l'université d'Aix-en-Provence. Là, elle s'engage dans le syndicat étudiant UNEF, et rencontre il y a plus de 40 ans Robert Guédiguian, qui deviendra son mari.

"Je ne serai pas arrivé là si Ariane n'était pas venue faire une intervention syndicale dans mon amphithéâtre", racontait le cinéaste au journal Le Monde, expliquant qu'il l'avait ensuite suivie à Paris.

- Un César en 1998 -

Entrée au Conservatoire de Paris, elle débute ensuite au théâtre en 1970 dans les pièces de son frère Pierre Ascaride. Elle se dirige ensuite vers le cinéma, où elle joue son premier véritable rôle dans "La Communion solennelle" (1977) de René Féret.

Elle commence à jouer dans les années 80 dans les films de Robert Guédiguian: "Dernier été" (1980), puis "Rouge midi" et "Ki lo sa?" (1985) et "Dieu vomit les tièdes" (1989).

Si elle travaille aussi avec d'autres réalisateurs, comme Olivier Ducastel et Jacques Martineau ("Drôle de Félix"), Dominique Cabrera ("Nadia et les hippopotames"), Emmanuel Mouret ("L'art d'aimer") ou encore Eléonore Fauchet ("Brodeuses"), et joue régulièrement au théâtre ou à la télévision, au total, Ariane Ascaride jouera dans vingt films de son mari.

C'est l'un d'entre eux lui vaut le César de la meilleure actrice en 1998, "Marius et Jeannette", une histoire d'amour à l'accent marseillais, dans laquelle elle incarne une caissière de supermarché qui va rencontrer un autre être meurtri.

"Les gens ont besoin qu'on leur parle de leurs préoccupations. Je dédie ce César à toutes les femmes anonymes comme Jeannette", avait dit cette petite femme discrète mais déterminée, au sourire doux, mère d'une fille, en recevant son César.

Viendront ensuite d'autres films de Robert Guédiguian, dont "Marie-Jo et ses deux amours", "Le Voyage en Arménie", ou plus récemment "Une histoire de fou" et "La Villa".

Autant de films où elle retrouve toujours la même famille d'acteurs, de Gérard Meylan à Jean-Pierre Darroussin en passant par Anaïs Demoustier.

"Ce prix, ce n'est pas seulement le mien. C'est celui de toute cette bande, avec laquelle je travaille depuis si longtemps, et avec laquelle je vais continuer à travailler", a-t-elle déclaré lors d'une conférence de presse, après avoir reçu cette récompense.

Robert Guédiguian "laisse la liberté de proposition de l'acteur, par rapport au personnage qu'il lui donne", dit-elle. "On n'est pas des exécutants, on est des créateurs".

2019-03-05 0 Robin Renucci : « Pour une élévation populaire » Tribune Tréteaux de France 27 février 2019
Pour répondre au mouvement populaire qui exige plus d'équité et davantage de considération, le président de la République a ouvert un « grand débat ». Les « invisibles » qui vivent dans les lieux oubliés du pouvoir sont invités à mettre en forme leurs doléances, à prendre la parole pour la faire sortir des ronds-points.

Il est question ici de géographie, d'opposition entre des centres bien portants, irrigués par la mondialisation et le numérique et des lieux périphériques malades, en voie d'asphyxie parce que privés peu à peu de travail, de services publics, de moyens de transport et de moyens tout court. Il est aussi question de parole, de sens, d'écoute, d'impuissance du peuple et de son contraire, le pouvoir du peuple c'est à dire, littéralement, de démocratie.

 

Ces questions sont au cœur du travail quotidien mené par les Tréteaux de France, Centre dramatique national unique dont la vocation itinérante le conduit à sillonner toute l'année les villes et les périphéries avec les mots et la pensée en partage.

 

Je veux témoigner ici, en tant que directeur des Tréteaux de France, du sentiment d’abandon de celles et ceux que nous rencontrons là où nous posons nos bagages de théâtre et de leur très forte aspiration à prendre place à la table commune. Le poids du centralisme surplombant ce qu’on n’appelle plus la province ni la banlieue leur est insupportable. Leur sentiment d'être oubliés, en panne, garés sur le bord de la vie, se double d'une soif d'expression, de dialogue et d’élévation. Avec nos armes, qui sont celles du partage de l’œuvre d’art, partout en France quelle que soit la localisation des publics, nous nous efforçons de répondre en actes à cette demande, inlassablement.

 

Après Obernai (Bas-Rhin) où nous avons joué L’Enfance à l’œuvre une de nos dernières créations, j’étais la semaine dernière à Saint-Hilaire-du-Harcouët puis à Villedieu-les-Poêles dans la Manche pour partager cette œuvre théâtrale et animer des ateliers de pratique, de jeu et de lecture à voix haute.

Dans chacune de ces villes il n’était question que d’un art qui n’a rien à voir avec l’élitisme, d’un art qui ne « descend » pas de Paris pour alimenter des « empêchés », mais d’un art qui donne toute sa place au public dans une relation d’égalité et de dialogue.

Dialogue fécond, en plusieurs mouvements. L’échange établi à partir de l'œuvre permet au spectateur de réaliser que sa propre pensée est en mouvement, et que cette pensée qui le fonde, fonde aussi autrui. Dans le partage de l’œuvre, le spectateur singulier se retrouve en relation avec d’autres spectateurs singuliers.

Le spectacle réalisé avec les habitants de Sevran (Seine-Saint-Denis) est à cet égard éclairant.

Samedi dernier, dans cette ville, une habitante a reçu vingt-cinq personnes dans son pavillon jouxtant les « barres » de la cité, pour une représentation du spectacle Tout ce qui ne tue pas. Cette pièce a été écrite à partir de la parole de jeunes gens qui « tiennent les murs », désœuvrés. On leur a donné la parole, on leur a demandé ce qu’ils avaient envie de dire sur leur vie, sur notre société. Puis ces paroles ont été reprises et symbolisées par une auteure, Dorothée Zumstein. Ce passage au symbole a donné à ces récits une résonnance qui va au-delà des quartiers. Le texte a été ensuite mis en scène par Valérie Suner pour être joué dans des appartements. Les gens des pavillons ont rencontré ceux des « barres » autour de l’œuvre. Et la parole des jeunes hommes a été entendue, par le truchement des comédiens.

 

Si l’œuvre n’est pas créatrice et porteuse de symbole, elle n’est que signes aguicheurs. Elle est une distraction qui permet de ne pas penser. Elle s’adresse au « cerveau disponible » visé par les marketeurs. Au spectacle qui laisse l’individu seul avec lui-même, nous opposons la présentation de l’œuvre qui le met en relation, avec lui-même et avec les autres spectateurs.

 

C’est pour cela que l’art et l’œuvre se confondent pour nous avec l’éducation populaire, qui est au cœur de notre mission.

 

Quand nous venons à la rencontre des publics, nous avons dans nos malles divers outils pour présenter et travailler sur l’oeuvre : des ateliers de lecture à voix haute, des actions de formation au débat, des ateliers de disputation comme ceux déjà organisés autour de Platon, des ateliers de rhétorique. Nous affûtons par l’exercice les outils de la parole ; parce qu’une parole exprimant précisément une pensée élaborée est un premier pas vers l’émancipation.

 

Émancipation : le mot est galvaudé et le plus souvent utilisé par les puissants pour expliquer qu’il faudrait s’affranchir de « vieilles » règles de vie en commun, de solidarités d’un autre temps pour libérer l’individu libéral qui serait en nous.

L’émancipation se définit par rapport aux aliénations qu’elle combat et il faut les nommer :

 

- L’ignorance, qui nourrit l’obscurantisme, le complotisme et la haine, doit être combattue par l’éducation, la formation et la transmission. En apprenant à penser par soi-même, l’école - et les outils d’éducation populaire qui la complètent - permettent de passer du bavardage à la parole, de la gesticulation au geste et de la dispersion à la pensée … autant de valeurs de l’élévation permanente, de notre ambition théâtrale.

 

- L’assignation identitaire qui nous contraint de borner notre existence, de nous « assigner à résidence » sur le terrain désigné par notre milieu, notre genre, notre âge, notre religion, notre origine...

- Le chômage et le désœuvrement, qui limitent les moyens matériels et ceux de la pensée.

 

- La captation de l'imaginaire par l'industrie des programmes qui peut, avec une redoutable efficacité, confiner le citoyen dans la consommation de divertissements abrutissants.

 

Il est de la responsabilité des hommes et des femmes de culture de ne pas laisser dévoyer ce mot.

Ne pas s'engager dans cette lutte, c'est collaborer à la « culture toxique » qui dessèche et racornit le spectateur, provoque le repli sur soi. 
Peut-être faut-il dynamiter le mot « culture » pour pouvoir le repenser en termes d'arts et de création, indissociables de l'élévation populaire.

Nous devons revendiquer comme projet politique l'élévation populaire qui permet à chacun de se réapproprier la parole et le geste, de penser par lui-même, d'être singulier et solidaire ; un projet qui remette au centre le bien commun, la chose publique : la République.

2018-12-01 0 Festival Court mais pas vite Appel à candidature jeunes auteurs et metteurs en scène
   

 
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COURT MAIS PAS VITE ! 3ÈME ÉDITION
 
 
 
UN FESTIVAL AU THEÂTRE
 
OUVERTURE DE L'APPEL A CANDIDATURE
DU 19 NOVEMBRE AU 31 DECEMBRE
Court mais pas vite ! c’est 30 minutes par projet, 6 univers, 2 dates et 1 jury de professionnels du spectacle vivant pour plonger au cœur de la jeune création et s’interroger sur le théâtre de demain. Une joyeuse invitation à encourager les premières écritures dramatiques et scéniques, et à les accompagner bien au-delà du festival.

Nous avons pour ambition de faire de ce festival, situé en plein cœur de Paris, le témoin d’une jeunesse artistique en éclosion, en nous engageant à dénicher des projets qui font sens, des projets portés par une génération qui s’interroge avec pertinence sur le monde qui l’entoure et permettre alors aux publics et aux professionnels de rencontrer le théâtre de demain.
 
Alors que vous soyez admirateur caché, ami, amant, ancêtre, connaissance, compagnon, élève, ennemi, professeur, parent proche ou éloigné de jeunes auteurs ou jeunes metteurs en scène, n'hésitez pas à partager cet appel à candidature avec excès !
 
 
 
MODALITÉS DE CANDIDATURE
 
 
Critères de participation
  • Auteur d'une première pièce ou d'une première mise en scène
  • Tous les participants du projet doivent être âgés de moins de 28 ans
  • Le projet ne doit pas avoir été déjà représenté dans un cadre professionnel (il peut par contre avoir été présenté dans le cadre des études ou d’une sortie de résidence par exemple)

Nous offrons
  • Au lauréat du prix du jury : 1 convention de résidence artistique et administrative, 10 jours de résidence et 10 représentations aux Déchargeurs ainsi qu'une représentation à l'EBMK à Metz
  • Au lauréat du prix du public : 10 jours de résidence et une sortie de résidence publique aux Déchargeurs

Pièces à fournir
  • Dossier artistique du projet
  • Le texte de la pièce présentée (même s’il n’est pas encore complètement abouti)
  • Des visuels, vidéos ou inspirations diverses susceptible d’enrichir le propos

Les participants ont jusqu'au 31 décembre pour nous envoyer leurs candidatures à festivalcourtmaispavite@gmail.com
 
 
QUELQUES MOTS SUR LE FESTIVAL
 
 
C’est en mai 2017 qu’est née la première édition du festival Court mais pas vite !
Avec cette folle envie d’ouvrir grand les portes du théâtre Les Déchargeurs à la jeune création et d’en faire un lieu qui lui appartienne. Ce projet est porté par Les Déchargeurs, Ludovic Michel et Elisabeth Bouchaud et présenté par Emmanuelle Jauffret, Maëva Rigout et Rémi Prin. Nous souhaitons que ce festival soit l’endroit où se construit l’avenir du théâtre, où se confrontent les nouvelles écritures et où les jeunes créateurs peuvent se permettre de tout tenter
 
 
 
Cet email a été envoyé à catherinegandois@gmail.com.
Vous avez reçu cet email car vous vous êtes inscrit sur Les Déchargeurs / Le Pôle.
 
 
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2018-04-02 0 LE HALL DE LA CHANSON en AVRIL Toute la programmation  
Vous présente sa programmation du mois d'
 
A V R I L

Chers publics,

 

Quelle grande joie nous avons vécue ensemble ! Vous étiez 2000 au rendez-vous du Grand Bal Modern Style du Hall de la chanson au Zénith ce dimanche 25 mars dernier au Zénith pour célébrer les 35 ans du Parc de La Villette. Ce fut un superbe moment de partage et de danse où, en présence de Francoise Nyssen, la ministre de la Culture, le patrimoine de la chanson ne pouvait être mieux valorisé selon ses mots : avec son chœur de 330 collégiens et lycéens de l'Académie de Créteil et d'Île-de-France ; ses 20 danseurs contemporains et son orchestre de 10 musiciens du Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris comme leur jeune chef d'orchestre de 21 ans ; et ses 60 collégiens de l'Académie de Créteil encore, entraînant vos pas sur des chansons de la Belle Époque arrangées par les élèves d'écriture du Conservatoire de Paris..... tous ces participants âgés de 11 à 24 ans bien sûr avaient été guidés par leurs professeurs respectifs et les artistes du Hall de la chanson.

C'est dans ce même principe d'interprétation et (re)découverte du patrimoine de la chanson que se situe [ENFIN SEULS !], notre Festival de duos qui se poursuit jusqu'au vendredi 13 avril, composé de spectacles de nos artistes résidents de la saison, ou de nos artistes maisons.
Sous forme courte, ils vous offrent leurs interprétations et arrangements, qui font approcher d'incontournables chefs-d'œuvre de la chanson, parfois associés à d'autres arts ou reliés au aspects les plus profond voire terrible de la mémoire historique. Au cœur du Parc de La Villette chez nous ou en invités comme le vendredi 6 avril prochain au Musée du Quai Branly, avec une version nouvelle du spectacle Tumulte Noir [Joséphine Baker], Le Hall donne toujours voix et instruments à la jeunesse! 

Un autre choix du Hall de la chanson de faire participer le public : notre rendez-vous mensuel du Café-chantant vous fait chanter vous-mêmes en groupe, guidés comme par Olivier Hussenet, accompagné par un musicien. Ce mois-ci, avec pour thème les chansons de cinéma, il aura lieu exceptionnellement le mercredi 11 avril prochain.

On vous attend au Hall, avec impatience, pour découvrir, chanter, vivre ensemble le patrimoine de la chanson, après l'avoir si bien dansé !

 

F E S T I V A L  [ E N F I N  S E U L S  ! ]
 
DIMANCHE 1er AVRIL (16H)
LUNDI 2 AVRIL (20H)
VENDREDI 6 AVRIL (20H)

 
QUAND LES CHANSONS SE SOUVIENNENT DE LA SHOAH
[de Jean Ferrat aux Rita Mitsouko]

Avec Camille Plocki (chant) et Joachim Machado (guitare électrique)
 
Si la chanson est un art, elle est aussi le vecteur le plus sensible de la mémoire. Soutenant l'expression des peines des hommes et de leur douleur, elle aide avec pudeur à dire l'indicible. Des années 1950 à l’orée du XXIe siècle, ce court spectacle fait entendre comment les chansons, à travers les décennies, ont participé tardivement à lever l'assourdissant silence sur la Shoah et la Rafle du Vel’ d’Hiv’.

 
DIMANCHE 1er AVRIL (17H)

DACTYLOGRAPHE DU CŒUR 
[Colette Magny]


Avec Maïa Foucault (chant) et Joachim Machado (guitare)
 
Inspirée par le mouvement dit « des droits civiques » des Afro-Américains des années 1950-60 et par Bob Dylan (parmi bien d’autres), Colette Magny est la première chanteuse de blues française – étiquette qu'elle refusa. Elle sacrifiera succès et revenus de son art à son engagement politique et citoyen. Cette artiste libre a déployé une audace incomparable dans ses expérimentations musicales et cherché inlassablement une « parole qui vienne du cœur ».
 
LUNDI 2 AVRIL (21H)

C'EST VRAI ! [l'œuvre de Casimir Oberfeld]


Avec Isis Ravel (chant) et Pierre Cussac (accordéon)
 
Ce duo d'artistes s'est consacré à l’œuvre de Casimir Oberfeld, compositeur oublié, chanté pourtant par Fernandel, Maurice Chevalier, Mistinguett ou Arletty, en un temps où, juif comme lui, on mourait en déportation. Il marqua pourtant les années 1920 et 30 par ses musiques de revue et de films, décrivant avec malice l’effervescence du Paris de l’entre-deux guerres.
 
 


Réservez pour le 2 avril


Réservez encore pour le 31 mars !

Réservez pour le 6 avril
VENDREDI 6 AVRIL (21H)

LES PLACEUSES [chansons de cinéma]

Avec Louise Guillaume & Pia Lagrange (chant et piano) et Antoine Laudière (guitares, piano)
 
Naguère quand vous alliez au cinéma, il y avait les attractions avant le film et au moment du changement de bobine... Mais il y avait aussi des placeuses, vendant bonbons, caramels, esquimaux et chocolats... Ici, ce sont elles qui assurent aussi les attractions musicales ! Un guitariste les accompagne, quand elles ne se mettent pas elles-mêmes au piano. Munies de leurs petites lampes de poche, elles vous font découvrir et savourer les chansons des films qu'elles préfèrent, chantant le Cinéma comme personne.

 
SAMEDI 7 AVRIL (20H)

LES EAUX SAUVAGES
[15 chansons d'Anne Sylvestre]


Avec Olivier Hussenet (chant, flûte basse) et Vladimir Médail (guitares)
 
À l’état sauvage, l’eau coule en torrent ou en paisible ruisseau ; se dresse en tsunami terrifiant ou repose en lac sage et glacé ; miroite, éblouissante, ou révèle d’abyssales majestés. Les chansons d’Anne Sylvestre sont comme l’eau : oxymoriques et changeantes. Fruit du hasard ou raison inconsciente, la thématique de l’eau, qui traverse le répertoire très varié des chansons d’Anne Sylvestre, s’est naturellement imposée à Olivier Hussenet pour ce spectacle.

 




Réservez pour le 7 avril



Réservez pour le 7 avril
SAMEDI 7 AVRIL (21H)

LES PAPILLONS NOIRS [Serge Gainsbourg]

Avec Gabriel Acremant (chant) et Axel Nouveau (piano, piano-jouet, samples, etc.)
 
Esthète connaisseur des beaux-arts, de la musique et de la littérature, dandy, poète post-romantique…, Gainsbourg, artiste polymorphe, a de nombreux points communs avec Baudelaire… Incarnation paradoxale, il est à la fois misogyne et amoureux fou des femmes, immoral et éthique, ultra-viril et efféminé, brut et raffiné, glacial et tendre, un véritable homme-enfant à l’inspiration plurielle tous azimuts.

 
DIMANCHE 8 AVRIL (16H)
JEUDI 12 AVRIL (20H)


LA MÔME CAOUTCHOUC [Fréhel]

Avec Lucie Grünstein (chant) et Lucas Gonzalez (guitare)
 
Fréhel a commencé « Môme Pervenche », petite fleur d'amour légère. C'est ce même amour qui lui est passé dessus comme un camion, l'a gonflée d'alcool et rompue de partout. La chanson a accompagné ses dérives ; et sa voix a continué de résonner depuis le caniveau, en témoin attentif, camarade de vie. Qui mieux que l’ « inoubliable inoubliée », comme elle fut appelée lors de son retour sur les planches après son errance de près de 15 ans, incarna, par sa voix exceptionnelle et sa vie détruite, la chanson réaliste ?

 


Réservez encore pour le 31 mars !

Réservez pour le 8 avril

Réservez pour le 12 avril



Réservez pour le 13 avril
VENDREDI 13 AVRIL (20H)

BARBARA, L'AUTOMNE

Avec Miléna Csergó (chant) et Grégoire Letouvet (piano, guitare)
 
Vingt ans après sa mort, Barbara suscite une ferveur intacte. Qu'on en soit fou, comme beaucoup, ou simple amateur de ses chansons, des larmes et des étoiles illuminent encore son sillage. Femme-piano, amoureuse solitaire, saltimbanque, gauchiste, mauvaise cuisinière, la Dame brune demeure une figure extraordinaire de la culture française. Chacun y reconnaîtra, via un chagrin partagé ou un éclat de rire, le battement de son propre cœur.

Retrouvez tous nos duos sur notre 
Billetterie en ligne
 
A U T R E S  T E M P S   F O R T S
VENDREDI 6 AVRIL (19H50)
AU MUSÉE DU QUAI BRANLY

TUMULTE NOIR [Joséphine Baker]

Avec Maroussia Pourpoint (chant et interprétation) et Grégoire Letouvet (piano)
 
Dans le cadre du Festival Before au Musée du Quai Branly, cette évocation de Joséphine Baker interroge avec humour l’image paradoxale des personnes de couleur dans la société française, porteuse à la fois de valeurs universalistes et d’un passé d’empire colonial pour le moins encombrant. 

Entrée libre - Plus d'infos



 
MERCREDI 11 AVRIL (20H)

CAFÉ CHANTANT [Chansons de cinéma]

 Tarif unique : 10€ (1 boisson offerte)

Ce mois-ci, Le Hall met à l'honneur les chansons de cinéma : Marcel Carné, Jacques Demy, La Nouvelle vague... tout le monde est au rendez-vous ! Comme d’habitude, au CAFÉ CHANTANT, c’est à vous de chanter ! Pour le faire : foin d’écran et de karaoké ! Vous êtes guidés par Olivier Hussenet du Hall de la chanson et Ivica Bogdanić à l’accordéon. Pour vous préparer, le programme des chansons sera disponible sur notre site internet à partir du 4 avril. 

Réservez
H
 
O F F R E   P A R T E N A I R E
MARDI 3 AVRIL (21H)

SOUINGUE !

Au Théâtre de Suresnes - Jean Vilar

Au Théâtre de Suresnes, on chante, on joue la comédie, mais surtout on swingue. Enfin, on « souingue » ! A l’occasion de ce concert, on retrouvera les facéties des grands de la chanson française, de Charles Trenet à Serge Gainsbourg, interprétés par huit musiciens-chanteurs-comédiens et mis en jambes par Laurent Pelly.
Profitez d’un tarif préférentiel de 19€ avec le code NOUGARO, par téléphone ou sur internet.
Offre dans la limite des places disponibles.

 



 
Infos & Réservations : contact@informations.lehall.com / 01 53 72 43 00
 

© LE HALL DE LA CHANSON - Centre National du Patrimoine de la Chanson, des Variétés et des Musiques Actuelles
Partenaire du Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique

Parc de la Villette - Pavillon du Charolais
211, Avenue Jean Jaurès 75019 Paris - Tél : 01.53.72.43.00 - Métro Porte de Pantin


                    







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Le Hall de la chanson · 211 AVE JEAN JAURES · PAVILLON DU CHAROLAIS PARC DE LA VILLETTE · Paris 75019 · France 
 
2018-03-01 0 BLANCHE RAPSODIE Une plongée fascinante dans les ruines de la prestigieuse Ecole de la rue Blanche au Cinéma St-André des Arts à Paris le 14 Mars 2018 à 13h pour 14 séances tous les jours jusqu'au 26 Mars (sauf mardi 20 Mars) puis les mardis 3 et 10 Avril à 13h dans le cadre des "Découvertes du St André des Arts" Avec des rencontres à chaque projection avec des témoins du film, la réalisatrice .... Au 21 de la rue Blanche, à Paris, se trouve l’hôtel particulier construit par Charles Girault, célèbre architecte du Petit Palais, pour Paul Choudens, éditeur de musique, en 1901. Entre 1944 et 1997, soit pendant plus de cinquante ans, il accueille ce qui allait devenait l’École nationale supérieure des arts et techniques du Théâtre (ENSATT), mais qui était alors plus connue sous le nom d’école de la rue Blanche..
vimeo.com/248587862

Depuis 1997, quand l’ENSATT a été transférée à Lyon, la bâtisse est restée à l’abandon. De batailles en désertions, les lieux s’effritent, jusqu’à l’annonce d’un repreneur privé en 2014. C’est alors que Claire Ruppli, comédienne et réalisatrice, s’empare d’une caméra et filme les dernières images avant restauration. Ses complices se nomment Guy Bedos, Jacques Weber, Maria de Medeiros, Denis Lavant, François Morel…

Mémoire vive et documentaire troublant

Le résultat est un documentaire troublant, aux images magnifiques, aux témoignages émouvants : nous suivons les témoins, un à un, dans les méandres des couloirs, de ces salles aux murs décrépis, aux planchers fendillés de part en part, tandis que les souvenirs affleurent du silence, telle la parole théâtrale qui jaillit dans un espace constamment renouvelé.

Nous ne sommes pas dans un bâtiment, mais dans la mémoire vive d’un lieu qui est un personnage, un univers, à la manière de la capitale lisboète appréhendée – caressée – par Wim Wenders dans Lisbonne Story. La façade classique du 21 rue Blanche ne laissait pourtant pas deviner l’ampleur de ce qu’il contient : un monde en ruine, un théâtre en voie de disparition, tel le Sopro de Rodrigues, présenté au dernier festival d’Avignon.

Tout nous parle du passé ; tout nous est rendu présent par Claire Ruppli, ancienne élève de l’école, qui intervient dans le film en miroir, par une mise en abyme. Ceux qui témoignent sont au présent, des fantômes, des survivants.

Paradoxe d’un monde qui voit les êtres survivre aux pierres

Peu à peu se dessine un paradoxe troublant : il est communément admis, parce que nous en faisons l’expérience personnellement, en famille comme « en patrie », que les bâtiments nous survivent : la pierre suinte les existences passées, celles de nos grands-parents, d’hommes illustres et d’inconnus, de générations en générations. Dans le cas présent, ce sont des chairs, brésillées par le temps, qui expriment ce bâtiment en cours d’affaissement, à travers les images en mouvement, les dernières d’un patrimoine parisien à jamais effondré.

Un paradoxe qui pourrait bien être celui de notre époque, volontariste à l’extrême, qui ne met plus ses pas dans ceux de ses prédécesseurs, mais se rêve une toute-puissance qui déconstruit tout pour refaçonner à l’envie, à la manière d’un adolescent en quête d’une nouveauté sans histoire, sans mémoire, sans sagesse.

Il est encore l’art – ici le cinéma – pour nous rappeler à notre conscience collective : celui de Claire Ruppli en fait indéniablement partie, de même que celui sur la décentralisation théâtrale de Daniel Cling. L’un et l’autre semblent se faire écho, en un même appel artistique et humain.

Espérons que, à l’initiative de programmateurs audacieux, ce film pourra être vu dans toute la France, et non seulement à Paris.

Pierre MONASTIER

2018-02-08 0 rencontre ARTCENA /SACD LA DRAMATURGIE DANS LES ÉCRITURES DE PLATEAU Mardi 13 février de 14h30 à 16h30 À la Maison des Auteurs de la SACD Entrée libre sur réservation (jauge restreinte) contact@artcena.fr ARTCENA et la SACD convient auteurs, artistes et professionnels à échanger sur les écritures de plateau. ces dernières sont le fruit de recherches communes menées par l'auteur, le comédien, le metteur en scène et l'équipe artistique.
Rencontre animée par Gwendola David, directrice générale d'ARTCENA.
2017-10-31 4a22958f4af48 Assemblée Générale Doublage Assemblée Générale Doublage Ouverte aux artistes syndiqué.e.s et non syndiqué.e.s LUNDI 13 NOVEMBRE à partir de 19h15 à la Bourse du Travail 3 rue du Château d'Eau 75010 Salle Jean Jaurès (en sous-sol )
Nous examinerons ensemble la situation actuelle dans notre secteur d'activité, les conditions de travail, les droits, les salaires, et notamment des pratiques délictuelles qui continuent dans certaines entreprises. Nous nous informerons également sur les décisions gouvernementales récentes et à venir, et leurs conséquences potentielles sur nos vies professionnelles. Venez nombreuses et nombreux, et n’hésitez pas à informer vos collègues sur les plateaux et les réseaux sociaux.

1 RUE JANSSEN
75019 PARIS
TEL 01.53.25.09.09 – FAX 01.53.25.09.01
Federation Nationale des Syndicats du Spectacle (FNSAC-CGT) Federation Internationale des Acteurs (Fia)
www.sfa-cgt.fr
contact@sfa-cgt.fr
2017-10-10 4a22958e2c5d9 Grand Prix de Littérature dramatique et de Littérature Jeunesse 2017 Koffi Kwahulé et Dominique Richard lauréats des Grands Prix de Littérature dramatique et de Littérature dramatique Jeunesse 2017
Sous l'égide d'ARTCENA, le jury des Grands Prix de Littérature dramatique et de Littérature dramatique Jeunesse 2017 s'est réuni lundi 9 octobre et a sélectionné les deux textes suivants :

- Grand Prix de Littérature dramatique : L’Odeur des arbres de Koffi Kwahulé, Éditions Théâtrales

- Grand Prix de Littérature dramatique Jeunesse: Les Discours de Rosemarie deDominique Richard, Éditions Théâtrales

La cérémonie de remise des Prix s'est déroulée au Conservatoire national supérieur d'art dramatique. Des élèves comédiens, préparés par Robin Renucci, ont lu des extraits des huit textes finalistes. > Les lycéens de l’association « Des jeunes et des lettres » ont également annoncé leurs « coups de coeur » : Vents contraires de Jean-René Lemoine, Les Solitaires Intempestifs et Mon chien-dieu de Douna Loup, Les Solitaires Intempestifs

ARTCENA oeuvre maintenant à la mise en lumière et à la promotion de ces textes primés par une campagne de communication et de diffusion, campagne qui se déploiera cette année à l’international. Le 12 octobre, à la Foire de Francfort, sur la scène du Pavillon français, les comédiens du Staatsthetaer Mainz liront des extraits des deux textes lauréats en allemand traduits pour l’occasion par Leyla-Claire Rabih et Frank Weigand. En partenariat avec le Bureau du théâtre et de la danse de l’Institut Français en Allemagne. >


ARTCENA — Centre national  des arts du cirque, de la rue et du théâtre 
www.artcena.fr 
68, rue de la Folie Méricourt
75011 Paris
contact@artcena.fr
2017-06-06 0 Retrouver nos adhérents au Marché de la Poésie Du 7 au 11 juin, place Saint-Sulpice, se tient le 35e Marché de la Poésie. Rendez-vous avec plusieurs de nos anciens élèves qui signent leurs œuvres
► Laurence Sendrowicz  - 
samedi 10 juin, de 16h à 17 h
Stand des Editions Caractères
Signature de Faute d’Impression, une histoire de traductrice

►Jacques Kraemer  -  samedi 10 juin à 17h
Stand tituli
Signature de L'Atrabilaire Amoureux

► Annie Perec-Moser  -  dimanche 11 juin de 17h à 18h
Libraire WIB, stands 209/516 (ils sont accolés dans un angle) - Signature de
Berthe Bovy, une Liégeoise à la Comédie Française
2017-06-03 0 La BAYE de Philippe ADRIEN, du 22 au 25 juin 2017 Après avoir animé la Tempête pendant 30 ans, Philippe Adrien passe aujourd’hui le relais à Clément Poirée, qui lui rend hommage.
Après avoir animé la Tempête pendant 30 ans, Philippe Adrien passe aujourd’hui le relais à Clément Poirée. Le moment est venu de lui adresser un clin d’œil reconnaissant : le Théâtre de la Tempête vous convie donc à un banquet-spectacle festif, un impromptu foutraque et musical, conçu pour célébrer Philippe Adrien, grand serviteur de la Tempête, de la Cartoucherie, et plus largement du théâtre et des auteurs. Cette fois, ce seront ses mots à lui qui vous seront servis.

Dans un pavillon en bord de mer, la famille Louis se prépare à recevoir la famille Jean. Ce dimanche commence mal : le repas n’est pas prêt, la table pas mise, la mère se désespère, le père ne fait rien, et les enfants font les enfants… La Baye, pièce écrite en 1967 par un jeune auteur de théâtre qui devait par la suite se consacrer avant tout à la mise en scène, fut créée la même année au Festival d’Avignon dans une mise en scène d’Antoine Bourseiller. On y découvre en germe les qualités de Philippe Adrien : fougue, humour, onirisme et impertinence.

Le Théâtre de la Tempête

La Baye
Philippe Adrien

mise en bouche Clément Poirée


avec
Pierre-Alain Chapuis, Eddie Chignara, Sarajeanne Drillaud, Valentine Galey, Camille Garcia, Pierre Lefebvre Adrien, Matthieu Marie, Guillaume Marquet, Laurent Montel, Mireille Roussel, Juliette Poissonnier, Sacha Todorov…

du jeudi 22 juin au dimanche 25 juin, à 20h30



Réservation
• au 01 43 28 36 36 : du mardi au vendredi de 11h30 à 13h et de 14h à 18h,
le samedi 24 juin de 14h à 18h
• ou
billetterie en ligne : cliquez ici

*TARIF UNIQUE 15 (spectacle + collation offerte)

Théâtre de la Tempête
• Cartoucherie, route du Champ-de-Manœuvre, 75012 Paris
• accès M° Château de Vincennes, puis sortie 6 et navette Cartoucherie, ou bus 112
• bar ouvert 1h avant la représentation et 1h après

Portail Cartoucherie www.cartoucherie.fr
2017-05-01 0 Aurélien RECOING vous convie à l'avant-première du film SOUFFLER PLUS FORT QUE LA MER de Marine Place, ce mercredi 3 mai 2017 à 20h30























Bonjour à tous,

Zelig distribution et Sensito Films sont heureux de vous convier à l'avant-première du film
 

SOUFFLER PLUS FORT





QUE LA MER


qui se déroulera : le MERCREDI 3 MAI à 20h30 au Cinéma Les 7 Parnassiens.

 

Nous espérons vous y voir nombreux!

 

Vous pouvez dès à présent réserver vos billets :

En savoir plus :

Le film sortira par ailleurs le 10 mai. Venez nombreux et faites passer l'information !

 

À très bientôt,

Aurélien

2017-04-08 0 Offre spéciale adhérent du 18 au 30 avril 2017 Des places à 11 Euros pour découvrir LES FEMMES SAVANTES de Molière dans la mise en scène de Elisabeth Chailloux Le Théâtre des Quartiers d'Ivry
propose pour nos adhérents
et leurs accompagnants
des places à 11€
pour
Les Femmes savantes
Molière
Mise en scène Elisabeth Chailloux
avec
Anthony Audoux (promo 2011),
Bénédicte Choisnet (promo 2012), Etienne Coquereau, Jean-Charles Delaume, Camille Grandville (promo 1982), Florent Guyot, Pauline Huruguen (promo 2011), François Lequesne, Catherine Morlot, Lison Pennec

C’est la montée en puissance du verbe comme arme sociale et politique que font rayonner les acteurs au jeu clair et piquant.
TELERAMA - Fabienne Pascaud


La langue comme champ de bataille
Dans la maison de Chrysale, grand bourgeois parisien, les femmes ont pris le pouvoir. Sa femme, sa sœur, sa fille ainée sont folles de philosophie, de science, de poésie. Elles veulent se libérer du rôle que les hommes leur ont assigné : faire des enfants, s’occuper du ménage. L’ordre familial est bouleversé.

Pièce féministe ? Pièce réactionnaire ?
Molière, homme du XVIIème siècle, aborde dans son œuvre la question de l’éducation des femmes, qui ébranle la famille et la société. Dans Les Femmes savantes, ce n’est pas le droit à l’instruction des femmes qu’il assassine mais le pédantisme, l’hypocrisie, le snobisme et surtout l’imposture. Car Trissotin est un imposteur, un escroc intellectuel, imposteur comme Tartuffe le faux dévot...

Dans cette comédie pure et dure, écrite dans la plus belle des langues, les “ intellos ”, hommes et femmes en prennent pour leur grade. Mais aussi le discours passéiste des hommes, leur “ dictionnaire des idées reçues ”.
Et la comédie a pour sujet la langue elle-même. Comment doit-on parler ? Comment doit-on écrire ?
Militantes de la grammaire, les femmes savantes visent l’exercice du pouvoir. Car le langage est outil de pouvoir : pouvoir d’exclure, pouvoir de séduire. Bien parler, c’est dominer, et c’est le privilège d’une caste, celle des savants, des lettrés dans laquelle elles rêvent d’être admises et reconnues.

Un film de Godard en alexandrins
L’univers esthétique : la fin des années 60, au moment où de nouvelles revendications féministes voient le jour. Quand des questions comme “  Qui fait la cuisine ? ”, “ Qui s’occupe des enfants ? ”, “ Qui a le temps de lire ? ” deviennent des questions politiques. C’est ainsi que nous réinventons la maison de Chrysale.  


du 18 au 30 avril 2017
Dimanche 23 avril - RENCONTRE  avec l’équipe artistique à l’issue de la représentation

Places à 11€ - Demandez-nous le CODE sur info@rueduconservatoire.fr
Réservations au 01 43 90 11 11

 

Au Théâtre des Quartiers d’Ivry

Manufacture des Œillets
1 place Pierre Gosnat

94200 Ivry-sur-Seine
Métro – Mairie d’Ivry


2017-03-31 0 L'Union des Artistes vous présente UNE AVENTURE THÉÂTRALE - 30 ANS DE DÉCENTRALISATION, un film de Daniel Cling, initié par L’Union des Artistes et co-produit avec TS Productions L'Union des Artistes, Arlette Téphany (promo 1958), sa Présidente,
Anie Balestra, sa Vice-Présidente,
sont heureuses de vous annoncer cette réalisation :

Une aventure théâtrale
30 ans de décentralisation

un film de Daniel Cling
sur l’histoire de la décentralisation de 1947 à 1981
Un projet initié par l’Union des Artistes et co produit avec TS Productions.

 
Avec des témoignages de ceux qui l’ont vécue, dont certains sont décédés peu de temps après le tournage, comme André Steiger et  Françoise Bertin, et puis d’autres qui sont toujours là, tels Gabriel Garran et Jean-Pierre Vincent …
Des interviews, des images d’archives, des souvenirs, des anecdotes, des professions de foi...  un film très "vivant".

Présenté en avant-première le 3 avril, il sera très prochainement accessible en DVD.

Cette réalisation s'est faite dans le cadre de l'une des missions de l'Union des Artistes : la transmission d’une mémoire des Artistes Interprètes.
2017-03-30 0 Festival LE COURT NOUS TIENT Les 10 et 11 avril 2017 - 6ème édition, accueillie par la Péniche La Baleine Blanche, un programme passionnant - plus de 30 films à découvrir. Bonjour
Ci-joint une info avec bande annonce + programme de la 6ème édition du festival "Le court nous tient", organisé par Pierre-Alfred mon fils. Il est prudent de réserver.
A bientot, amicales salutations,
Fabrice (promo 1978)
6ème édition du festival Le Court Nous Tient 
Lundi 10 et Mardi 11 avril, accueilli par la Péniche La Baleine Blanche à Paris
en partenariat avec "La compagnie du 19",
à quelques mètres du métro Quai de la gare.

► Voir le programme complet
Au programme, toujours une sélection des meilleurs courts-métrages nationaux et internationaux récents, et cette année pour la première fois une projection jeune public, une séance Ile-de-France, et un jury d'exception !
(Grégoire Leprince-Ringuet , Émilie Dubois, Sophie Bouteiller, Sylvain Morizet, Nicolas Bianco-Levrin)

Quatre prix seront décernés : Un prix du public, un prix du Jeune Public, et deux prix du Jury dont celui du meilleur film et du meilleur Film Ile De France.
Comme toujours, une expo, un concert, et un service de restauration aux prix associatifs.
En tout plus de 30 films de grande qualité vous attendent au sein de ce cadre magnifique !

Pass 2 jour plein tarif : 14 euros - Pass 1 jour : 8 euros
TARIF EXCEPTIONNEL : LES 50 PREMIERS PASS 2 JOURS À 12 EUROS
Acheter le pass 2 jours
Voir la bande-annonce
2017-03-28 0 Tarifs réduits spectacle LE VENT SE LEVE Théâtre 13 / Seine Du mercredi 29 mars au dimanche 02 avril 2017, spectacle conçu, réalisé et mis en scène par David Alaya Pour nos adhérents,
le Théâtre 13 propose un tarif spécial à 11€ pour le spectacle :

Le vent se lève (les idiots/irrécupérables ?)

Conception, réalisation et mise en scène
David Ayala


2h30 sans entracte - conseillé à partir de 15 ans

Critique ludique et époustouflante


Le vent se lève s’emploie à traquer et à mettre en scène les comportements dits «normaux» et «anormaux» des citoyens-spectateurs décrits par l’écrivain, essayiste et cinéaste Guy Debord en son temps. David Ayala met ainsi en évidence la manière dont le curseur de l’Histoire a fait dérailler la machine donnant lieu à un monde peuplé d’individus privés par la puissance de l’ultralibéralisme de toute capacité d’intelligence et de discernement.

Du mercredi 29 mars au dimanche 02 avril
(du mercredi au samedi à 20h et le dimanche à 16h)

au Théâtre 13 / Seine
30 rue du Chevaleret
75013 Paris.

Si vous souhaitez réserver, n'hésitez pas à appeler de la part de Rue du Conservatoire :
Kelly GOWRY, attachée aux relations publiques
01 45 88 41 99
kellygowry@theatre13.com

www.theatre13.com


La presse en parle :
Ce spectacle total est un must. Une mise en scène explosive. France 3


Cette création est l'évènement théâtral de la rentrée. Midi Libre
Une proposition forte, talentueuse, foisonnante. La Gazette de Montpellier
Quelle énergie, quelle générosité ! Les scènes se bousculent et se répètent, les ambiances se répondent, les situations s’installent dans des éclats de jeu virtuoses. Zibeline
L'ensemble est époustouflant. C'est fort, dérangeant et en même temps joyeux, efficace pour remuer les consciences. Cela fait un bien fou. Cergy News
2017-03-24 0 Galin Stoev, nommé à la direction du Théâtre National de Toulouse Le metteur en scène bulgare Galin Stoev va donc succéder à Agathe Mélinand et Laurent Pelly.
Galin Stoev nommé à la direction du Théâtre National de Toulouse

Galin Stoev


Le metteur en scène bulgare Galin Stoev va succéder à Agathe Mélinand et Laurent Pelly à la tête du Théâtre National de Toulouse. Il a séduit le jury pour l’une des dernières nominations dans le théâtre avant l’élection présidentielle. Son projet a été préféré à ceux de Eric Lacascade, de Dominique Pitoiset, de Philippe Calvario et de Aurélie Namur et Félicie Artaud de La Compagnie Les Nuits Claires qui étaient également candidats.

Galin Stoev est né en Bulgarie, diplômé de l’Académie nationale des arts du théâtre et du cinéma de Sofia, il travaille dès 1991 par mettre en scène des auteurs classiques (Corneille, Strindberg, Shakespeare, Eschyle, Büchner, Brecht, Musset), pour s’ouvrir peu à peu au répertoire contemporain (Mishima, Harold Pinter, Tom Stoppard, Philip Ridley). C’est un globe-trotter, il a signé des mises en scène à Londres, Leeds, Bochum, Stuttgart, Moscou, Buenos Aires… Et en 2005, il crée sa propre compagnie à Bruxelles, FINGERPRINT, après y avoir été invité en 2002 par Marie-Luce Bonfanti, alors Directrice du CIFAS pour diriger un stage intitulé "Antiquité urbaine". C'est aussi elle qui lui a donné une salle pour présenter Anti-gone spectacle issu de ce stage, puis pour répéter et monter Oxygène, spectacle qui lui a valu de devenir artiste associé au Théâtre de Liège. Il a été également artiste associé à La Colline.

Plusieurs rencontres déterminantes jalonnent son parcours, et tout d’abord sa rencontre et son amitié avec Ivan Viripaev, dont il met en scène Les Rêves (2002), la version bulgare ainsi que les versions françaises de Oxygène et de Genèse n°2 (présentée au 61e Festival d’Avignon, ainsi qu’à Rome, Bruxelles, Paris et Ottawa), Danse Delhi (en 2011 à La Colline – théâtre national) et Illusions en 2016 au Théâtre de l’Aquarium.

Il a été, à plusieurs reprises, invité à la Comédie-Française lors de la direction de Muriel Mayette. En 2007 il met en scène La Festa, la création française de la pièce de Spiro Scimone, puis Douce vengeance et autres sketches d’Hanokh Levin en 2008, L’Illusion comique de Pierre Corneille en 2008, Le Jeu de l’amour et du hasard de Marivaux en 2011 et Tartuffe de Molière en 2014). Année où il monte également Liliom de F. Molnar, une coproduction de La Colline – théâtre national et du Théâtre de Liège. Il a récemment tourné son premier film : The Endless Garden, en collaboration avec Yana Borissova, auteure avec laquelle il a également tissé des liens étroits. Il a présenté Les Gens d’Oz en 2016 à la Colline.
2017-03-16 0 Yannick BELLON à l'honneur Le samedi 18 mars à 16h30 au Festival des films de femme à Créteil et du 7 au 9 avril au Cinéma Les 3 Luxembourg «Yannick Bellon est une créatrice indomptable, indépendante et décidée.
Ses oeuvres ne sont pas désunies, elles répondent, se font écho, elles existent dans un jeu de corrélations qui en font
la polyphonie. Cette rétrospective est l’occasion de revisiter son parcours.»
Eric Le Roy, Direction du Patrimoine Cinématographique - CNC

GRANDES CLASSIQUES : YANNICK BELLON
Samedi 18 mars à 16h30
Maison des Arts de Créteil

Quelque part quelqu’un de Yannick Bellon
France / 1972 / fiction / 1h38
avec : Loleh Bellon, Roland Dubillard, Christine Tsingos
Séance présentée par Eric Le Roy et Benjamin Alimi

Et du 7 au 9 avril 2017 / Rétrospective Yannick Bellon

Cinéma Les 3 Luxembourg

Vendredi 7 avril - Séance à 20h
En présence de Pierre William Glenn, Michèle Simonnet, Eric Le Roy et Pierre Arditi (sous réserve)
Goémons / 1947 / 20 mn
L’amour violé / 1978 / 1h55

Samedi 8 avril - Séances à 16h15, 18h15 et 20h30
La femme de Jean / 1974 / 1h53
Colette / 1950 / 20 mn
Varsovie quand même / 1954 / 16 mn
Souvenir d’un avenir / 2001 / 42 mn
Un matin comme les autres / 1956 / 29 mn
La Triche / 1984 / 1h40

Dimanche 9 avril - Séances à 14h, 16h et 18h15

Les enfants du désordre
/ 1989 / 1h40
L’amour nu / 1981 / 1h50
L’Affût / 1991 / 1h43

2017-03-15 0 Rendez-vous le 17 mars 2017 de 18h à 21h30 Conférence de Roland Gori - DANS UN MONDE SANS ESPRIT COMMENT RENOUER LES LIENS ENTRE LA POLITIQUE, L’ART ET LA CULTURE ?
Mes chères amies artistes, comédiennes, musiciennes, danseuses, vidéastes…
compositrices, poètes, chorégraphes, peintres…
administratrices, régisseurs, éclairagistes, chargées de diffusion…
Et enfin mes chères amies spectatrices, auditrices, regardeuses, cinéphiles, critiques…

… ainsi que vos homologues masculins...

J’ai le plaisir de vous inviter à la conférence de ROLAND GORI*

Dans un monde sans esprit
comment renouer les liens
entre la politique l’art et la culture ?


le vendredi 17 mars 2017 de 18h à 21h30
à Espace Niemeyer / salle des conférences
2 place du Colonel Fabien 75019 Paris

*Roland Gori, derniers ouvrages parus :
« L’individu ingouvernable » 2015
« Un monde sans esprit, la fabrique des terrorismes » Janvier 2017
Editions Les liens qui libèrent.

Elle sera précédée de la présentation de la Fabrique du Possible, la publication du Collectif Art et culture du PCF, auquel j’appartiens depuis maintenant 2 ans.
Mes 2 objectifs principaux au sein de ce collectif de travail sont:

 ► améliorer les conditions de vie, de travail et de création de mes consœurs et confrères artistes

 ► donner à l'Art et à toutes les questions liées à la culture une place prépondérante dans la société.


Mais pour cela, votre opinion, vos idées, votre expérience, vos critiques, bref, votre participation au débat sont IN-DIS-PEN-SABLES!!!

Aussi venez nombreuses et nombreux et aidez-nous à remettre l'Art et la Culture au cœur d'un projet émancipateur.
Cliquer sur l'image pour feuilleter ou télécharger
la Fabrique du Possible de mars 2017 ►
Sonia Masson


!!! Il est conseillé de réserver par mail: mpboursier@pcf.fr
2017-03-03 0 BERNANOS À l'ÉPREUVE DE LA SCÈNE ET DE L'ÉCRAN Le 18 mars, au Studio Théâtre d’Asnières, rencontre pluridisciplinaire organisée par des étudiantes autour de DIALOGUES DES CARMÉLITES
Samedi 18 mars 2017 de 13h30 à 18h
Studio Théâtre d'Asnières

Rencontre
Bernanos – A l’épreuve de la scène et de l’écran
 
A l’occasion des représentations de Dialogues des Carmélites de Georges Bernanos, du 7 au 26 mars 2017, nous vous invitons à une rencontre autour de Bernanos et de son rapport au théâtre, à l’opéra et au cinéma.

Programme détaillé

- 13h30 : Accueil. Thé/café offert

- 14h : Dialogues des Carmélites, le dernier chef d’oeuvre de Bernanos
Avec Monique Gosselin-Noat, professeure émérite des universités et spécialiste de Georges Bernanos
- 15h : Bernanos à l’épreuve de la scène
Avec Gilles Bernanos, président de l’Association des Amis de Georges Bernanos, et Hervé Van der Meulen, directeur du Studio d’Asnières et metteur en scène de Dialogues des Carmélites

- 16h : Pause. Thé/café au bar du théâtre

- 16h30 : Bresson / Agostini / Pialat : Bernanos en images
Avec Mélanie Forret et Noël Herpe, maîtres de conférence au Département d’Etudes Cinématographiques de l’université Paris 8.

- 17h30 : Discussion / Débat

- 18h : Buffet gratuit pour les spectateurs de Dialogues des Carmélites

- 19h : Représentation de ► Dialogues des Carmélites, mise en scène Hervé Van der Meulen, avec - entre autres - Chantal Déruaz et Yveline Hamon

Informations et réservations au 01 47 90 95 33


2017-03-03 0 Le mercredi 8 mars à 20h45, projection du court-métrage BICHO PAPÃO A l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes - avec Márcia de Castro, comédienne et co-scénariste
A l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes,
le 8 mars 2017, à 20h45
le Centre socio-culturel Cerise

organise une projection de
Bicho Papão
court-métrage réalisé par Sylvère Kretzschmar

avec
Márcia de Castro, Clara Elissalde, Christian Joubert et Benjamin Lhommas


Ce film franco-brésilien (20’) autoproduit et réalisé grâce à une campagne de financement participatif, met en lumière la fuite désespérée d’Ana, jeune enfant, et de sa mère Maria d’origine brésilienne, victime de violence conjugale de la part de son mari français.

Le film dépeint les tourments physiques et moraux de la relation fusionnelle mère-fille et de la violence du mari.

Maltraitance et violence vont-elles de pair, se retrouvent-elles à tous les niveaux des relations familiales ? 

La projection qui se déroulera en présence de l’équipe sera suivie et d'une discussion avec le public.

Centre socio-culturel Cerise

46, rue Montorgueil
2017-02-03 0 Henri COURSEAUX (promo 1970) fête ses 20 ANS de chanson Au Forum Léo Ferré, le 25 février à 20 heures 30, une belle occasion de faire la fête avec les amis de Rue du Conservatoire Samedi 25 février à 20h30

L’occasion de faire la fête avec la promo 1970 et tous les autres 

Henri Courseaux fête ses 20 ans de chanson
 
Au piano : Nathalie Miravette

au Forum Léo Ferré


Forum Léo Ferré

11, rue Barbès - 94200 Ivy-sur-Seine

Réservation indispensable : 01 46 72 64 68

Possibilité de restauration sur place à partir de 19 heures



Pour rappel :
un lundi par mois du 6 février au 12 juin


► Les amours jaunes
de Tristan Corbière,


Mise en scène : Hervé Van Der Meulen
avec
Henri Courseaux
et la musicienne Marie Mazille
2017-02-02 0 MESSE 2017 pour l'anniversaire de la mort de MOLIERE Dimanche 19 février à 12h15 en l'église Saint-Roch, présidée par le Père Philippe Desgens, avec la participation de Francis Perrin
2017-01-22 0 L'AVALEUR, présenté par Robin Renucci Du 31 janvier au 18 février 2017 à la Maison des métallos - prix spécial adhérent - et en tournée dans tout le pays, un spectacle des Tréteaux de France
Nous aurions aimé labelliser ce spectacle, mais cela n'a pas été possible pour des raisons pratiques.
Nous tenons néanmoins à l’accompagner, les comédiens et le metteur en scène Robin Renucci étant tous nos condisciples, tous anciens élèves du CNSAD.

Par sympathie pour notre association, la Maison des métallos consent un tarif "spécial adhérent" à 8€, 10€ pour la personne qui accompagne (dans la limite d'1 personne par adhérent), 5€ pour les - de 15 ans.

Pour bénéficier de ce tarif, il faut avoir le mot de passe adhérent, que vous nous demanderez sur info@rueduconservatoire.fr


Du 31 janvier au 18 février 2017
Maison des métallos

plus d'infos sur le site de la Maison des métallos

et en tournée jusqu'au 14 avril 2017 (► voir le calendrier)

L'avaleur
d'après Other people's money de Jerry Sterner
Traduction Laurent Barucq - Adaptation Evelyne Lœw


Mise en scène de Robin Renucci, création 2017

Avec
Nadine Darmon (promo 1980), Marilyne Fontaine (promo 2011), Xavier Gallais (promo 2002), Robin Renucci (promo 1981) et Jean-Marie Winling (1973)

Scénographie Samuel Poncet
Costumes Thierry Delettre
Lumière Julie-Lola Lanteri-Cravet
Maquillage et coiffure Jean-Bernard Scotto
Musique Gabriel Benlolo
Assistanat à la mise en scène Joséphine Chaffin et julien Leonelli

Rencontres avec l'équipe artistique du spectacle, à l'issue de la représentation les jeudis 2 février et 9 février

Voir le dossier de présentation du spectacle

Une fable jubilatoire rythmée sur les dérives des relations entre la finance et l'industrie.
L’Avaleur, écumeur de grands fonds, génie du rachat d’entreprise, prédateur, drôle, compulsif, fascinant, possède un furieux appétit, appétit de vie, de pouvoir, d’argent, de tout. Il a en ligne de mire une entreprise attirante car florissante.
En face le pdg.  Il a donné vie à l’entreprise, croit en l’élargissement du bien-être général par l’industrie, aime son métie et donne le cap comme un capitaine confiant.
Nous assistons en direct à la destruction de l'équilibre de l'entreprise traditionnelle, à l'affrontement entre deux systèmes de valeur.

Maison des métallos
94 rue Jean Pierre Timbaud, 75011 Paris.
Infos et réservations (du lundi au samedi de 14h à 19h) : 01.47.00.25.20 / reservation@maisondesmetallos.org


Une production Tréteaux de France - Centre dramatique national
Coproduction L'arc - Scène nationale Le Creusot.
Résidence à la FabricA du Festival d'Avignon.
 
2016-12-19 0 ARTCENA et LES ARCHIVES DU SPECTACLE signent une convention de partenariat Le travail magnifique effectué depuis 2007 par LES ARCHIVES DU SPECTACLE, sans grand soutien, est donc enfin reconnu nationalement. Félicitations.
ARTCENA et Les Archives du Spectacle
signent une convention de partenariat

 
Communiqué du 14/12/2016

Jacques Brunerie, fondateur des Archives du Spectacle, et Gwénola David, Directrice générale d’ARTCENA, viennent de signer une convention de partenariat. Ils souhaitent ainsi renforcer la complémentarité de ces deux structures pour développer les ressources numériques sur les arts du cirque, de la rue et du théâtre.

Les Archives du Spectacle produisent depuis 2007 une base de données consultable depuis un site Internet, qui recense les informations sur les spectacles des secteurs théâtre, danse, opéra, cirque, arts de la rue, marionnettes… Le collectage est réalisé à partir de diverses sources, suivant une méthodologie qui assure la fiabilité des données. L'enrichissement de la base est permanent (8000 nouveaux spectacles par an environ).

Ces données viendront croiser celles d’ARTCENA. Le ministère de la Culture et de la Communication a en effet créé ce nouveau Centre national en juin dernier en lui confiant la mise en œuvre d’une politique fédérée de ressources, de conseils, de soutiens et d’animation de réseaux au service des arts du cirque, de la rue et du théâtre. L’un de ses principaux chantiers est la création d’un portail national de référence, qui coordonne les fonds existants, collecte des ressources et propose, via un site éditorialisé, un accès privilégié à l’actualité, la mémoire et l’environnement de ces secteurs.

Ainsi, ARTCENA construit une base documentaire d’actualités et d’archives artistiques numériques qui viendront compléter ces données. S’y ajouteront toutes les informations et conseils aux professionnels qu’il produit. Ces ressources prendront également la forme de publications web et papier, organisées en collections.

Parce qu’un centre national du XXIe siècle se doit de constituer et de fédérer la documentation multimédia sur les arts qu’il soutient et la rendre accessible à tous, Les Archives du Spectacle et ARTCENA se félicitent de cette convention. Ils mèneront cette aventure aux côtés de tous ceux qui y participent : en effet, chacun, dans son lieu, dans sa compagnie, écrit un morceau de l’histoire de ces secteurs et participera à ce portail.
2016-11-15 0 Rencontre autour de l'étude HF sur les trajectoires professionnelles d'artistes femmes en art dramatique A noter dans vos agendas : vendredi 9 décembre 2016 de 14h à 18h au Théâtre de la Cité internationale
Vendredi 9 décembre 2016 de 14h à 18h

Théâtre de la Cité internationale

17 boulevard Jourdan 75014 Paris

Rencontre autour de l'étude HF
sur les trajectoires professionnelles d'artistes femmes en art dramatique


Voici le programme de la rencontre :

En compagnie de nos invité.e.s, nous chercherons à mieux comprendre à quels niveaux et quels moments charnières se produisent des inégalités pour les artistes femmes dans le spectacle vivant et à définir les leviers qui permettent de les combattre.

Restitution de l’étude par Raphaëlle Doyon
Table Ronde 1: Quels rôles pour les actrices ?
Table ronde 2 : Metteuses en scène : « Entrer, tenter, rester »


Avec
Anne-Françoise Benhamou, professeure en études théâtrales et directrice du Département d’Histoire et Théorie des Arts à l’ENS Ulm
Céline Champinot, metteuse en scène, compagnie La Galerie, issue de l'ESAD
Raphaëlle Doyon, chargée d'études, Maîtresse de conférence, Département Théâtre, Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis
Claire Dupont, administratrice de production (sous réserves)
Marc Le Glatin, directeur du Théâtre de la Cité internationale
Hélène Marquié, Maitresse de conférence, Département d’études de genre, Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis
Marc Sussi, directeur du Jeune Théâtre National
Serge Tranvouez, directeur de l'ESAD
Emmanuel Wallon, professeur de sociologie politique à l’Université Paris Ouest-Nanterre
Une comédienne issue du CNSAD (en cours)
Lecture des interviews : May Bouhada, comédienne
Avec la participation de Pascale Denizane et Véronique Ataly, membres de l’AAFA et de la commission du Tunnel de la comédienne de 50 ans

Je suis à votre disposition si vous souhaitez avoir des renseignements complémentaires.

J'espère que vous pourrez être des nôtres le 9 décembre au Théâtre de la Cité internationale.

Agnès Quinzoni
 
2016-11-12 0 Gaël Kamilindi (promo 2011) entre à la Comédie-Française Le jeune comédien rejoindra le Français à partir de février 2017, il y débutera dans la reprise de « Lucrèce Borgia » de Victor Hugo du 22 février au 28 mai 2017.

La maison de Molière compte un nouveau pensionnaire, issu du CNSAD.

Le jeune comédien Gaël Kamilindi, promo 2011, d'origine rwandaise par sa mère, vient de signer son contrat qui acte son intégration à la troupe de la Comédie-Française.

Il y interprétera son premier rôle - le personnage de Gubetta - dans la reprise de Lucrèce Borgia de Victor Hugo du 22 février au 28 mai 2017.

Gaël Kamilindi a fait ses classes au Conservatoire de Genève, puis il poursuit ses études au Conservatoire de Paris.

Un beau début de carrière

Il a déjà joué avec les plus grands. En 2013, il joue notamment dans La Locandiera de Carlo Goldoni mise en scène par Marc Paquien avec Dominique Blanc, sa « marraine de théâtre ».

Puis en 2014, il interprète le rôle de Village dans Les Nègres de Jean Genet mis en scène par Bob Wilson au théâtre de l'Odéon. L'année suivante, il joue sous la direction de Jean-Pierre Vincent En attendant Godot au Théâtre du Gymnase à Marseille. Il est ensuite le jeune Hippolyte du début de Phèdre(s) de Krzysztof Warlikowski à l'Odéon (avec Isabelle Huppert) en 2016.

En janvier prochain, il participera au Dernier testament ,de James Frey, adapté et mis en scène par Mélanie Laurent au Théâtre national de Chaillot.

Nous lui souhaitons une continuation aussi fructueuse que créative tout au long d'un chemin si bien commencé.
2016-10-27 0 Lancement de la Cité du Théâtre sur le site Berthier. La Cité du Théâtre abritera, entre autres, les nouveaux locaux du Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique. Son ouverture est prévue entre 2022 et 2023 Communiqué du Ministère de la Culture et de la Communication

François Hollande, Président de la République et Audrey Azoulay, ministre de la Culture et de la Communication ont visité aujourd’hui le site des ateliers Berthier à Paris dans le 17ème arrondissement, en présence des directeurs de l’Opéra national de Paris, Stéphane Lissner, de la Comédie-Française, Eric Ruf, de l’Odéon-Théâtre de l’Europe, Stéphane Braunschweig et de la directrice Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique, Claire Lasne-Darcueil.

Ils ont assisté à la présentation des premières études d’aménagement des sites Berthier et Bastille qui prévoient la réalisation d’une grande Cité du Théâtre au cœur du Grand Paris et l'achèvement du projet de l’Opéra national de Paris.

Les conditions sont désormais réunies pour offrir une cohérence d’ensemble qui réponde aux nécessités de développement et aux grands enjeux d’avenir de ces établissements. Ce projet double et ambitieux ouvre de nouvelles perspectives pour la création dramatique et lyrique et aussi de nouvelles pistes de développement entre les théâtres nationaux et le conservatoire à l’échelle nationale et internationale.

« Ce projet d'avenir de Cité du Théâtre va impulser un nouvel élan artistique au plan national et au cœur du Grand Paris. Avec l'Opéra Bastille, ces deux sites offriront aux artistes de nouveaux lieux de travail et de formation. Ils permettront, grâce aux nouvelles salles et aux espaces communs, la rencontre avec un public élargi et aussi des collaborations inédites entre ces établissements phares de la création française », a déclaré Audrey Azoulay, ministre de la Culture et de la Communication.

« La volonté politique est ici porteuse de toutes les inventions à venir, celles qui naitront entre jeunes acteurs et acteurs chevronnés, au cœur d’une population en plein développement, au sein d’un campus international : une vision de notre patrimoine culturel qui laisse toute sa place à l’émergence,  à l’autre, à tous les autres », a déclaré Claire Lasne-Darcueil, directrice du Conservatoire national supérieur d’art dramatique.

Un nouveau site artistique au cœur du Grand Paris

Un site artistique exceptionnel sera créé dans un quartier en pleine mutation. Il sera dédié à la formation et à l’insertion professionnelle, priorités du gouvernement envers la jeunesse, et permettra un accès aux grandes œuvres théâtrales pour un public renouvelé.

C’est une « idée enthousiasmante de réunir dans un même lieu trois grandes institutions pour faire s’y croiser des publics et des artistes dans de nouvelles synergies et de participer ainsi à une profonde mutation urbaine du paysage culturel », a déclaré Stéphane Braunschweig, directeur de l'Odéon-Théâtre de l'Europe.

La Cité du Théâtre abritera :

-          les nouveaux locaux du Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique ;

-          les salles de spectacle, de répétition et les espaces techniques de l’Odéon - Théâtre de l’Europe ;

-          et deux salles pour la Comédie-Française lui permettant de présenter l'ensemble des répertoires et des formes contemporaines.

Avec des espaces communs tournés vers le public, le partage des bibliothèques et des centres de ressources, des lieux de travail et de vie, la Cité du Théâtre a vocation à devenir un site culturel majeur favorisant la diversité sociale et générationnelle du nouveau quartier et s’inscrivant au cœur du Grand Paris.

« Géographiquement, la Cité du Théâtre se situe sur une ligne entre un public conquis et un autre à conquérir et ce décentrement sera fertile », a déclaré Eric Ruf, administrateur général de la Comédie-Française.

Achèvement du projet d’ateliers et de salle modulable de l’Opéra Bastille

Ce projet traduit pleinement les perspectives de développement de l’Opéra national de Paris avec le transfert à Bastille d’activités initialement assurées sur le site de Berthier. Les espaces de la salle dite « salle modulable » et les terrains rue de Lyon seront aménagés pour accueillir en premier lieu des ateliers et une salle de répétition. Ils pourront aussi accueillir du public et notamment autour de projets en faveur de l’éducation artistique et culturelle.  

« Avec cet investissement pour les décennies à venir, nous allons continuer à faire évoluer et à enrichir notre relation avec le public », a déclaré Stéphane Lissner, directeur de l'Opéra national de Paris.

Coût et calendrier

Les premières études estiment le coût global de l’opération à 150 M€ HT. Cet investissement de l’Etat permettra à terme une meilleure optimisation des coûts pour l’ensemble des activités de ces quatre établissements nationaux. Les moyens nécessaires ont d’ores et déjà été inscrits au projet de loi de finances - PLF 2017 pour poursuivre les phases d’études du projet avant le lancement des travaux prévu en 2018.

L’achèvement du site de la Bastille et l’ouverture de la Cité du Théâtre à Berthier sont prévus entre 2022 et 2023.
2016-10-26 0 Hommage à Didier-Georges GABILY Les 12,13 et 14 novembre 2016 de 10h à 23h30 au Théâtre Monfort, 3 jours de rencontres autour de l’oeuvre de Gabily. Le 11 novembre à 20h : concert d'Annick Cisaruk
A TOUT VA
Hommage à Didier-George Gabily

Théâtre Montfort


Didier-Georges Gabily disparaissait le 20 août 1996, à la mi-temps de sa vie d’écrivain et d’homme de théâtre. Il avait quarante et un ans. Disparaissait avec lui une vision unique du plateau, une aventure théâtrale hors norme, une langue corrosive et incantatoire, qui ont marqué des générations d’acteurs, metteurs en scène et de lecteurs – qu’ils aient ou non connu le travail du vivant du dramaturge.

Sans qu’il soit question d’héritage, tous estiment nécessaire et urgent de rassembler et partager cette mémoire commune qu’il a pu laisser.

Durant trois jours, le Théâtre Monfort ouvrira ses portes tout autant au public, aux « anciens combattants » du groupe T’Chan’G ! qu’à ces nouvelles générations d’artistes, pour un projet festif d’ateliers, tables rondes, lectures, représentations, impromptus, témoignages, entretiens, expositions, projections, archives…

L’ensemble de la « Famille Gabily » — acteurs, metteurs en scène, élèves, créateurs techniques, pédagogues, écrivains, journalistes, intellectuels, musiciens, photographes, cinéastes, amis et compagnons de tous poils — rassemblera ses différences les 12,13 et 14 novembre 2016 de 10h à 23h 30 au Théâtre Monfort, pour trois jours de rencontres consacrées à l’oeuvre de Gabily.

Des portes grandes ouvertes sur le monde, qui contribueront à élargir le travail titanesque sur l’édition, la recherche universitaire, l’archivage, effectués le plus souvent dans la solitude de la réflexion depuis 20 ans.

Le vendredi 11 à 20h : Ouverture avec LA VIE EN VRAC, concert d'Annick Cisaruk et David Venitucci. Réservations souhaitées au 01 56 08 33 88
samedi 12 / dimanche 13 / lundi 14 novembre 2016
portes ouvertes de 10h à 23h
2016-10-02 0 Rencontre avec Jack RALITE Le mercredi 12 octobre à Paris Diderot, amphithéâtre Buffon, de 14h30 à 17h30, LES ÉTATS GÉNÉRAUX DE LA CULTURE Le mercredi 12 octobre 2016
de 14h30 à 17h30

Amphithéâtre Buffon - Université Paris Diderot


Les États Généraux de la Culture

Rencontre avec Jack Ralite,

entouré de Dominique Blanc, Jean-Paul Dekiss, Nedim Gürsel,
Claudine Joseph, Abdelatif Laabi, Daniel Mesguich, Pierre Musso, Jean-Claude Petit, Serge Regourd, Pierre Santini


Débat animé par Laurent Fleury
,
professeur de sociologie à l’Université Paris Diderot

avec Bernard Faivre d’Arcier,
membre du Comité d’histoire du ministère de la Culture et de la
Communication

Télécharger l'invitation


Le mercredi 12 octobre 2016
de 14h30 à 17h30
à l’amphithéâtre Buffon
Université Paris Diderot
15, rue Hélène Brion
75 013 Paris


Entrée gratuite sur inscription obligatoire
à : comitehistoire@culture.gouv.fr ou 01 40 15 79 71


Cette rencontre inaugure les Journées Diderot « Culture et Politique » du Master « Politiques culturelles » et
est organisée par l’axe « Art, culture et politique » du Laboratoire du Changement Social et Politique ainsi que
par le Comité d’histoire du Ministère de la Culture et de la Communication.
2016-09-22 0 Appels à candidatures Talents Adami Cannes 2017 et Talents Adami Paroles d’acteurs 201 Clôture des inscriptions le 30 octobre 2016 Appels à candidatures

Talents Adami Cannes 2017
Talents Adami Paroles d’acteurs 2017

  Inscriptions ouvertes - Clôture le 30 octobre 2016
 
Ces deux opérations s’adressent aux comédiens(nes) qui auront 30 ans maximum au 31 décembre 2017, justifiant d'une formation théâtrale de 2 ans minimum et d'expériences professionnelles préalables.
 
A la clôture de l’appel à candidature, les réalisateurs partenaires de l’opération Talents Adami Cannes et le Maître de Théâtre de l’opération Talents Adami Paroles d’acteurs feront leur casting sur la base des candidatures reçues.

Les personnes intéressées par ces opérations sont priées d’envoyer leur candidature via le site Talents 3A avant le 30 octobre 2016.

Les documents suivants seront demandés :

► un curriculum vitae, une/des photo(s), une lettre de motivation,

► une/des démo(s) vidéo (non obligatoire).

Des opérations organisées par l’Association artistique de l’Adami, régie par la loi du 1er juillet 1901, subventionnée par l’Adami

Association artistique de l’Adami

01 44 63 10 55 - 3a@adami.fr

Toute l’actualité des artistes-interprètes sur
adami.fr

L’Adami, société des artistes-interprètes, gère et fait progresser leurs droits en France et dans le monde pour une plus juste rémunération de leur talent. Elle les accompagne également par ses aides financières aux projets artistiques


2016-09-16 0 Lecture RÉMINISCENCES, textes d'Antoine Vitez Les 17 et 18 septembre à Honfleur. Les 8 et 9 octobre à Paris. Chers amis,

J'ai le plaisir de vous annoncer

Réminiscences
Lecture de textes d'Antoine Vitez
et de poètes aimés et souvent côtoyés par lui.

A 3 voix : Marie Vitez, Jeanne Vitez, François Bing
.
   
Les 17 et 18 septembre à Honfleur
à La Forge, chez Florence Marie,
rue de La Foulerie à Honfleur

Les 8 et 9 octobre à Paris
à l'Atelier Saint-Sabin, chez Florence Marie
45 rue Saint-Sabin, 75011

A Honfleur ce sera le samedi à 20 heures et le dimanche à 17 heures 30.
A Paris le samedi à 20 heures 30 et le dimanche à 17 heures.
  
Libre participation.
  
Venez! Répondez-moi si vous le pouvez afin que nous puissions prévoir ... surtout pour Paris - le lieu est relativement petit. Je vous attends!

Bien à vous tous. 

Jeanne Vitez   
chantealouette@yahoo.fr 
2016-09-13 0 PROGRAMME DU 17 et 18 SEPTEMBRE 2016 - MOBILISATION POUR LA PAROLE ERRANTE Soyez tous présents et n'oubliez pas de signer la pétition. Programme à télécharger.
Une saison de lutte est en cours. Aucun pronostic annonçant sa fin ne s'est vérifié. Pour vaincre, nous n'avons d'autres choix que d'emprunter des temporalités inédites. Il nous faut durer. Pour durer, parmi d'autres choses, il faut des lieux. La Parole Errante est l'un de ces lieux. Mais ce lieu a besoin de forces supplémentaires pour continuer d'exister ainsi. Pour cela nous vous invitons à deux jours de mobilisation autour de la défense de la Parole Errante. Et ici défendre veut aussi dire inventer. Nous sommes à la Parole Errante comme partout ailleurs: nous ne sauverons l'existant qu'à le réinventer.

Télécharger le programme de ce week-end du 17 et 18 septembre 2016

Voir le site LA PAROLE DEMAIN, programme et pétition



Ces journées de mobilisation autour de la défense de la Parole Errante s'organiseront autour de deux axes :

- Le premier concerne les projets que nous voulons impulser depuis le lieu. En cours, il y a un projet d'Université ouverte, une Radio de la Parole Errante, un Espace de permanences sociales autogéré, un Centre de recherche et d'expérimentation théâtrale autour de l'œuvre d'Armand Gatti et un Festival de cinéma.

- Le second concerne le fonctionnement du lieu. Si nous avons besoin de lieux pour habiter le monde, nous avons besoin de monde pour habiter le lieu. Vous voulez vous impliquer dans la Parole Errante. Vous avez beaucoup ou très peu de temps. Vous êtes libres une soirée par semaine ou une semaine tous les trois mois. Vous avez de l'expérience, des savoir-faire, vous avez envie d'apprendre, venez !

L'incertitude actuelle sur l'avenir du lieu ne doit pas nous immobiliser dans l'attente. Profitons des quatre mois de prolongation mis en place par le Conseil départementale dans le cadre de son appel à projet pour commencer à éprouver ce que sera la Parole Errante Demain.

 Le programme complet de ces journées sera disponible sous peu.
2016-07-09 0 Arthur Nauzyciel nommé à la direction du Théâtre national de Bretagne à Rennes Actuellement à la tête du centre dramatique national d’Orléans, il succédera à François Le Pillouër au 1er janvier 2017
Nomination d’Arthur Nauzyciel à la direction du Théâtre national de Bretagne à Rennes

Communiqué

Audrey Azoulay, ministre de la Culture et de la Communication, en plein accord avec Nathalie Appéré, maire de Rennes, a donné son agrément à la nomination d’Arthur Nauzyciel à la direction du Théâtre national de Bretagne (T.N.B.), centre européen théâtral et chorégraphique, centre dramatique national assimilé.

Metteur en scène et comédien, Arthur Nauzyciel dirige le centre dramatique national d’Orléans.

Dans le projet artistique qu’il a imaginé pour le T.N.B., Arthur Nauzyciel propose de défendre un théâtre d’art ouvert sur le monde, questionnant les enjeux de la société contemporaine dans toute sa diversité.

Dans cette grande maison de création, il s’entourera d’artistes tels que Vincent Macaigne, Julie Duclos, Adèle Haenel, de chorégraphes, notamment Sidi Larbi Cherkaoui, d’écrivains et de musiciens.

Dans une ville forte de sa vie culturelle et artistique dont le T.N.B. se fera l’écho, il construira une programmation ouverte sur les aventures artistiques nées sur d’autres continents.

Il propose de faire du T.N.B. un lieu de pensée et de rencontres, adossé à la tradition universitaire de la ville, avec une université libre et un atelier hebdomadaire gratuit et ouvert à tous.

Il entend tisser des liens plus étroits entre le T.N.B. et son école, en privilégiant le compagnonnage entre artistes invités et élèves et en associant ces derniers à la vie et au fonctionnement du théâtre.

Il souhaite ouvrir le festival Mettre en scène aux arts plastiques et au cinéma.

Au terme d’une procédure de recrutement qui a associé la ville, le département, la région et l’État et sur proposition du jury qui s’est tenu en présence du conseil régional de Bretagne et du conseil départemental d’Ille‑et‑Vilaine, Nathalie Appéré et Audrey Azoulay sont heureuses de pouvoir porter ensemble ce nouveau projet pour la direction du T.N.B.

Arthur Nauzyciel succédera à François Le Pillouër au 1er janvier 2017. La ministre tient à rendre hommage à ce dernier pour son travail et son engagement. Il a su porter haut l’ambition européenne du Théâtre national de Bretagne.
2016-07-02 0 José Montalvo nommé directeur de la Maison des Arts de Créteil Il succède, à compter du 5 septembre 2016, à Didier Fusillier, désormais président de l’Établissement public du parc et de la grande halle de la Villette, Communiqué

En accord avec Laurent Cathala, député du Val‑de‑Marne et maire de Créteil, président de l’Établissement public territorial T11, Christian Favier, président du conseil départemental du Val‑de‑Marne, Audrey Azoulay, ministre de la Culture et de la Communication, a donné son agrément à la nomination de José Montalvo à la direction de la M.A.C., Maison des arts de Créteil.

Il succède, à compter du 5 septembre 2016, à Didier Fusillier, qui a profondément marqué l’identité et le rayonnement de la Maison des arts de Créteil.

José Montalvo, qui aura à ses côtés Nathalie Decoudu comme directrice déléguée, propose pour la M.A.C. un projet fondé sur des esthétiques métissées, dans lequel la diversité aura une place prépondérante. Conçu comme un laboratoire expérimental et créatif avec une dimension éducative forte, ce projet est résolument tourné vers les habitants, en conviant des artistes venant du théâtre, du cirque, de la musique et de la danse. José Montalvo mêlera, pour ses créations, nouvelles technologies et arts de la scène, artistes émergents et reconnus. La metteuse en scène Élise Vigier sera associée à la programmation de la M.A.C.

Danseur, chorégraphe, producteur et metteur en scène, José Montalvo a travaillé avec de nombreux artistes comme Michel Coste, Dominique Hervieu ou encore Wajdi Mouawad. En 1998, il est nommé directeur, avec Dominique Hervieu, du Centre chorégraphique national de Créteil et du Val‑de‑Marne et, en 2000, il prend la direction de la danse du Théâtre national de Chaillot aux côtés d’Ariel Goldenberg.

Audrey Azoulay tient à saluer Didier Fusillier, désormais président de l’Établissement public du parc et de la grande halle de la Villette, ainsi que l’ensemble de l’équipe pour leur travail qui ont porté ces dernières années le développement de la M.A.C.
2016-07-02 0 Didier Deschamps reconduit à la tête du Théâtre National de Chaillot Deuxième mandat du chorégraphe et pédagogue, auquel sera associé Philippe Decouflé en tant qu’artiste résident principal. Communiqué

Sur proposition d’Audrey Azoulay, ministre de la Culture et de la Communication, le président de la République a nommé Didier Deschamps pour un deuxième mandat à la direction du Théâtre national de Chaillot. Philippe Decouflé sera associé en tant qu’artiste résident principal.

Didier Deschamps poursuivra le développement de projets en direction de nouveaux publics en Île‑de‑France et en région et renforcera les résidences artistiques, notamment en faveur de la jeune création.

Théâtre national de la danse, Chaillot continuera à accueillir également de grands noms du théâtre européen. Durant ce mandat, la salle Firmin-Gémier rouvrira à l’automne 2017, permettant ainsi une diversification de la programmation et la réouverture au public de l’ensemble des espaces du théâtre.

Danseur, chorégraphe, pédagogue, Didier Deschamps a notamment été directeur des études du Centre national de danse contemporaine d’Angers, directeur du Centre chorégraphique national-Ballet de Lorraine à Nancy. Il dirige le Théâtre national de Chaillot depuis 2011.

Au cours de son premier mandat, Didier Deschamps s’était fortement engagé en faveur du soutien à la création chorégraphique, notamment auprès des artistes associés comme Carolyn Carlson, Alban Richard ou Anne Nguyen. Il avait également mis en place de nouveaux projets d’éducation artistique et culturelle dans le cadre du dispositif « l’art d’être spectateur » ou « l’artiste et son monde ».
2016-06-29 0 Daniel Jeanneteau nommé au CDN de Gennevilliers Il succédera le 1er janvier 2017 à Pascal Rambert, dont la ministre tient à saluer l’action exemplaire menée à la tête du Théâtre de Gennevilliers Communiqué du Ministère de la Culture

Audrey Azoulay, ministre de la Culture et de la Communication, en plein accord avec Patrice Leclerc, maire de Gennevilliers et Patrick Devedjian, président du conseil départemental des Hauts‑de‑Seine, a donné son agrément à la nomination de Daniel Jeanneteau à la direction du Centre dramatique national de Gennevilliers.

Metteur en scène et scénographe, Daniel Jeanneteau dirige le Studio‑Théâtre de Vitry depuis 2008. Formé à l’École des arts décoratifs de Strasbourg et au Théâtre national de Strasbourg, il a été le scénographe de Claude Régy avant de devenir artiste associé au Théâtre Gérard‑Philipe de Saint‑Denis, au Théâtre national de la Colline puis à la maison de la culture d’Amiens.

Daniel Jeanneteau a pour ambition de faire du Théâtre de Gennevilliers un lieu ouvert sur la ville, où la rencontre entre les artistes, les publics et le théâtre sera au cœur de la création.

Il travaillera avec des artistes singuliers tels que Lazare et Adrien Béal, qui seront impliqués dans l’ensemble des actions menées. Parmi ses projets, des ateliers de théâtre ouverts et gratuits, un comité de lecture animé par la comédienne Stéphanie Béghain, et Îlots, porté par Sonia Chiambretto et Yoann Thommerel, laboratoire de création et de recherche sur les mécanismes d’exclusion et de repli, rassemblant des habitants, des artistes et des chercheurs.

Il entend faire du Théâtre de Gennevilliers un lieu fertile de création, dont le rayonnement à l’international s’appuiera sur le jumelage avec le Shizuoka Performing Arts Center (Japon).

Daniel Jeanneteau succédera le 1er janvier 2017 à Pascal Rambert, dont la ministre tient à saluer l’action exemplaire menée à la tête du Théâtre de Gennevilliers, et qui continuera, quant à lui, son parcours artistique en compagnie.
2016-06-03 0 53ème GALA DE L'UNION DES ARTISTES Le 13 juin 2016 à 20h30, au Cirque d'Hiver Bouglione - Thème choisi LE CIRQUE FAIT SON CINÉMA Arlette Téphany
Présidente de l'Union des artistes
(promo 1958)
nous prie d'annoncer
53ème
Gala de l'Union des Artistes
13 juin 2016 à 20h30
Cirque d'Hiver-Bouglione
Le cirque fait son cinéma
 
Une soirée exceptionnelle qui mettra à l'honneur le 7ème Art.

Sous la présidence exceptionnelle de Claude Lelouch et avec Marianne James dans le rôle de Madame Loyal, plus de 30 artistes se succèderont en proposant des numéros spectaculaires alliant humour, tendresse et talent pour redonner le sourire à leurs pairs dans le besoin. Au cours de ce spectacle de cirque unique, domptage, numéros de clown, tours de magie, chansons ou encore acrobaties aériennes seront exécutés par les plus grands artistes du cinéma, du théâtre, de la télévision et des variétés. Cette année encore, l’intégralité des sommes récoltées sera gérée par l’Union Sociale du Spectacle, une institution du Groupe Audiens, pour aider les artistes en difficulté.

Tenue de soirée obligatoire !


2016-05-27 0 CULTURE: DÉMOLITION EN COURS ? Lire le communiqué du SYNDEAC CULTURE: DÉMOLITION EN COURS ?

Nous, directrices et directeurs de lieux, de compagnies
et de festivals, nous ne pouvons pas continuer ainsi


Depuis des mois, nous alertons la puissance publique sur la gravité des conséquences de la réforme territoriale et des différents plans d’économie décidés pour s’ajuster aux critères européens. Les collectivités se désengagent du financement de la politique publique de la Culture. L’État a permis son propre affaiblissement dans ce domaine.


À croire que plus personne ne doit rien à l’intérêt général. Les équipements artistiques et culturels sont au coeur des affrontements politiciens les plus vains et des petites passions idéologiques. Ils sont réputés superflus, non rentables, et exposés aux dernières tocades de l’événementiel populiste. La gouvernance de la culture est désorganisée par les impérities, atomisée dans ses instances, bientôt marchandisée.

Pourtant, la République, ce n’est pas une collection de territoires et d’intérêts locaux autonomes. Dans un esprit de responsabilité partagée entre les collectivités et l’État, la réforme territoriale doit reposer sur le croisement et la complémentarité des subventions. Si rien n’est fait, c’est ce modèle fondamental de la décentralisation culturelle qui aura vécu. C’est tout l’héritage de l'exception culturelle française qui sera bradé.

Quand les moyens de la création sont attaqués, c’est d’abord l’emploi qui baisse. Le recul continu des subventions des établissements et des compagnies provoque une crise sans précédent.

Nous ne serons bientôt plus en mesure d’accomplir correctement les missions qui nous sont confiées ; nous ne pourrons bientôt plus assumer les accords d’entreprise et les conventions issus du dialogue social.
Nous refusons d’être les fossoyeurs de notre propre profession.
Nous refusons d’organiser le plan social qui se profile.
Faudra-t-il dénoncer collectivement nos conventions d’objectifs ?
Faudra-t-il démissionner collectivement pour être entendus ?

Nous exigeons désormais des actes forts de l’État, des exécutifs des nouvelles Régions et des collectivités sur la place des arts et de la culture dans chaque territoire.

Nous appelons solennellement à la nomination d’un Haut-Commissaire auprès du Préfet de chaque Région, pour réguler le financement public de la Culture selon des projets territoriaux.

Nous appelons nos adhérents à une publication de nos missions et de nos moyens pour organiser partout le débat avec les professionnels, les spectateurs, nos concitoyens.
2016-05-23 0 PALMARÈS du 69e Festival de Cannes - MAI 2016 Ken Loach remporte la Palme d'Or pour la 2e fois et la Caméra d'or couronn la réalisatrice Houda Benyamina pour son premier long métrage Ce 69e palmarès a consacré

Palme d'or d'honneur : Jean-Pierre Léaud

Palme d'or  : Ken Loach pour Moi, Daniel Blake
Il remporte aussi le Prix du Jury Oecuménique - Mention Spéciale

Grand Prix : Xavier Dolan pour Juste La Fin Du Monde,
également Prix du Jury Oecuménique

Prix du Jury : Andrea Arnold pour American Honey,
également Prix du Jury Oecuménique - Mention Spéciale


Prix d'interprétation masculine : Shahab Hosseini pour Client de Asghar Farhadi

Prix d'interprétation féminine : Jaclyn Jose pour Ma' Rosa de Brillante Mendoza

Prix de la mise en scène, ex aequo : Cristian Mungiu pour Baccalauréat,  Olivier Assayas pour Personal Shopper

Prix du scénario : Asghar Farhadi pour Client

Palme d'Or du court métrage : Gimenez Juanjo pour Timecode

Courts Métrages - Mention spéciale : João Paulo Miranda Maria pour Jeune fille qui dansait avec le diable

Prix Fipresci de la Critique internationale : Maren Ade pour Toni Erdmann

Caméra d'Or : Houda Benyamina pour Divines
 
Prix Un Certain Regard : Juho Kuosmanen pour Happiest Day in the Life of Olli Mäki

Un Certain Regard - Prix du jury : Koji Fukada pour Harmonium
 
Un Certain Regard - Prix de la mise en scène : Matt Ross pour Captain Fantastic

Un Certain Regard - Prix Spécial du Jury : Michael Dudok de Wit pour Tortue rouge

Un Certain Regard - Prix du scénario : Delphine Coulin et Muriel Coulin pour Voir du Pays

Prix François-Chalais : Kirill Serebrennikov pour Disciple

Oeil d'Or SCAM : Eryk Rocha pour Cinema Novo

Queer Palm : Sébastien Lifshitz pour Vies de Thérèse

Palm Dog : Jim Jarmusch pour Paterson
2016-05-11 0 FESTIVAL DE CANNES 2016 La 69e édition du festival se déroulera du 11 au 22 mai 2016. Voici la sélection.
Du 11 au 22 mai 2016
69e édition du Festival de Cannes


Le président du jury est le réalisateur australien George Miller.
Le maître de cérémonie est l'acteur Laurent Lafitte.

Le film d'ouverure est Café Society, de Woody Allen


Compétition


Toni Erdmann de Maren Ade
Julieta de Pedro Almodóvar
American Honey d'Andrea Arnold 
La fille inconnue des frères Dardenne
Personal Shopper d'Olivier Assayas
Juste la fin du monde de Xavier Dolan
Ma Loute de Bruno Dumont 
Paterson, de Jim Jarmusch
Rester vertical, d'Alain Guiraudie
Aquarius de Kleber Mendonça Filho 
Mal de Pierres, de Nicole Garcia
I, Daniel Blake de Ken Loach
Ma'Rosa de Brillante Mendoza
Baccalauréat de Cristian Mungiu
Loving de Jeff Nichols
Agassi de Park Chan-Wook 
The Last Face de Sean Penn
Sieranevada de Cristi Puiu 
Elle de Paul Verhoeven
The Neon Demon de Nicolas Winding Refn
et ajouté en dernière minute :
The Salesman de Asghar Farhadi

Hors compétition

Café Society, de Woody Allen (film d'ouverture)
Le Bon Gros géant, de Steven Spielberg
The Nice Guys, de Shane Black
Goksung, de Na Hong-Jin
Money Monster, de Jodie Foster
Gimme Danger (sur Iggy Pop), par Jim Jarmusch (Séance de minuit)
Bu-San-Haeng, de Yeon Sang-ho (Séance de minuit)
Le Cancre, de Paul Vecchiali (Séance spéciale)
La Mort de Louis XIV, d'Albert Serra (Séance spéciale)
Hissène Habré, une tragédie tchadienne, de Mohamamat-Saleh Haroun (Séance spéciale)
L'Ultima Spiaggia, de Thanos Anastopoulos et Davide Del Degan  (Séance spéciale)

Un certain regard

After the storm, de Kore-Eda Hirokazu
La Tortue rouge, de Michael Dudok De Wit
La larga noche de Francisco Sanctis de Francisco Márquez & Andrea Testa
The Transfiguration, de Michael O'Shea
Varoonegi de Behnam Behzadi
Apprentice de Boo Junfeng
Voir du pays de Delphine Coulin & Muriel Coulin
La Danseuse de Stéphanie Di Giusto
Eshtebak de Mohamed Diab
Fuchi Ni Tatsu de Fukada Kôji
Omor Shakhsiya de Maha Haj
Me'ever Laharim Vehagvaot de Eran Kolirin
Caini de Bogdan Mirica 
Pericle Il Nero de Stefano Mordini
The Transfiguration de Michael O’shea
Captain Fantastic de Matt Ross 
Uchenik de Kirill Serebrennikov
2016-04-06 0 Wajdi Mouawad, nommé à la direction du Théâtre national de la Colline à Paris Fin novembre 2015, il était au CNSAD, où il dirigeait un atelier de 3e année avec une partie de la promo 2016 Lu dans lestroiscoups.fr
(Communiqué)

Nomination de Wajdi Mouawad à la direction du Théâtre national de la Colline à Paris

Sur proposition d’Audrey Azoulay, ministre de la Culture et de la Communication, le président de la République, François Hollande, a nommé Wajdi Mouawad à la direction du Théâtre national de la Colline. Il remplacera Stéphane Braunschweig, qui a pris la direction de l’Odéon-Théâtre de l’Europe.

Auteur, metteur en scène et comédien, Wajdi Mouawad puise dans la tragédie grecque pour questionner le monde d’aujourd’hui. Cette nomination d’un auteur vient affirmer le choix d’un théâtre du récit, lyrique, populaire et métissé.

Wajdi Mouawad pose la question de la mémoire et de l’héritage à travers une œuvre théâtrale dont le drame se noue sur plusieurs continents. Son projet pour la Colline est à l’image de cet engagement et du trajet qui est le sien.

Il fait le pari de réunir créateurs, auteurs et penseurs qui voudront révéler, notamment aux adolescents, la nature politique de l’écriture et la place fondamentale qu’elle peut avoir dans la vie publique.

Né en 1968, Wajdi Mouawad passe son enfance au Liban, son adolescence en France et ses années de jeune adulte au Québec, où il dirige de 2000 à 2004 le Théâtre de Quat’Sous à Montréal avant de créer la compagnie Abé carré cé carré.

Il est l’artiste associé de la 63e édition du Festival d’Avignon en 2009, où il présente la saga théâtrale le Sang des promesses (Littoral, Incendies, Forêts, Ciels) qui marquera durablement la scène française par la puissance de son souffle narratif. De 2007 à 2012, il est directeur artistique du Théâtre Français du Centre national des arts d’Ottawa, au Canada. Depuis septembre 2011, il est artiste associé au Grand T, théâtre de Loire-Atlantique à Nantes.

Pour rappel :
  Défenestration, son atelier de 3e année avec une partie de la promo 2016

Voir l'actualité de Nathalie Bécue, qui jouera à Chaillot en mai 2016 dans une mise en scène de Wajdi Mouawad

 
2016-03-15 0 Lundi 4 avril, soirée Maximilien Decroux au Théâtre du Vieux-Colombier. A l'occasion de la sortie du livre MAXIMILIEN DECROUX, AU-DELÀ DU MIME par Tania Becker et Catherine Decroux, aux Éditions Riveneuve
Disciple et assistant de son père Etienne Decroux (1898-1991), Maximilien Decroux - mime et chorégraphe - a enseigné au CNSAD de fin 1968 à 1975.

Lundi 4 avril 2016 à 19h45
Théâtre du Vieux-Colombier,
soirée à l'occasion de la parution du livre

Maximilien Decroux, au-delà du mime
Tania Becker et Catherine Decroux
Préface de Jean-Claude Cotillard

Voir l'article sur notre site

Programme de la soirée (durée 1h) à télécharger

   Lire la critique de la soirée sur mouvement.net

MAXIMILIEN DECROUX,
POUR UNE MODERNITÉ DU GESTE
- Présentation par
Jean-Claude Cotillard
- Lecture par
Gabriel Dufay
- projections
- lectures
- textes inédits

Entrée libre sur réservation :
soireemaximiliendecroux@gmail.com
Tél. 01 42 71 55 61

Théâtre du Vieux-Colombier

21 rue du Vieux-Colombier
75006 Paris
2016-03-11 0 L'AQUARIUM GARDE SON DIRECTEUR François Rancillac est reconduit par Madame la Ministre de la culture à la direction du Théâtre de l'Aquarium, qui continue donc sa mission. Communiqué du Théâtre de l'Aquarium

11 mars 2016 — Après dix mois d’incertitude et de vive tension, le Ministère de la Culture vient de renouveler la convention de la compagnie « Théâtre de l’Aquarium » ! Comme ils le souhaitaient, François Rancillac et son équipe pourront ainsi poursuivre encore trois ans le projet mis en place depuis six ans : un théâtre de création partagé avec des artistes associés ou invités, où se croisent les arts (forte présence de la musique), les publics, où la transmission aux jeunes, aux amateurs, aux futurs comédiens professionnels est intimement liée au quotidien de cette maison qui se veut de plain pied avec notre aujourd’hui.

Cette longue bataille pour l’Aquarium en particulier et pour les valeurs du théâtre de service public en général n’a été gagnée que grâce à la conjonction de multiples soutiens : les milliers de pétitionnaires, les centaines de supporters si actifs et créatifs du « Comité de soutien » et tous les spectateurs, artistes, enseignants, directeurs d’institution, élus, journalistes qui ont contribué à cette heureuse issue par des courriers, des articles, des prises de parole publiques, des distributions de tracts, etc. : preuve (s’il en est encore besoin) que la solidarité a non seulement ses vertus mais son efficacité !

Il faut aussi rendre hommage à Madame Audrey Azoulay, Ministre de la Culture, et ses collaborateurs au Cabinet et à la DGCA, qui ont su entendre la cause de l’Aquarium : que cela soit de bon augure pour l’ensemble du spectacle vivant qui, dans un contexte particulièrement difficile pour la création, défend d’une même main l’exigence artistique et l’ouverture aux spectateurs les plus divers - aussi divers que doit l’être notre République.
2016-01-19 0 L'ATELIER DU TNT RECRUTE LA PROMOTION 2016-2017 L’ATELIER s’adresse à de jeunes comédiens âgés de 22 à 27 ans, voir ci-après les conditions. Inscription jusqu’au 26 mars 2016. L'ATELIER du TNT
Théâtre national de Toulouse Midi-Pyrénées
recrute la promotion 2016-2017

Télécharger la plaquette de présentation ICI

L’ATELIER s’adresse à de jeunes comédiens âgés de 22 à 27 ans attestant de trois années de formation dans une école d’art dramatique ou justifiant d’une pratique professionnelle. 
Le recrutement de la promotion 2016-2017 de L’ATELIER se déroulera en 3 étapes (dossier, audition et stage probatoire) de mars à mai 2016.

Les 7 comédiens recrutés bénéficieront d’une POE (préparation opérationnelle à l’emploi) pendant deux mois et demi puis seront engagés en contrat de professionnalisation sur 12 mois et rémunérés entre 85% et 100% du SMIC selon leur âge.

Inscription jusqu’au 26 mars 2016
 
Télécharger le dossier d'inscription

Pré-programme
  • Ateliers hebdomadaires : chant, danse et dramaturgie 
  • Ateliers de création dirigés par Agathe Mélinand et Laurent Pelly, co-directeurs du TNT, Aurélien Bory, Julien Gosselin, artistes invités du TNT, et d’autres artistes accueillis dans le cadre de la saison 2016-2017.
  • Création d’un spectacle avec Laurent Pelly et Agathe Mélinand, co-directeurs du TNT (représentations au TNT et en tournée)
Contact : Caroline Chausson / 05 34 45 05 08 - c.chausson@tnt-cite.com   
Plus d’infos :
www.tnt-cite.com (page L’ATELIER)
2016-01-02 0 Robin Renucci sur l'éducation artistique Robin Renucci est intervenu le lundi 14 décembre 2015 à la Cité de l'Immigration à Paris, lors d'une journée nationale de formation sur le «parcours artistique et culturel». Publié le 15 Décembre 2015,
sur le site de "Pour l'éducation, par l'art"
Collectif pour l'éducation artistique et culturelle
www.educationparlart.com

Robin Renucci sur l'éducation artistique

Robin Renucci est intervenu le lundi 14 décembre 2015 à la Cité de l'Immigration à Paris, dans le cadre d'une journée nationale de formation sur le "parcours artistique et culturel".

Voici le texte de son intervention.


Mesdames et messieurs,
Cher(e)s ami(e)s…

Je tiens à vous dire tout d’abord combien je suis sensible à la demande qui m’est faite de prendre la parole aujourd’hui devant vous, à l’occasion de cette journée nationale de formation concernant « La mise en œuvre du parcours d’éducation artistique et culturelle : un enjeu partagé ».

Je remercie la ministre de l’Education nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche d’avoir pensé à moi pour prolonger votre réflexion et peut être apporter un regard un peu différent, sur la question générale de l’éducation artistique et culturelle qui me préoccupe depuis fort longtemps.

Dois-je vous avouer que j’hésite avant d’accepter ce genre d’invitation ?

C’est que la place d’un artiste de théâtre se trouve principalement sur les plateaux, auprès des publics, dans les lieux de formation et de transmission … plutôt qu’à la tribune d’une réunion, fut-elle interministérielle. Les artistes n'ont pas à donner de leçon, à affirmer une quelconque vérité, pas plus qu’à servir de caution artistique ou intellectuelle à tel ou tel projet de communication politique ou institutionnel. Je me garde donc de moi-même…

Et pourtant…

Ce, qu'en moi, l’artiste hésite à faire, le citoyen se sent tenu de l’accomplir.

Les attentats récents qui se sont produits à Paris nous bouleversent et nous interrogent. Les commentaires et propositions de toute nature se multiplient pour expliquer l’état de notre pays et suggérer les solutions les plus adaptées. Avec la sécurité et son cortège de mesures, avec le social et l’économie qui demeurent sources de tant d’inquiétudes, l’éducation et la culture sont évoquées, à juste titre, comme pistes urgentes d’investissement et de mobilisation. (C’est pourquoi j’ai répondu favorablement à l’appel de la « réserve citoyenne ».)

Si j'ai accepté de vous rejoindre dans ce contexte, c’est pour dire une fois encore les raisons de mon engagement, partager avec vous quelques réflexions, mais aussi pour insister, en toute franchise, sur quelques propositions qu’il me semble indispensable de mettre en œuvre.

Je veux préciser que mes propos sont nourris de nombreux échanges, notamment avec mes amis : Bernard Stiegler philosophe, Emmanuel Wallon professeur de sociologie politique à l’Université de Paris-Ouest Nanterre, Jean-Gabriel Carasso militant et auteur de nombreux ouvrages sur l’éducation artistique et culturelle. Enfin, je sais ce que je dois au collectif « Pour l’éducation, par l’art » que nous avons constitué en 2012 afin de participer au débat sur la mise en place du « Plan national d’éducation artistique et culturelle » annoncé par le Président de la République.

Dans toutes mes activités (et particulièrement dans mes missions de directeur du Centre dramatique les Tréteaux de France) je tente, avant tout, d’être fidèle à cet « héritage sans testament » que nous ont laissé nos prédécesseurs Jacques Copeau, Charles Dullin, Jean Vilar, Antoine Vitez et tant d’autres... A savoir : donner du sens à notre travail artistique, l’inscrire dans une préoccupation citoyenne, répondre aux enjeux du moment et préparer, autant qu’il est possible, un avenir à nos enfants. Je m’inscris dans leur histoire, dans le sillon tracé par le Conseil national de la Résistance, derrière les pionniers de la décentralisation théâtrale et ceux de l’éducation populaire qui ont façonné la France de la seconde moitié du XXe siècle en la dotant de nombreux équipements culturels et institutions artistiques, sur l’ensemble des territoires. Avec eux, derrière eux, j’essaie de prendre ma part du travail collectif pour une culture de « l’élévation tout au long de la vie » et pour un partage le plus large possible de la parole symbolique : projet qui me paraît plus que jamais essentiel.

Nous vivons, chacun le sait, une mutation anthropologique considérable, une « grande métamorphose » comme le dit Edgar Morin, qui va bien au-delà de la simple « crise » de nos systèmes économiques. La mondialisation, le numérique, les nouvelles technologies de la communication, l’impérialisme du marché et son corollaire - le mercantilisme, l’individualisme - et son envers - le communautarisme, la barbarie renaissante (et avec quelle violence aujourd’hui !), les conflits religieux… Toutes ces évolutions ont des implications économiques, sociales et environnementales considérables.

Elles s’accompagnent d’un immense combat culturel et éducatif que certains d’entre nous ont appelé la Bataille de l’imaginaire. Il ne s’agit pas seulement d’une bataille (oh combien importante) pour « l’exception culturelle » ou « les droits culturels », conçus comme préservation de l’identité des peuples et de leur capacité à s’exprimer, mais plus profondément de l'opposition féroce entre le signe et le symbole, entre l’injonction et la liberté d’interprétation, entre le silence et la parole…

Chacun d’entre nous - et les enfants plus que les autres - sommes désormais des " cibles" ; priés de laisser au vestiaire toute singularité, tout désir authentique, toute velléité d’expression et de création singulière. La parole véritable, la parole singulière est confisquée !

Dans le monde de la publicité et du marketing, ailleurs, dans celui des fondamentalismes religieux ou du simplisme politique démagogique (l’actualité vient de nous le rappeler avec force !), le signe est dominant qui veut nous imposer une vision univoque du monde et nous contraindre aux comportements moutonniers du consommateur (de biens, de services, d’idées, d’imaginaires…)

C’est dans ce contexte général de lutte contre la réduction des têtes par les « marchands de temps de cerveau disponible », contre la pensée réduite au slogan, contre la démagogie décomplexée, contre la barbarie sanguinaire, que se situe notre espérance dans l’éducation artistique et culturelle, comme véritable découverte, puis appropriation du mode symbolique que constituent précisément l’art et la culture, la création esthétique et sa pratique.

Faut-il préciser qu’en évoquant « l’éducation artistique et culturelle », je ne parle pas seulement :

- d’un aménagement marginal de notre système éducatif (quelques minutes d’atelier artistique en fin de journée, pour se détendre ou récupérer des élèves qui décrochent) ;

- ni d’une approche strictement disciplinaire, telle l’Histoire des arts (pour laquelle j’ai le plus grand respect, mais enfin… l’histoire de la natation n’a jamais appris à nager à personne !)

- Je ne parle pas, non plus, du seul développement nécessaire de la fréquentation des œuvres et des institutions culturelles (combien d’enfants « touchés ? »), ni du seul "accès à l’art et la culture" ;

- ni même de la réduction des « inégalités d’accès à la culture », qu’elles soient sociales ou géographiques.

Tous ces objectifs ont leur noblesse à mes yeux et leur nécessité, mais l’éducation artistique et culturelle répond, à nos yeux, à des enjeux plus importants encore.

Il s'agit d'un élément fondamental de l’individuation et de la socialisation de nos enfants, c’est-à-dire de la construction des individus et de la société, à travers des pratiques artistiques, symboliques, sensibles…

Et j’ajoute : collectives.

Il s’agit de permettre à chacun de construire sa « singulière dignité », notamment dans le domaine théâtral, par une authentique pratique de sa « langue » (au sens propre comme au figuré). « La parole authentique nous importe plus que le discours » écrivait Jacques Lecoq, grand maître du théâtre. Cet enjeu est le véritable moteur de mon engagement (comme celui de très nombreux artistes, enseignants, éducateurs, élus… qui travaillent dans ce domaine depuis fort longtemps.)

Car il ne suffit pas d’apprendre à lire, écrire, compter… encore faut-il, aussi, apprendre à DIRE ! Ce qui manque cruellement à une grande part de notre jeunesse.

Nous nous sommes donc réjouis de l’engagement du Président de la République, de la dynamique enclenchée depuis par les ministères de l’Education nationale et de la Culture, de l’engagement réitéré des ministres successifs, de l’inscription du « parcours artistique et culturel » instauré par la loi du 8 juillet 2013 pour la Refondation de l’école de la République et sur lequel vous travaillez aujourd’hui.

Mais pour que cette conception ambitieuse devienne réalité, pour que notre pays connaisse réellement une avancée décisive et durable, quelques conditions nous semblent nécessaires :

Et d’abord, évidemment, la formation…

Comme l’écrit un auteur célèbre de mes amis : « Il ne sert à rien de mettre en place des dispositifs, aussi pertinents soient-ils, si les acteurs concernés n’ont pas les dispositions de s’en emparer. » Il importe donc d’engager d’urgence un vaste plan de formation initiale des enseignants, des artistes intervenants, des responsables éducatifs et culturels… Précisons : lorsque nous parlons de formation, nous évoquons un véritable « parcours » d’initiation, permettant à chacun de vivre véritablement une « expérience esthétique », et non quelques heures éparses d’un module pédagogique bâclé, qui ne servirait, au fond, qu’à se donner bonne conscience !

Du côté de l’éducation… A quand une véritable formation à la conduite de projets artistiques et culturels dans les Ecoles supérieures du professorat et de l’éducation pour les futurs professeurs des écoles ; très peu d'ESPÉ ont pris des résolutions en cette matière. Sans doute faut-il avancer beaucoup plus rapidement. A l’horizon 2017, toutes les ESPÉ devraient offrir un module opérationnel d’initiation à l’EAC, associant une pratique artistique, un projet culturel et une réflexion pédagogique.

Il est nécessaire aussi de développer les formations dans les universités pour les futurs enseignants, tout autant d'initier les chefs d’établissements ; mieux encore (rêvons un peu), de voir inscrit un « parcours artistique et culturel » au programme de l’ENA afin que les futurs décideurs sachent, pour l’avoir vécu, ce dont il s’agit. Cette expérience ne manquerait pas, j’en suis certain, d’influencer positivement leurs décisions futures…

Du côté des artistes… se pose également la question de la formation, notamment dans les écoles supérieures d’art.

Il s’agit, là encore, d’avancer résolument vers la mise en œuvre de modules adaptés à chaque discipline et à chaque établissement, afin que les futurs intervenants que seront presque tous leurs diplômés découvrent le sens et les modalités d’un partenariat bien conçu : qu’ils découvrent le monde enseignant, prennent conscience des potentialités et des contraintes de chaque âge de la scolarité, qu’ils éprouvent les relations de partenariat et vivent, en situation, la réalisation d’un projet avec les élèves. A cet égard, le travail que Claire Lasne-Darcueil met en place dans son projet pour l’éducation artistique au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique est tout à fait remarquable.

Je veux évoquer également l’exemple de l’ENSATT (Ecole nationale supérieure des arts et techniques du spectacle) à Lyon, dont j’ai l’honneur d’être le président. L'ENSATT est depuis toujours sous tutelle de l’Education nationale. Avec son directeur, Thierry Pariente, nous avons préparé une nouvelle étape de l'école qui donnerait lieu à une co-tutelle de l’Education nationale et de la Culture, avec des modules de responsabilisation des acteurs en matière d'éducation artistique et culturelle. Ce projet attend une impulsion ministérielle et peut-être la contribution financière d’une grande collectivité – mais cette dernière condition ne devrait, en aucun cas, être un préalable car c’est la compétence d’artistes, au plein sens du terme, qui est en jeu.

Sans ces formations initiales indispensables qui forgent le désir et la compétence, parions que le développement de l’éducation artistique et culturelle demeurera illusoire.

Ce chantier est, à mes yeux, une priorité absolue notamment à l’heure où les générations pionnières se retirent, et où la transmission est plus que jamais indispensable…

Une seconde priorité est de multiplier les occasions de formation continue et de formation conjointe des enseignants, des éducateurs et des artistes, pour qu’ils travaillent ensemble à l’élaboration et l’évaluation de projets en partenariat. Sans doute avez-vous évoqué largement ce sujet au cours de cette journée…

C’est ce que nous faisons en Corse à l’ARIA (depuis près d’une vingtaine d’années) et aux Tréteaux de France (depuis ma nomination en 2011) au cours de stages de réalisation. C’est dans ces formations continues, dans ces expériences conjointes, dans ces vécus communs des différents acteurs, que se cristallisent les compétences, se nouent les partenariats, se tissent les réseaux qui seront, demain, les garants d’une qualité et d’une pérennité des projets.

Pour cela, les Universités d’été ont, historiquement, joué un rôle majeur dans les décennies qui précèdent. Or elles ont été fortement réduites ces dernières années quand elles n’ont pas totalement disparu. Il importe de les rétablir rapidement. Des Universités d’été « éducation et culture » devraient être organisées, chaque année, dans toutes les régions, et autour des diverses pratiques artistiques, portées notamment par des associations compétentes.

(Ce fut, je crois, une des principales demandes formulées lors de la rencontre nationale tenue à La Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon en septembre 2014, dont les conclusions mériteraient d’être partagées…)

Je voudrais dire enfin quelques mots sur une proposition portée depuis plusieurs mois par notre collectif « Pour l’éducation, par l’art ».

Une politique de l’éducation par l’art, telle qu’elle se met en œuvre dans notre pays, décentralisée, basée sur une pédagogie de projet, inscrite dans les territoires… sera inévitablement foisonnante et diversifiée, puisqu’elle s’appuiera sur l’invention des acteurs, sur la créativité des partenaires et sur les ressources artistiques territoriales. Pour lui donner sens, nous suggérons la création d’un « pôle national de référence », à savoir une équipe légère, spécialisée, chargée d’observer les initiatives, de les évaluer, de les faire connaître, d’aider les acteurs à concevoir et à améliorer leurs projets, d’accompagner les réseaux existants, de tisser des liens internationaux…

Bref, de permettre à chacun de ne pas rester seul mais de comprendre qu’il participe d’un vaste mouvement national (voire international) qui rassemble des énergies multiples et se nourrit de la coopération et du dialogue. Ce pôle national pourrait être, s’il est bien conçu, un levier efficace pour permettre le développement pertinent d’une politique de l’éducation artistique et culturelle.

Mesdames et messieurs,
Cher(e)s ami(e)s

Je ne voudrais pas conclure ce propos sans rappeler que si, à l’évidence, l’éducation a besoin d’art et de culture pour en finir avec son développement hémiplégique, pour s’adapter à la complexité du monde et à ses évolutions, pour offrir à nos enfants toutes les occasions d’une construction sensible, créative et solidaire… l’inverse est aussi vrai et ma conviction, celle je souhaite partager avec vous est que la création, la transmission, la formation et l’éducation populaire doivent se conjuguer et se réinventer ensemble.

La vie artistique et culturelle à laquelle je contribue a absolument besoin de l’éducation, et pas seulement pour remplir les salles ou pour augmenter les statistiques de fréquentation des institutions, mais pour partager véritablement l’expérience artistique avec des publics formés qui puissent oser être « œuvrés par les œuvres », des publics avertis comme acteurs de la représentation. Il est urgent de renforcer le sens collectif du travail éducatif et culturel et de lui permettre d'accomplir pleinement sa part dans la construction d’une société démocratique et solidaire.

C’est donc un vaste chantier, auquel nous sommes mutuellement conviés, l’attente est immense; avons-nous encore le droit de la décevoir ?

Alors, oserai-je nous dire une fois de plus, mesdames et messieurs, en vous remerciant de votre attention…

Au travail !
2015-12-18 0 Stéphane Braunschweig prend la tête de l'Odéon-Théâtre de l'Europe Une nomination jugée quelque peu précipitée par la presse spécialisée. Lu sur telerama.fr
par Emmanuelle Bouchez

Le décret n'est pas encore paru, mais on vient d’apprendre que le Président de la République a déjà tranché : Stéphane Braunschweig, change de « Théâtre National » : il a va passer de La Colline à L'Odéon... C'est donc lui qui prendra la place de Luc Bondy, décédé il y a trois semaines, en pleine saison, bien avant la fin de son mandat en 2017. La nomination surprend. Pourquoi une telle précipitation, alors que l'équipe, comme le monde du théâtre,  est encore sous le choc ? Pourquoi n'avoir pas pris le temps d'observer les projets de tous les candidats potentiels ? Pourquoi, enfin, enlever Stéphane Braunschweig de La Colline, où il a été reconduit pour trois ans, il y a un an à peine, où il vient de relancer sa politique de soutien aux compagnies indépendantes ? Lui qui ne voulait plus être candidat nulle part depuis sa candidature malheureuse à La Comédie-Française, l'année dernière, face à Eric Ruf... Nommer pour réparer ou compenser n'est pas la meilleure façon d'envisager l'avenir de ces maisons théâtrales qui ont chacune leur spécificité.

Or, à L'Odéon - Théâtre de l'Europe, l'identité est forte, ouverte vers l'ailleurs : de Giorgio Strehler à Luc Bondy, en passant par Lluis Pasqual, le théâtre s'y est toujours conjugué en langue étrangère, même sous Lavaudant, même sous Olivier Py. Non pas que Stéphane Braunschweig, passionné par les auteurs du monde entier, ne soit pas un Européen convaincu (sa programmation au Théâtre National de Strasbourg de 2000 à 2008, comme à La Colline le prouve), mais il y avait en lice et en cours de belles candidatures étudiées par le ministère de la Culture : Thomas Ostermeier (finalement pas retenu car il ne voulait pas lâcher la Schaubühne de Berlin) ; Ivo Van Hove, le metteur en scène belge travaillant à Amsterdam dont le travail séduit de plus en plus en France ; et surtout le Polonais Krzysztof Warlikowski, artiste déchaînant les passions d'Avignon à Paris. Sa candidature s'organisait dans un partenariat avec Joël Pommerat comme artiste associé principal... A l'heure où les instituts français ferment dans toute l'Europe, réfléchir pour nos institutions à de tels metteurs en scène est une autre façon de construire cette utopie, de la faire rayonner malgré tout.

Il n'empêche, dans la plus jolie salle à l'italienne de Paris, le metteur en scène Stéphane Braunschweig saura faire : il aime les grands textes, les auteurs et les acteurs. Il y fera entendre l'intimité de ces voix-là, au lieu des grandes fresques tourmentées de ses pairs européens intrépides.
Emmanuelle Bouchez

Lu dans lemonde.fr
par Brigitte Salino

A l’Odéon, une autre idée de l’Europe

La question aura été vite réglée. Quinze jours après la mort de Luc Bondy (le 28 novembre), le directeur de l’Odéon-Théâtre de l’Europe, le metteur en scène Stéphane Braunschweig, actuel directeur du Théâtre national de la Colline, a été choisi pour lui succéder.

Cette nomination déjoue les pronostics, qui plaçaient des metteurs en scène européens, l’Allemand Thomas Ostermeier, le Polonais Krzysztof Warlikowski et le Flamand Ivo Van Hove, en tête de la liste des possibles futurs directeurs.

Du côté français, le nom de Denis Podalydès circulait beaucoup. Mais François Hollande aurait tranché en faveur de Stéphane Braunschweig, qui avait brigué l’Odéon-Théâtre de l’Europe et s’était vu préférer Olivier Py, en 2007, puis avait été un candidat malheureux, face à Eric Ruf, au poste d’administrateur général de la Comédie-Française, en 2014.

Né en 1964, Stéphane Braunschweig a dirigé le Centre dramatique d’Orléans, de 1993 à 1998, puis le Théâtre national de Strasbourg, de 2000 à 2008.
Brigitte Salino



2015-11-27 0 CnT - Aide à la création Palmarès novembre 2015 La Commission nationale de l’Aide à la création de textes dramatiques s'est réunie les 23 et 24 novembre derniers. Parmi les textes sélectionnés, PEUPLE CARNE de Anne Roussel (promo 1982)

CnT
Aide à la création
Palmarès novembre 2015


Nous félicitons Anne Roussel (promo 1982)
dont le texte Peuple carne a été sélectionné

L’Aide à la création s’articule en deux temps : l’aide forfaitaire pour l’auteur (versée immédiatement après que la Commission ait statué) et l’aide au montage – destinée à la compagnie qui sera choisie par celui-ci pour monter son texte, sous réserve que cette dernière puisse constituer un dossier complet de demande de versement d’aide au montage (contenant, notamment, les copies des contrats attestant des vingt dates de représentations minimum du spectacle créé à partir du texte lauréat).
La Commission peut décider d’attribuer une aide d’Encouragement à certains auteurs de textes de Littérature dramatique (s’il s’agit d’une première œuvre ou de l’une des premières œuvres de l’auteur) dont l’écriture paraît prometteuse.
La Commission nationale de l’Aide à la création de textes dramatiques s’est réunie les 23 et 24 novembre derniers. Elle a sélectionné les textes suivants :

Textes dramatiques

À bout de sueurs, de Hakim Bah
Métropole, de Vincent Farasse
Transmission, petite histoire des objets des morts, de Sarah Freynet
Alice, de Suzanne Lebeau
Bois impériaux, de Pauline Peyrade
La Loi de la gravité, de Olivier Sylvestre
Une bête ordinaire, de Stéphanie Marchais

Traductions

Tu peux regarder la caméra ?, de Mohammad Al Attar, traduction Jumana Al-Yasiri et Leyla Rabih
Erratiques, de Wolfram Höll, traduction Laurent Muhleisen
Mameloschn, de Marianna Salzmann, traduction Charlotte Bomy
Notre classe, de Tadeusz Slobodzianek, traduction Cécile Bocianowski

Dramaturgies plurielles
Ceux qui errent ne se trompent pas, de Kévin Keiss et Maëlle Poésy
Les Vêpres algériennes, de Nawel Louerrad et Géraldine Mercier
Ce qui nous regarde, de Waël Koudaih et Myriam Marzouki
Le Son N°9 (en toutes lettres), de Thomas Rannou
Jachère, de Jean-Yves Ruf
Amer M., de Joséphine Serre
Scènes de violences conjugales, de Gérard Watkins

Encouragements
Centrum - La Loi de la chute des corps, de Joshie Ananké
Holocauste 001, de Rémy Bouchinet
La Théorie de l'hydre, de Antoine Cegarra
Dîner - Un vol à toute vitesse contre la pierre, de Damien Dutrait
Du sang sur la couronne, de Alban Ketelbuters
Peuple carne, de Anne Roussel (promo 1982)
2015-11-10 0 Festival FRAGMENT(S) #3 - du 6 au 22 novembre 2015 Sous l'impulsion de La Loge et Mains d'Oeuvres, 6 théâtres ouvrent leurs portes à ces chantiers de création, qui proposent des fragments de spectacles en devenir.
Du 6 au 22 novembre 2015

La Loge + Mains d'Oeuvres présentent

FRAGMENT(S) #3
chantiers de créations

Avec : Théâtre Paris-VIllette / Jeune Théâtre National / T2G-Théâtre de Genevilliers / La Loge / Centquatre-Paris / Mains d'Oeuvres

Le festival de théâtre et danse co-organisé par La Loge et Mains d'Oeuvres est motivé par deux grandes envies : tisser des liens forts entre différents lieux et créer une dynamique en permettant à des équipes de montrer une étape de travail sur le territoire francilien.

FRAGMENT(S) veut faire partager avec les équipes programmées, ce moment particulier où le spectacle n'est pas complètement achevé, encore fragile et en questionnement. Un moment unique dans un processus de création artistique.

Après deux éditions (2013 et 2014) avec le Théâtre de Vanves, FRAGMENT(S) reprend en 2015 sous l'impulsion de La Loge et Mains d'Oeuvres avec de nouveaux lieux partenaires : le Théâtre Paris-Villette, le Jeune Théâtre National, le Théâtre de
Gennevilliers -T2G et le CENTQUATRE-PARIS. Chaque lieu partenaire accueillera, sur deux dates, deux "fragments" de spectacles proposés par les autres salles partenaires.

Voir le site du Festival FRAGMENT(S)
2015-10-25 0 EXCEPTIONNEL : 3 jours pour retrouver Grotowski au théâtre de la Tempête Le Teatr ZAR - Institut Grotowski de Wroclaw pour 3 représentations exceptionnelles les 29, 30 et 31 octobre de ARMINE, SISTER Les 29,30 et 31 octobre à 20h
Théâtre de la Tempête


ARMINE, SISTER
 
Teatr ZAR / Institut Grotowski de Wroclaw
mise en scène Jaroslaw Fret
spectacle vocal et visuel.

Durée 1h20


3 représentations exceptionnelles

Nombre de places limité, réservation indispensable, tarif unique 20€. 

Une évocation bouleversante du génocide arménien, avec, notamment, Aram Kerovpyan, grand chantre de la Cathédrale arménienne de Paris.

A l’écart de toute reconstitution historique, cette fresque dramatique rend hommage aux victimes du génocide des Arméniens en 1915, par la reviviscence de leur patrimoine culturel et surtout vocal.

Jaroslaw Fret, qui dirige aujourd’hui à Wroclaw l’Institut Grotowski, s’est imposé par un travail exemplaire sur les chants et le corps dans l’esprit de l’anthropologie grotowskienne.

Le spectacle convie à la rencontre grâce au pouvoir restitué des chants venus de cultures aujourd’hui de plus en plus menacées.

Fruit d’une recherche artistique et culturelle, Armine, Sister dénonce les tabous et les mensonges qui font obstacle à la possibilité et au devoir de témoigner. 

 

Il est grand temps que l’on sache
Il est grand temps que la pierre s’habitue à fleurir
Que le non-repos batte au cœur
Il est temps que le temps soit
Il est temps. Paul Celan


—avec les acteurs et musiciens Davit Baroyan, Ditte Berkeley, Przemyslaw Blaszczak, Alessandro Curti, Jaroslaw Fret, Murat Iclinalca, Dengbej Kazo, Aram Kerovpyan, Vahan Kerovpyan, Kamila Klamut, Aleksandra Kotecka, Simona Sala, Orest Sharak, Mahsa Vahdat, Marjan Vahdat, Tomasz Wierzbowski.

—décor Piotr Jacyk, Maciej Madry, Krzysztof Nawoj, Pawel Nowak, Bartosz Radziszewski et Andrzej Walada
—lumières Maciej Madry
—atelier de chant modal sous la conduite d'Aram Kerovpyan —collaboration vocale Virginia Pattie Kerovpyan
—coordinateur de projet Magdalena Madra
—tour manager Joanna Gdowska.

—production Teatr ZAR ; projet financé par le ministère polonais de la Culture et de l'Héritage national, en coréalisation avec le Théâtre de la Tempête.


Samedi 31 octobre, de 14h30 à 18h : Grotowski, aujourd’hui encore. 
Rencontre proposée et animée par Georges Banu (entrée libre).

Le théâtre et ses protagonistes contribuent à la constitution de ce que l’on appelle patrimoine immatériel de l’humanité. Grotowski en fait pleinement partie. Mais ce patrimoine appelle vigilance et soins constants afin de ne pas se détériorer, de ne pas disparaître. C’est le sens secret de la manifestation que nous organisons à l’occasion de la venue du spectacle Armine, Sister.

Jerzy Grotowski, metteur en scène polonais (1933 – 1999) a marqué, dans les années 60,  les destins du théâtre européen en trouvant des réponses concrètes aux intuitions visionnaires d’Artaud concernant le corps comme don et le spectacle comme événement. Dans une seconde période, Grotowski s’est éloigné du théâtre pour se livrer à des actions parathéâtrales nourries de recherches inédites sur la voix et sur les chants...

Dans une période de désenchantement du monde, nous travaillions à son ré-enchantement. Grotowski était maître de l’alchimie pratique, de l’art même du ré-enchantement. Dans le théâtre et hors du théâtre. Chez ses collaborateurs. Ses proches. En lui-même. Ludwik Flaszen

En présence de : Ludwik Flaszen, cofondateur du Théâtre Laboratoire et collaborateur essentiel de Grotowski, à l’occasion de la parution de son ouvrage Grotowski et compagnie (éd. de l’Entretemps) ; Jaroslaw Fret, Institut Grotowski de Wroclaw ; Eric Veaux, traducteur ; Jean-François Dusigne (ARTA) ;  Jerzy Klesyk, metteur en scène.

• Lecture de textes de Jerzy Grotowsky par Marilou Aussillou, Anthony Moudir, Lorenzo Lefebvre.

• Projection du célèbre spectacle Akropolis, mise en scène de Jerzy Grotowski (1963).

• La rencontre sera suivie d'une signature de l'ouvrage de Ludwik Flaszen.

A l’occasion de la venue du Teatr Zar à Paris : Colonnes, chants liturgiques arméniens

Concert présenté par le Teatr Zar (Wroclaw, Poland), avec Murat Iclinalca (Istanbul) ; Aram, Virginia, Vahan Kerovpyan et la participation de l'Ensemble Akn (Paris), chorale liturgique arménienne.

Mardi 27 octobre 2015 à 20h30
Cathédrale apostolique arménienne Saint-Jean-Baptiste
15, rue Jean-Goujon, 75008 Paris
entrée libre


INFORMATIONS PRATIQUES

Documentation sur le spectacle
• programme du spectacle (en anglais) : à télécharger en cliquant ici.
• le site internet : www.la-tempete.fr 

Réservation 
• au 01 43 28 36 36 : du mardi au vendredi de 11h30 à 13h 
et de 14h à 18h, le samedi de 14h à 18h
• sur notre billetterie en ligne : en cliquant ici

Théâtre de la Tempête
• Cartoucherie, route du Champ-de-Manœuvre, 75012 Paris 
• accès M° Château de Vincennes, puis sortie 6 et navette Cartoucherie, ou bus 112
• bar avec restauration légère ouvert 1h30 avant la représentation et 1h après

Portail Cartoucherie www.cartoucherie.fr 

2015-10-17 0 Les 5 finalistes du Grand Prix de littérature dramatique 2015 Le jury du Grand Prix de littérature dramatique s’est réuni le 12 octobre et a sélectionné les 5 textes finalistes, le lauréat sera annoncé le 16 novembre.
 

Les 5 finalistes du
Grand Prix de littérature dramatique 2015


 
Sous l’égide du Centre national du Théâtre, le jury du Grand Prix de littérature dramatique s’est réuni le 12 octobre et a sélectionné les 5 textes finalistes suivants :

Lilli/HEINER intra-muros de Lucie Depauw, Éditions Koïnè

  La Fusillade sur une plage d'Allemagne de Simon Diard, Éditions Théâtre Ouvert-Tapuscrits

  Chaîne de montage de Suzanne Lebeau, Éditions Théâtrales et Leméac Éditeur pour le Québec

  Sauver la peau de David Léon, Éditions Espaces 34

  Bettencourt Boulevard ou une Histoire de France de Michel Vinaver, L’Arche Éditeur
 

Le lauréat sera annoncé le 16 novembre à 12h30 après la dernière délibération du jury.


Le jury du Grand Prix de littérature dramatique 2015 est présidé par Jean-René Lemoine et est composé de Maïa Bouteillet, Hubert Colas, Dominique Chryssoulis, Gilles David, Michel Didym, Mohamed El Khatib, Joëlle Gayot, Marguerite Gourgue, Bernard Garnier, Claire Lasne-Darcueil et Clémence Weill.


Le Grand Prix de littérature dramatique est financé par le ministère de la Culture et de la Communication - DGCA.

Le même jour, sera également décerné le Prix de La Belle Saison. Ce prix exceptionnel viendra couronner l'oeuvre d'un auteur pour l'enfance et la jeunesse.

+ d'infos sur cnt.fr
2015-10-15 0 Appel à candidatures TALENTS ADAMI PAROLES D'ACTEURS 2016 Ouverture des inscriptions le 15 octobre 2015 - Clôture le 30 novembre 2015  

Cette opération s'adresse aux comédiens(nes) qui auront 30 ans maximum au 31 décembre 2016, justifiant d'une formation théâtrale de 2 ans minimum et d'expériences professionnelles préalables.

A la clôture de l’appel à candidature, le Maître de Théâtre de l’opération choisira les comédiens sur la base des candidatures reçues.

Les personnes intéressées par cette opération sont priées d’envoyer leur candidature via le site Talents 3A avant le 30 novembre 2015.

 

Les documents suivants seront demandés :
-  un curriculum vitae, une/des photo(s), une lettre de motivation,
- une/des démo(s) vidéo (non obligatoire).

 

Une opération organisée par l’Association artistique de l’Adami, régie par la loi du 1er juillet 1901, subventionnée par l’Adami.

 

Association artistique de l’Adami

01 44 63 10 00 - 3a@adami.fr

Service de la communication 

    Laure Pelen  
01 44 63 10 15 – lpelen@adami.fr

 

Toute l’actualité des artistes-interprètes sur adami.fr


2015-09-23 0 FESTIVAL PRINTEMPS DE LA CRÉATION 2016 Appel à Projets - Date limite d'envoi des dossiers : 20 novembre 2015
 


FESTIVAL PRINTEMPS DE LA CRÉATION 2016
Appel à Projets
Date limite d'envoi des dossiers : 20 novembre 2015

L'Art Studio Théâtre est au service de la création théâtrale, de la diffusion de la culture et de la citoyenneté depuis vingt-huit ans. Au cœur d'une urbanité où vibrent les différences culturelles, il ouvre ses portes aux professionnels du spectacle, compagnies de théâtre, auteurs, musiciens, artistes.

L’Art Studio Théâtre vous invite à célébrer la création durant toute une saison en participant à la cinquième édition du « Festival Printemps de la création ». Ce festival est ouvert à toutes les formes artistiques (théâtre, danse, performance, lecture… durée maximum : 1h30) privilégiant la poésie et le théâtre contemporains. Il se déroulera du vendredi 7 mars au 24 juin 2016.

Pour participer au « Festival Printemps de la Création 2016 », envoyez-nous la présentation de votre projet (résumé, intention, descriptif technique…) ainsi que vos coordonnées (nom, numéro de téléphone, adresse électronique) à mediation@artstudiotheatre.org
ou contactez-nous par téléphone : 01 42 45 73 25

Les compagnies seront invitées, dès la réception de leur dossier, à venir présenter leur projet lors d’un rendez-vous (entretien, lecture…) avec Kazem Shahryari, directeur artistique de l’Art Studio Théâtre.

Nous nous réjouissons par avance de cette future collaboration !

L’équipe de l’Art Studio Théâtre

  Voir le site de L'Art Studio Théâtre
2015-09-05 0 Muriel Mayette, nommée à la direction de la Villa Médicis Toutes nos félicitations à cette ancienne condisciple, promo 1985, membre d'honneur de notre association depuis 2006.
Fleur Pellerin, ministre de la Culture et de la Communication a proposé au Président de la République la nomination de Muriel Mayette à la direction de l’Académie de France à Rome (Villa Médicis).

Publié le 03.09.2015 à 17h30 - Paris

Communiqué de presse

Artiste, comédienne et metteure en scène, Muriel Mayette a été l’administratrice générale de la Comédie Française de 2006 à 2014. Son savoir-faire, tout comme son expérience acquise à la tête de cette grande institution, seront un atout important pour conduire le développement de la Villa Médicis.

Muriel Mayette poursuivra l’ouverture d’un lieu patrimonial qui déploie la création contemporaine sous toutes ses formes, favorisant le lien entre les arts, tant dans ses missions d’académie et de formation que de laboratoire pluridisciplinaire au travers de ses résidents. Elle achèvera à cet égard la réforme du statut des pensionnaires afin de mieux insérer leur séjour dans leur parcours professionnel. Elle s’attachera à amplifier le rayonnement européen et international de l’établissement et sa mise en valeur, tout en veillant à continuer la modernisation et la rationalisation de ses modes de gestion. Elle renforcera les capacités de médiation du lieu et d’accessibilité à tous les publics, qu’ils soient de Rome et d’Italie comme de France et du monde.

A la demande de la Ministre, Muriel Mayette inscrira l’action de la Villa Médicis dans la politique de renouveau des résidences d’artistes, engagée à l’occasion des Assises de la Jeune Création.

Créée par Louis XIV, en 1666, l’Académie de France à Rome est un établissement public national placé sous la tutelle du Ministre chargé de la culture et doté par l’État de trois missions statutaires : l’accueil en résidence et le suivi d’artistes et de chercheurs engagés dans la vie professionnelle, la participation aux échanges culturels et artistiques et la conservation et mise en valeur de la Villa Médicis. Muriel Mayette sera la première femme à la tête de cette institution qui fêtera son 350ème anniversaire en 2016.

Fleur Pellerin tient à rendre hommage à l’action d’Eric de Chassey qui a conduit une rénovation remarquable de la Villa Médicis au cours de ses deux mandats à la direction de l’établissement.
2015-06-02 0 PRIX THÉÂTRE 13 / JEUNES METTEURS EN SCÈNE 2015 10ème édition. Du 12 juin au 2 juillet 2015, présentation publique des six spectacles finalistes. Félicitons Loïc Renard (promo 2013), notre Secrétaire général adjoint
PRIX THÉÂTRE 13 / JEUNES METTEURS EN SCÈNE 2015
10ème édition

Du 12 juin au 2 juillet 2015,
présentation publique des six spectacles finalistes


Attention, concentré de jeunes talents !


Vendredi 12 juin 20h30  / Samedi 13 juin 19h30

Ivan Off
d’après Anton Tchekhov
mise en scène Heida-Eva Clavier

Mardi 16 juin 2015 à 19h30 / Mercredi 17 juin 2015 à 20h30
Merlin ou la terre dévastée
texte Tankred Dorst
mise en scène Marc Delva

Vendredi 19 juin 2015 à 20h30 / Samedi 20 juin 2015 à 19h30

Antoine et Cléopâtre
d’après William Shakespeare mise en scène Vincent Thépaut

Mardi 23 juin 2015 à 19h30 / Mercredi 24 juin 2015 à 20h30
Les Fils de la terre
d'après le documentaire d'Edouard Bergeon
mise en scène Elise Noiraud

Vendredi 26 juin 2015 à 20h30 / Samedi 27 juin 2015 à 19h30
Hot House
texte Harold Pinter mise en scène Loïc Renard (promo 2013 - voir son profil)

Mardi 30 juin 2015 à 19h30 / Mercredi 1er juillet 2015 à 20h30
L’Enfant froid
texte Marius von Mayenburg
mise en scène Stéphane Benazet

Jeudi 2 juillet 2015 à 12h (entrée libre)
Remise des prix


Attention, concentré de jeunes talents !

Pour la dixième année consécutive, le Théâtre 13 organise son concours dédié aux jeunes metteurs en scène. Les participants ont entre 25 et 35 ans et les spectacles doivent comporter un minimum de 6 comédiens. Un jury de présélection (composé des metteurs en scène ayant travaillé au Théâtre 13) retient les 6 meilleurs projets parmi les 80 qui concourent chaque année. Ces spectacles sont présentés au public et au jury final (composé des principales institutions présentes dans le secteur du spectacle vivant ainsi que de directeurs de théâtres). Le lauréat de ce concours sera programmé au Théâtre 13 la saison suivante et recevra une aide financière pour cette reprise.
Pour le public, c’est l’occasion de découvrir le travail de jeunes metteurs en scène talentueux : des spectacles ambitieux, originaux et de très grande qualité. C’est aussi l’occasion d’être présent au moment de l’envol des créateurs de demain.
Pour les metteurs en scène, le concours est un réel dispositif d’accompagnement et de soutien : développer un projet ambitieux avec le soutien de metteurs en scène confirmés, confronter leur travail au public et rencontrer très vite les principaux partenaires de notre profession et les programmateurs de théâtre.
2015-05-31 0 CnT - Aide à la création Palmarès mai 2015 Deux de nos adhérents apparaissent dans ce palmarès : Daniela Labbé-Cabrera (promo 2002) et Geoffrey Rouge-Carrassat, élève actuel (promo 2016). Bravo à ces deux auteurs !
La Commission nationale de l’Aide à la création de textes dramatiques s'est réunie les 18 et 19 mai derniers. Elle a sélectionné les textes suivants :

Textes dramatiques
- Breaking the News de Alexandra Badea
- Ce qu’on attend, ce qu’on avait déjà de Mario Batista
- Dans les Yeux du Ciel de Rachid Benzine
- Inside Georges de Emmanuelle Destremau
- L’Eveil du printemps de Aiat Fayez
- Vous qui aimez Rita Pavone de Stéphane Guérin
- Dénébuler de Cyril Hériard Dubreuil 
- Les Feux de poitrine de Mariette Navarro
- Titan de Isabelle Richard-Taillant
- Ne me touchez pas de Anne Théron

Traductions
- La Revanche, de Michele Santeramo, traduction : Federica Martucci
- Ces filles-là de Evan Placey, traduction : Adélaïde Pralon
- Tristesse et Joie dans la vie des girafes de Tiago Rodrigues, traduction : Thomas Quillardet

Dramaturgies plurielles
- L’Atome, de Julien Avril
- Opéra travail de Elisabeth Jacquet
- Opus 1 – (En)quête de notre enfance de Daniela Labbé Cabrera et Aurélie Leroux
- Les Glaciers Grondants de David Lescot
- Iris de Muriel Malguy et Mirabelle Rousseau
- TU de Olivier Meyrou
- Here Lies Shakespeare… de Patrick Sims
- Benjamin Walter de Frédéric Sonntag
- No(s) révolution(s) de Ulrike Syha et Mickael de Oliveira
 
Encouragements
- Des Territoires (Nous sifflerons la Marseillaise) de Baptiste Amann
- « Un morceau de poupée » de Lilli Joli de Licelotte Nin Mojica
- Y’a pire, faut pas s’plaindre de Geoffrey Rouge-Carrassat
2015-05-08 0 4e édition du festival LE COURT NOUS TIENT De samedi 9 mai à 16h jusqu'au dimanche soir 10 mai, 18 courts-métrages, un concert, une expo-photo, entrée libre sur l'Île Saint Denis et 3 Prix du public en fin de week-end. www.youtube.com/watch

De samedi 9 mai à 16h
jusqu'au dimanche soir 10 mai
,
4ème édition du festival de courts-métrages
Le Court Nous Tient
Courts-métrages / Concert / Expo-photos
18 courts-métrages répartis en 4 séances sur 2 jours.
L'entrée est libre !


Le public est jury et vote par notation ses films préférés.
3 prix sont décernés en clôture du festival le 10 mai.

Cette année le festival s'ouvre sur un concert le samedi à 17h et se clôture sur une session d'improvisation le dimanche à 20h, avec le groupe VENDÈGE.
Une exposition photographique signée Sophie Bouteiller intitulée "De l'autre côté du miroir, une incursion dans les coulisses du court-métrage" sera exposée pendant toute la durée du festival.
Plus d'info sur www.equipagedelantilope.com











En espérant vous voir nombreux ce week-end
au
Théâtre Nout sur l'Ile Saint-Denis
à partir de 16h le samedi ! 
2015-03-25 0 Édition 2015 de CHIFFRES CLÉS DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATIO Ministère de la Culture et de la Communication

Communiqué


Décliner la culture en chiffres permet de prendre la mesure de la richesse de l’offre artistique et culturelle en France, du tissu économique et associatif et de la diversité des pratiques culturelles des Français. L’édition 2015 de « Chiffres clés de la culture et de la communication » en donne une photographie précise et documentée.

2 025 cinémas dont près de la moitié labellisés d’art et d’essai, 208 millions d’entrées au cinéma en 2014, une sortie culturelle qui attire 64 % des Français âgés de 6 ans et plus. 1 200 musées de France, une centaine de monuments nationaux, plus de 43 000 monuments classés ou inscrits et 3 400 parcs et jardins bénéficiant de mesures de protection et de valorisation qui reçoivent chaque année plusieurs millions de visiteurs. 23 millions d’entrées pour les spectacles de variétés et musiques actuelles dont près de 5 millions dans les différents festivals qui se déroulent partout en France. 2,3 millions de spectateurs pour les opéras, ballets et concerts des théâtres lyriques. Plus de 1 000 théâtres, dont 5 théâtres nationaux, plus de 70 lieux labellisés scènes nationales, 115 scènes conventionnées, près de 40 centres dramatiques, des théâtres de ville, des théâtres privés. 460 conservatoires de musique, danse et art dramatique qui contribuent à l’éducation artistique des jeunes, mais aussi des adultes. 16 300 bibliothèques et lieux de lecture publique qui permettent à plus de 80 % des Français un accès au livre dans leur commune…

Territoire culturel, territoire attractif, la France abrite plus de 265 000 associations et 160 000 entreprises culturelles, compte près de 600 000 emplois culturels et attire plusieurs millions de visiteurs venus faire une visite culturelle ou assister à un festival.

Patrimoines, création, médias et industries culturelles, structure et économie du champ culturel, financement de la culture et participation culturelle… Chiffres clés 2015 apporte des repères objectifs pour connaître l’activité culturelle et éclairer les enjeux des politiques culturelles.

Publié par le département des études, de la prospective et des statistiques (D.E.P.S.) du ministère de la Culture et de la Communication, l’ouvrage est le fruit d’un partenariat avec les directions générales du ministère, les établissements publics sous sa tutelle, les services d’autres ministères (Budget, Économie et Finances, dont I.N.S.É.É., Intérieur, Enseignement supérieur et Recherche) et de nombreuses organisations professionnelles.

En libre accès, les données statistiques sont régulièrement mises à jour sur : www.culturecommunication.gouv.fr/Politiques-ministerielles/Etudes-et-statistiques/Les-statistiques-culturelles.
2015-03-15 0 Forum Entreprendre dans la Culture Première édition du Forum Entreprendre dans la culture du 25 au 27 mars 2015 à Paris à la Gaîté lyrique, au CNAM et au TANK.
Le Forum Entreprendre dans la Culture


Le ministère de la culture et de la communication organise, avec le ministère de l'économie, de l'industrie et du numérique, la première édition du Forum Entreprendre dans la culture du 25 au 27 mars 2015 à Paris à la Gaîté lyrique, au CNAM et au TANK.

Voir sur le site culturecommunication.gouv.fr, Le-Forum-Entreprendre-dans-la-Culture

Trois jours de tables rondes, d'ateliers pratiques, et de speed-meetings réunissant de nombreux professionnels de la culture, des médias, et des industries culturelles, à destination des entrepreneurs et des étudiants.

L'évènement s’adresse à tous les entrepreneurs ou futurs entrepreneurs des industries culturelles, mais aussi aux institutionnels intéressés par la problématique du soutien au développement économique.

Le Forum Entreprendre dans la culture veut apporter aux participants des informations pratiques et concrètes pour les aider dans leur professionnalisation et le développement de leur structure, et promouvoir et valoriser l'entrepreneuriat culturel à travers les témoignages de nombreux créateurs d’entreprises.

Événement ouvert à tous. Entrée libre, sur inscription

Télécharger le programme complet de l'évènement
2015-03-10 537460e51e77a FLASH MOB du 14 MARS 2015 Aux enseignants et artistes des Projets d’action culturelle en milieu scolaire, rendez-vous place de la République à Paris le 14 mars 2015 à 17H30
LISEZ DIFFUSEZ et si vous le pouvez INSCRIVEZ VOUS! C'est important au moins d'être sur place pour faire nombre, même si vous ne participez pas directement.
Anne Bérélowitch

 FLASH MOB du 14 MARS 2015

Aux enseignants et artistes des Projets d’action culturelle en milieu scolaire
Nous vous rappelons la proposition d’événement arrêtée à la date du 14 mars 2015 à Paris pour attirer l’attention des pouvoirs publics sur la baisse des crédits consacrés à l’action culturelle et rappeler l’attachement des enseignants et des structures artistiques aux dispositifs existants jusqu’à 2010 (fortement détériorés depuis lors…).

Les cinq signataires de ce rappel, tentent depuis plusieurs mois de vous alerter sur la nécessité de prendre notre destin en main pour enrayer cette descente aux enfers du partenariat Education/Culture porté pendant des décennies par des dispositifs inventifs et voués bientôt à disparition si rien ne se passe.

Le FLASH MOB du 14 MARS 2015 place de la République  à Paris à 17H30 est une alerte que l’on  vous a proposé de faire avec les élèves inscrits dans les ateliers, options, filières….

Objet de notre  RENCONTRE DU 11 Février  AU THEATRE DE LA VILLE.

La préparation de ce moment de quelques minutes aura lieu le 14 mars 2015 au Carreau du Temple.
Rendez-vous est donné à 14h30 au Carreau du temple
4 rue Eugène Spuller 75003, Paris

AVANT CELA, nous devons connaître pour l’organisation  le nombre de participants à cet événement.

MERCI en conséquence de nous faire savoir sur : relationsauxpublics@lapostrophe.net  avant mercredi 11 mars au soir au plus tard :

Le nom du professeur/de l’établissement scolaire et culturel concerné/l’effectif prévu.

Cette manifestation n’aura aucun sens en deçà de 200 participants !

La performance sera filmée et les médias avisés pour relayer ce mouvement et la répercuter à nos ministères de tutelles pour SAUVER des FINANCEMENTS SIGNIFICATIFS POUR L’ACTION CULTURELLE

CETTE ACTION  NE PEUT AVOIR LIEU SANS VOTRE MOBILISATION !

TENUE DE SCENE  POUR TOUS : ETRE EN JEAN BLEU ET HAUT BLANC !

C’est notre dernière occasion pour faire bouger les choses !

Anne Bérélovitch - Montrouge/Fabienne Peyrou - Asnières, Bruno Bossard - Athis Mons, Jean François Perrier - Nanterre, Jean Joël Le Chapelain – Cergy-Pontoise
2015-03-10 0 Le théâtre en mâle d'héroïnes Dans le cadre de la Saison Égalité 2, La Colline, théâtre national, organise en partenariat avec H/F Ile-de-France une rencontre le lundi 16 mars à 20h30 Dans le cadre de la Saison Egalité 2,
La Colline, théâtre national,
organise en partenariat avec
H/F Ile-de-France une rencontre :


Lundi 16 mars 2015 à 20h30
Le théâtre en mâle d'héroïnes
Le théâtre en mâle d'héroïnes : actrices, représentations, réalités

avec

Stéphane Braunschweig, metteur en scène et directeur de La Colline,
Marie Buscatto, professeure en sociologie à l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne
Aline César, présidente de l'association HF Ile-de-France, metteure en scène,
Valérie Dréville, comédienne,
Geneviève Fraisse, philosophe, CNRS,
Claire Lasne Darcueil, metteure en scène et directrice du Conservatoire national d'art dramatique,
Magali Mougel, auteure,
Célie Pauthe, metteure en scène et directrice du CDN de Besançon,

rRncontre animée par Joëlle Gayot, journaliste à France Culture et à l'hebdomadaire La Vie

Le théâtre classique a largement contribué à véhiculer les archétypes féminins. Mais que donnent à voir et à jouer  les scènes contemporaines en matière de représentations féminines ? Les écritures dramatiques et les mises en scènes proposent-elles des rôles différents aux  actrices ? Ces rôles sont-ils en phase avec les places qu’occupent les femmes dans notre société ?

Les invité(e)s balayeront le champ des possibles dans la carrière d’une comédienne d’aujourd’hui.

La Colline s’engage depuis 2 ans au côté de 29 théâtres franciliens dans la saison égalité hommes/femmes portée par l’association HF Ile-de-France www.hf-idf.org

Entrée libre sur réservation au 01 44 62 52 00 ou contactez-nous@colline.fr
2015-03-04 0 Hortense Archambault nommée à la direction de Bobigny Nomination d’Hortense Archambault à la direction de la M.C.93, maison de la culture de Seine-Saint-Denis à Bobigny ('Communiqué)

Fleur Pellerin, ministre de la Culture et de la Communication, Stéphane Troussel, président du conseil général de la Seine-Saint-Denis et Stéphane De Paoli, maire de Bobigny, ont donné en plein accord leur agrément à la proposition de Louis Schweitzer, président de l’Association de la maison de la culture de Seine-Saint-Denis, réunie en conseil d’administration le 3 mars 2015, de nommer Hortense Archambault à la direction de la M.C.93, scène nationale, à compter du 1er août prochain.

Codirectrice du Festival d’Avignon de 2003 à 2013 après avoir été, notamment, administratrice de production de l’Établissement public du Parc et de la Grande Halle de la Villette, Hortense Archambault a participé aux côtés de Jean‑Patrick Gilles et Jean‑Denis Combrexelle à la mission de concertation sur l’intermittence du spectacle mise en place par le Premier ministre.

Alors que la M.C.93 va connaître l'aventure de deux saisons hors les murs, permettant ainsi de mettre à la disposition des publics un équipement rénové et modernisé, Hortense Archambault conduira le projet d’une grande maison de création habitée en permanence par des équipes artistiques, largement ouverte à l’international, tout en développant résolument une « fabrique des spectateurs », associant étroitement la population de l’agglomération et du département de la Seine-Saint-Denis à la nouvelle aventure artistique qu’elle y développera.

Patrick Sommier, directeur de la M.C.93, a profondément marqué l’institution et développé son rayonnement international après avoir accompagné ses prédécesseurs René Gonzales puis Ariel Goldenberg comme directeur artistique. Il ouvrira le 4 mars prochain la 10e édition du Standard idéal. Il va désormais mener, avec l’appui du ministère de la Culture et de la Communication, un projet d’échanges internationaux, principalement tourné vers la jeune création, avec la Chine et la Russie.
2015-03-01 0 Benoît Lavigne succède à Philippe Person à la direction du Lucernaire Après six ans passés à la direction du Lucernaire, le comédien et metteur en scène Philippe Person part pour de nouvelles aventures.

(Communiqué)

Benoît Lavigne succède à Philippe Person au poste de directeur du Lucernaire détenu par les éditions L’Harmattan.

Après six ans passés à la direction du Lucernaire, le comédien et metteur en scène Philippe Person part pour de nouvelles aventures. En septembre, il ouvrira notamment une école de théâtre toujours au sein du même lieu qu’il affectionne tant.

C’est dans une dynamique commune que Benoît Lavigne reprend la direction du Lucernaire. L’artiste metteur en scène, qui connaît bien le Lucernaire et ses particularités pour y avoir monté plusieurs pièces telles que la Salle 6 de Tchekhov, la Jalousie du Barbouillé de Molière et Doit-on le dire de Labiche, confirme vouloir garder l’identité atypique du théâtre tout en valorisant toujours sa programmation
éclectique.

Benoît Lavigne, aussi connu pour ses succès comme Baby Doll de Tennessee Williams au Théâtre de l’Atelier (avec Mélanie Thierry [7 nominations aux molières]), ou encore Love Letters de A.R. Gurney au Théâtre Antoine avec Anouk Aimée et Gérard Depardieu, arrive avec sa proche collaboratrice Karine Letellier dans ce lieu qu’ils affectionnent tant et cela afin de poursuivre et de développer le projet magnifique et ambitieux du Lucernaire dans ses diverses activités artistiques durant les prochaines années.

À propos du Lucernaire

Le Lucernaire, après avoir été créé en 1968 par Christian Le Guillochet et Luce Berthommé, s’installe en 1975 dans une ancienne usine de chalumeaux, rue Notre-Dame-des-Champs. Devenu un lieu de création incontournable, nombreux sont les comédiens qui ont fait leurs débuts au Lucernaire comme Laurent Terzieff, Gérard Depardieu ou Dany Boon. Des milliers d’artistes parmi lesquels Jacques Higelin, Gustave Parking, Michel Boujenah, Sylvie Joly, Michael Lonsdale, Claude Piéplu, plus récemment Chris Esquerre, sont venus au Lucernaire présenter leur création.

De jeunes compagnies y ont également connu un fantastique succès comme le Tour du monde en 80 jours par Sébastien Azzopardi ou encore les Fourberies de Scapin par Arnaud Denis.

Repris par les éditions L’Harmattan en 2004, Le Lucernaire fédère aujourd’hui trois salles de théâtre, trois salles de cinéma, une librairie, un lieu d’exposition, un restaurant et un bar, où se rencontrent artistes, spectateurs et professionnels.

2015-02-25 0 Le théâtre reste une idée neuve en France Lire ce texte cosigné par les metteurs en scène et membres du bureau de l’Association des Centres dramatiques nationaux
Le théâtre reste une idée neuve en France


Dans le cours récent des événements tragiques qui ont frappé notre pays, chacun d’entre nous a pu éprouver, avec une réalité brutale, que nous formions une société. Face à la barbarie, chacun a pu éprouver en lui la capacité partagée à dire « je » pour et avec un autre (« je suis Charlie », « je suis Ahmed », « je suis flic », « je suis juif »…). Chacun a redécouvert qu’il était possible de dire « nous », et qu’il était possible de dire « non ».

Cette réalité simple – que nous formons une société – notre pays a eu pourtant tendance à l’oublier, au cours de plusieurs décennies où il s’est persuadé qu’il était d’abord et avant tout une économie. Margaret Thatcher disait : « Il n’y a pas de société. Il n’y a que des hommes, des femmes et des familles ». Les manifestations du 11 janvier suffisent à coup sûr à lui donner tort : il y a bien une société, qui se dresse lorsqu’elle est blessée.

Mais il y a un autre enseignement que nous pouvons tirer des attentats du mois de janvier : c’est qu’une société ne se décrète pas. Elle se construit. Elle s’invente et s’élabore dans la dispute et le compromis, parce qu’elle est affaire de sens. Et elle exige pour cela des institutions, des espaces communs, des politiques publiques, sans lesquels le besoin de société resurgit sous des formes pathologiques et meurtrières. Passées la sidération de la violence et l’exaltation du rassemblement, la France « d’après » a commencé à s’interroger sur ses besoins réels en matière de sécurité, de services sociaux, d’éducation, de santé… Et de culture. De fait, ce sont des questions urgentes : après au moins deux décennies au cours desquelles les politiques publiques ont régulièrement été déconsidérées et attaquées, nous redécouvrons au cœur de la tragédie notre besoin urgent de tout ce qui « fait » la société. Et de tout ce qui la fait libre, égale et fraternelle, selon la devise de notre République.

Femmes et hommes de théâtre, directrices et directeurs d’établissements publics dédiés à la création et à la transmission de l’art théâtral, nous sommes les héritiers de ces politiques par lesquelles notre société républicaine s’est construite. Nous sommes les héritiers, plus particulièrement, de la politique en faveur des arts et de la culture inaugurée au lendemain de la guerre, et dont le mouvement de décentralisation théâtrale a vu naître les premiers postes avancés. La conviction était claire, alors, tant dans la société que parmi ses représentants élus, qu’il fallait des récits et des poètes pour surmonter les blessures du conflit et les heures noires de la collaboration. Avec une ferveur militante, les directeurs des premiers centres dramatiques nationaux se sont battus pour offrir à tous un art théâtral lui aussi libre, égalitaire et fraternel, parce que cela leur semblait essentiel pour réinventer la société.

La ferveur qui les animait est encore la nôtre. Comme eux, nous croyons encore qu’il faut beaucoup d’art pour faire une société.

Depuis le 7 janvier, les spectateurs qui fréquentent nos théâtres sortent fréquemment des salles en disant : « c’est incroyable comme cela résonne avec ce qui vient de se passer. » Le plus étonnant vient de ce que cette affirmation peut être énoncée à l’issue de spectacles extrêmement différents, et sans aucun rapport direct avec les attentats. Mais c’est aussi que les récits et les représentations du théâtre sont d’abord des chambres d’écho, ouvertes aux événements du monde, et qui permettent de les méditer. Les récits portés par les acteurs n’existent que dans la rencontre avec ceux que les spectateurs portent en eux. Et c’est pourquoi le théâtre, dans la variété immense de ses formes et de ses représentations, reste toujours, et presque fatalement, un art de son temps : parce qu’il n’est qu’un récit possible offert à l’imaginaire des spectateurs de son époque, un outil possible pour leur permettre de penser et d’affronter le présent.

Aujourd’hui, plus que jamais, nous avons besoin de récits. Nous avons besoin de récits infiniment multiples, de représentations et de formes les plus diverses possibles. Nous avons besoin de maintenir ouvert l’espace des variations et des interprétations, nous avons besoin de doutes et d’incertitudes. Le fondamentalisme ne prospère qu’en imposant un sens unique aux textes et au monde, en pourchassant tous les actes et tous les discours qui prétendent faire varier le sens ou le faire jouer. Oui, plus que jamais, nous avons besoin de récits : c’est indispensable à l’existence même d’une société laïque.

C’est pourquoi nous disons qu’aujourd’hui, le théâtre est une idée neuve en France. Nous disons que les fables et les simulacres de cet art archaïque, si modestes et fragiles soient-ils, auront leur rôle à jouer dans l’invention de la France « d’après », parce qu’ils contribuent à l’entretien public de l’imaginaire dont notre société à si ardemment besoin.

Et ce que nous disons ici de cette nouveauté du théâtre, parce que nous l’aimons et le défendons, parce qu’il est notre vocation et notre mission, vaut également pour les autres arts. Et devraient valoir aussi pour les crèches, pour les écoles, pour les universités, pour les services sociaux, pour les prisons, les hôpitaux et les cours de justice… Pour tout ce que Pierre Bourdieu, dans la Misère du monde, appelait « la main gauche de l’état » : tous ces services publics qui font tenir la société, qui cherchent à la rendre habitable et non pas simplement rentable. Depuis trop longtemps dans notre pays, un discours sommaire et très idéologique tente de disqualifier ces services publics, en les rendant responsables de tous les maux et de tous les échecs. À tel point que les personnes et les institutions qui les incarnent n’ont eu comme seules perspectives au cours des dernières décennies que la baisse des budgets et des effectifs, la « rationalisation » et la « restructuration ». À tel point que le mot même de « public », si essentiel pour les femmes et les hommes de théâtre que nous sommes, a fini par prendre des allures d’insulte, par l’identification de tout ce qu’il recouvre avec des « dépenses » (les fameuses « dépenses publiques ») forcément « excessives » et « inefficaces ». On ne dénoncera jamais assez les dégâts provoqués par cette conception étriquée de la politique et de la société. Nous continuons d’en subir les effets.

Pourtant, si nous voulons réinventer la société, si nous voulons donner une chance à la France « d’après », il nous faut reconquérir des espaces publics. Des espaces laïcs et libres, protégés de la pression violente des intérêts privés, qu’ils soient religieux ou économiques. Des espaces où déployer des récits et développer des imaginaires. Des espaces où élaborer l’espoir d’un monde habitable. C’est un combat urgent, et c’est un combat politique.

Les théâtres que nous dirigeons appartiennent résolument à ces espaces-là. Et ils seront, comme toujours dans leur histoire, de ce combat-là. Ils sont plus que jamais des territoires de la République.

Les metteurs en scène et membres du bureau de l’Association des Centres dramatiques nationaux cosignent ce texte :

Cécile BACKES, metteur en scène, directrice de La
Comédie de Béthune, CDN
Mathieu BAUER, metteur en scène, directeur du Nouveau Théâtre de Montreuil, CDN
Yves BEAUNESNE, metteur en scène, directeur de La Comédie de Poitou-Charente, CDN
Jean BELLORINI, metteur en scène, directeur du Théâtre Gérard Philipe/ St Denis, CDN
Johanny BERT, metteur en scène, directeur du Fracas, CDN de Montluçon / Auvergne
David BOBEE, metteur en scène, directeur du CDN de Haute-Normandie, Petit Quevilly,Rouen, Mont-Saint-Aignan
Jean BOILLOT, metteur en scène, directeur du NEST,CDN de Thionville-Lorraine
Irina BROOK, metteur en scène, directrice du Théâtre de Nice, CDN Nice Côte d’Azur
Richard BRUNEL, metteur en scène, directeur de La Comédie de Valence, CDN Drôme-Ardèche
Elisabeth CHAILLOUXetAdel HAKIM, metteurs en scène, co-directeurs du Théâtre des Quartiers d’Ivry, CDN en préfiguration
Guy-Pierre COULEAU, metteur en scène, directeur de La Comédie de l’Est, CDN d’Alsace,Colmar
Marcial DI FONZO BO, metteur en scène, directeur de La Comédie de Caen, CDN de Basse-Normandie
Michel DIDYM, metteur en scène, directeur de La Manufacture, CDN Nancy-Lorraine
Vincent GARANGER, comédien, Pauline SALES, auteure, co-directeurs du Préau, CDR de Basse-Normandie, Vire
Renaud HERBIN, metteur en scène, directeur du TJP CDN d’Alsace, Strasbourg
Ludovic LAGARDE, metteur en scène, directeur de La Comédie de Reims, CDN
Benoît LAMBERT, metteur en scène, directeur du Théâtre Dijon Bourgogne, CDN
Jean LAMBERT-WILD, metteur en scène, directeur du Théâtre de l’Union, CDN du Limousin, Limoges
Macha MAKEIEFF, metteur en scène, directrice de La Criée, Théâtre National de Marseille,CDN
Marie-José MALIS, metteur en scène, directrice du Théâtre de la Commune, CDN d’Aubervilliers
Catherine MARNAS, metteur en scène, directrice du Théâtre National de Bordeaux en Aquitaine
Joris MATHIEU, metteur en scène, directeur du Théâtre Nouvelle Génération, Lyon, CDN
Sylvain MAURICE, metteur en scène, directeur du Théâtre de Sartrouville et des Yvelines, CDN
Agathe MELINAND & Laurent PELLY, metteurs en scène, co-directeurs du Théâtre National de Toulouse Midi-Pyrénées, CDN
Arnaud MEUNIER, metteur en scène, directeur de La Comédie de Saint-Etienne, CDN
Lolita MONGA, metteur en scène, directrice du Théâtre du Grand Marché, CDR de l’Océan Indien, Saint-Denis de La Réunion
Arthur NAUZYCIEL, metteur en scène, directeur du CDN Orléans Loiret Centre
Stanislas NORDEY, metteur en scène, directeur du Théâtre National de Strasbourg
Célie PAUTHE, metteur en scène, directrice du CDN de Besançon, Franche-Comté
Olivier PY, metteur en scène, directeur du Festival d’Avignon
Philippe QUESNE, metteur en scène, et Nathalie VIMEUX, co-directeurs du Théâtre Nanterre-Amandiers, CDN
Pascal RAMBERT, metteur en scène, directeur du T2G, CDN de Gennevilliers
Christophe RAUCK, metteur en scène, directeur du Théâtre du Nord, CDN Lille-Tourcoing
Robin RENUCCI, metteur en scène, directeur des Tréteaux de France, CDN
Eric VIGNER, metteur en scène, directeur du Théâtre de Lorient, CDN de Bretagne
Jacques VINCEY, metteur en scène, directeur du CDR de Tours

Retrouvez ce texte et la liste des signataires à cette adresse :
lacomedie.fr/images/TribuneTheatre.pdf
2015-02-22 0 La Rue Blanche-ENSATT crée aussi son association d'anciens élèves Comme nous l'avons fait il y a 10 ans, La Rue Blanche-ENSATT désire regrouper tous ceux qui sont passés par cette école à Paris ou à Lyon.
Nous saluons cette association nouvelle, laquelle nous demande de communiquer cette lettre, pensant à tous ceux et toutes celles qui sont passés par cette école avant d'entrer au CNSAD.

Bonjour,

nous sommes heureux de vous faire part de la naissance de l'association des anciens membres de La rue Blanche-ENSATT à Paris, et de ceux de l'ENSATT à Lyon.
 
Elle a pour but de regrouper tous ceux (élèves, professeurs, personnel) qui étudièrent et travaillèrent à l’École qui a, comme vous le savez, la singulière particularité de regrouper en son sein tous les principaux corps de métiers du théâtre !
 
Une association, pour quoi faire ?

Au-delà du fait que nous voulons garantir, défendre et promouvoir le patrimoine matériel et immatériel de l'Ecole depuis plus de 70 ans (!) nous désirons faire de l’association un instrument de réseau personnel et professionnel, au service de ses adhérents, de leurs engagements et de leurs activités. Nous désirons également soutenir les élèves au sortir de l'école, en aidant à leur intégration dans les professions du théâtre.
 
Nous voulons également soutenir certains projets (documentaire de Claire Ruppli sur notre école à Paris... colloques, lectures, et diverses manifestations pédagogiques ou artistiques).
 
Premiers chantiers de l'association :

- Création d’un site internet ; lieu de partage et d’informations, vitrine de nos activités.
- Préparation d'une grande exposition-rétrospective sur notre école.
 
Pour marquer son lancement, une grande soirée inaugurale aura lieu le 1er juin prochain, dans les salons de la Mairie du 9ème arrondissement de Paris.
Parallèlement, cet événement marquera le début de l'exposition sur l’histoire de l’Ecole, ponctuée tout au long de la semaine par différents temps forts (signatures de livres, rencontres, etc).
Afin de constituer le fonds de l’exposition nous sommes à la recherche de tous types de documents, photos, objets, susceptibles d'être présentés dans ce cadre.

Parmi vous, nombreux sont ceux qui ont dû conserver, précieusement rangés dans un album-photo, un dossier, une malle, de ces éléments...Si tel est votre cas et si vous aviez la gentillesse de nous confier ces précieux souvenirs, alors contactez-nous sans plus attendre ! 


Au-delà de votre éventuelle contribution à l’organisation de l’exposition, ce message est aussi l’occasion de vous inviter chaleureusement à nous rejoindre et à adhérer à l’association. Vous pouvez obtenir un bulletin d'adhésion, ainsi que les statuts de l'association en nous envoyant un mail à
larueblancheensatt@gmail.com

D’ici à notre rendez-vous du 1er juin vous serez tenus informés régulièrement de l’avancée de nos différents projets et de la vie de l’association...

Vous pouvez également nous aider à contacter et retrouver nos anciens camarades en les informant de notre existence... merci !

 
Nous vous disons donc à très bientôt.
Bien amicalement.
 
Hervé de Ruggiero (Président) - Bertrand Lacy (Vice-Président)
 
Association La rue Blanche - ENSATT
54, rue Pigalle
75009 Paris

Tel : 06 10 52 08 89

Nous contacter :
larueblancheensatt@gmail.com
2015-02-14 0 LA LOGE EN DANGER Un manque de soutien des autorités de tutelle menace de fermeture ce lieu dédié à la jeune création, où nombre d'artistes ont fait leur premier pas sur scène La Loge en danger

La Loge, salle de spectacle basée dans le 11ème arrondissement, a été créée en septembre 2009 par Alice Vivier et Lucas Bonnifait. En dédiant leur programmation à la jeune création, les deux directeurs-programmateurs veulent faire découvrir de nouveaux artistes (en théâtre, musique, et danse), souvent en tout début de parcours ; et ce en leur donnant la possibilité de se produire dans des conditions professionnelles.

De nombreux artistes sont ainsi passés par La Loge et y ont même parfois réalisé leurs premiers passages sur scène.
En musique, on retrouve Christine and The Queens, Mina Tindle, Feu Chatterton, Fauve, Moodoïd, Albin de la Simone, GiedRé, Owlle, Rover…
En théâtre : Julie Duclos, Nicole Génovèse, Laurent Bazin, Marie Payen, Das Plateau…

La Loge a également accueilli les premiers one-woman-show de Nora Hamzawi.

Aujourd’hui, La Loge est menacée d’arrêter son activité et le risque de fermeture est réel. En cause, un déficit de 40 000 euros. Il est la répercussion directe de la non-attribution de la Permanence Artistique et Culturelle (un dispositif d’accompagnement de la région Île-de-France) mais aussi du manque de soutien et de moyens qui sont alloués à La Loge. Et ce, alors même que nombreux sont ceux qui louent son action : artistes, public, institutions, presse.

L’activité du lieu, et le budget de fonctionnement qui s’y rapporte, augmentent d’année en année. Par conséquent, la part des soutiens publics diminue. Ce déficit n’est donc pas dû à une mauvaise gestion mais à un manque d’engagement des tutelles pour un lieu qui accomplit un travail indispensable pour une nouvelle génération d’artistes qui participe au dynamisme de l’activité culturelle et artistique de la ville de Paris.

Article de sceneweb.fr

2015-02-06 0 PAROISSE SAINT-ROCH - MESSE POUR LA MORT DE MOLIÈRE Le dimanche 15 février 2015, à 12h15, messe solennelle pour l'anniversaire de la mort de Molière, décédé le 17 février 1673.
Le dimanche 15 février à 12h15
Eglise Saint-Roch

Messe solennelle
pour l'anniversaire de la mort de Molière
présidée par le Père Philippe Desgens
Aumonier des Artistes du Spectacle


2015-01-28 0 Précisions sur le report des heures de dif pour les intermittents du spectacle Des informations erronées ont été diffusées sur les réseaux sociaux à propos des heures de dif des salariés intermittents du spectacle. L'AFDAS dément.
Pour éviter toute confusion quant au report des heures de dif pour les intermittents du spectacle, cliquer sur ce lien :

  AFDAS
2014-12-17 0 Fleur PELLERIN déçoit le SYNDEAC « APPEL DU 10 DÉCEMBRE : PAS DE CULTURE SANS ARTISTES», DÉJÀ SIGNÉ PAR 5000 ARTISTES - LA RÉPONSE DE FLEUR PELLERIN DÉÇOIT LE SYNDEAC Publié  le 16/12/2014 à 19h45
sur
FranceTVinfo - Culture Box

Le
Syndicat national des entreprises artistiques et culturelles s'est déclaré déçu mardi de la réponse de la ministre de la Culture à "l'appel des artistes", s'indignant que Fleur Pellerin "ne fasse aucune proposition pour remédier au risque majeur de fragilisation de la création".
Dans un
communiqué
, le Syndeac précise que la ministre "a répondu à la lettre ouverte signée à ce jour par près de 5.000 personnes".

SIGNEZ, VOUS AUSSI, « APPEL DU 10 DÉCEMBRE : PAS DE CULTURE SANS ARTISTES» (CLIQUER ICI)


Dans ce texte, à l'initiative du Syndeac, des dizaines d'artistes, dont de grands noms du théâtre et du cinéma, lancent un "appel collectif et solennel" aux élus et au gouvernement pour le maintien du réseau culturel en France dont ils constatent "l'effritement déjà visible".

 
Le Syndeac "s'indigne", dans son communiqué, que la ministre "ne fasse aucune proposition pour remédier au risque majeur de fragilisation de la  création et de la diffusion, alors qu'elle prétend partager notre inquiétude".
 
Intermittents : le Syndeac demande l'intervention du gouvernement
 
"La réponse de l'Etat consiste seulement à maintenir le budget de la culture pour les trois prochaines années alors même qu'il ampute de 11 milliards d'euros ses dotations aux collectivités", contraintes de répercuter ces baisses sur leurs financements à la culture. Le Syndeac réclame "la levée  immédiate de la réserve de précaution", c'est-à-dire du gel de 8% des crédits d'intervention du ministère.
 
Le Syndeac déplore en outre que le projet de loi sur la culture (attendu au premier trimestre 2015) soit "réduit à sa plus simple expression concernant la création artistique".
 
Enfin, sur le dossier des intermittents du spectacle, le syndicat, qui représente les employeurs du spectacle, demande "l'intervention du gouvernement" pour que l'actuelle mission de concertation "soit suivie d'une négociation aboutissant à la refonte" de leur régime.
 
Un appel signé par de grands noms du théâtre et du cinéma

La mission nommée en juin par le Premier ministre doit rendre son rapport d'ici la fin de l'année. Une réunion plénière est prévue mercredi sur le chiffrage des différents scénarios de réforme du régime des intermittents.

Parmi les signataires de l'appel lancé par le Syndeac (Syndicat national des entreprises artistiques et culturelles), figurent de grands noms du théâtre et du cinéma comme Mathieu Amalric, Emmanuelle Béart, Denis Podalydès, de nombreux acteurs de la Comédie-Française dont son administrateur Eric Ruf, des metteurs en scène de premier plan (Jean-Pierre Vincent, Ariane Mnouchkine, Stéphane Braunschweig) et directeurs de théâtres comme Jean-Michel Ribes (Rond-Point).
2014-12-13 0 SOUTENEZ LES ARTISTES LYRIQUES PROFESSIONNELS Contre l'emploi abusif de chœurs amateurs au sein des structures professionnelles subventionnées, à commencer par la Philharmonie de Paris
Amis chanteurs, lyriques ou non, professionnels ou pas,
Amis instrumentistes, comédiens ou danseurs,
Cher public,

Merci de signer cette pétition, destinée à convaincre la présidence de la Philharmonie de Paris, la mairie de Paris, ainsi que les ministères de la Culture et du Travail de cette simple évidence - vitale pour nous : au sein d’un spectacle professionnel réalisé dans un cadre lucratif, tous les artistes doivent être payés.

À la Philharmonie de Paris, dans quasiment tous les spectacles, le chef d’orchestre sera rémunéré, le chef de chœur sera rémunéré, les chanteurs solistes seront rémunérés, les techniciens seront rémunérés, la dame de l’accueil sera rémunérée, la femme de ménage sera rémunérée, les instrumentistes de l’orchestre seront rémunérés et les chanteurs du chœur ne le seront pas.

Cet édifice prestigieux conçu par Jean Nouvel, pourvu d’une grande salle comparable en capacité à celle de l’Opéra de Paris (2 400 places), qui ouvrira ses portes dès le mois de janvier et coûtera quelque 380 millions d’euros aux contribuables
, a décidé d’accueillir en résidence le chœur de l’Orchestre de Paris, un chœur amateur dont les 220 chanteurs, non professionnels, ne sont, par définition, pas payés.

Depuis quelques années déjà, à la faveur d’une crise économique dont nous ne voyons pas la fin, les spectacles produits par des compagnies amateurs, et coûtant de ce fait beaucoup moins cher que des spectacles professionnels, se multiplient. Pourquoi pas ? Si chanter est notre métier, nous concevons bien évidemment que ce puisse être un loisir pour d’autres, exerçant diverses professions par ailleurs. Loin de nous l’idée de vouloir leur interdire l’accès à une scène.

Ce qui nous semble inacceptable, c’est l’introduction d’un ensemble amateur dans un cadre professionnel tel que celui-ci. Ce mélange des genres - hélas déjà existant en maints endroits, notamment en province - occasionne une concurrence déloyale, absolument insupportable à l’heure où les chiffres du chômage ne cessent de grimper, et une attaque sans précédent de notre profession d’artistes lyriques. Car chacun des chanteurs non rémunéré de la Philharmonie de Paris occupera une place normalement réservée à un chanteur professionnel salarié.

Cette évolution scandaleuse est-elle un avant-goût du sort réservé aux grands chœurs professionnels, tels ceux de l’Opéra Bastille ou de Radio-France ? On peut le craindre. Car enfin, en suivant cette logique, pourquoi continuer de payer ce que l’on peut obtenir gratuitement, fût-ce au mépris de la qualité du spectacle et du droit social ?

Aussi, nous demandons solennellement l’arrêt du recours abusif à des artistes des chœurs amateurs dans les structures professionnelles subventionnées.

Rappelons à ce titre qu’un chanteur professionnel qui ne travaille pas, c’est aussi un chômeur de plus à financer.

Nous demandons également :

1. Qu’un chœur professionnel soit en résidence à la Philharmonie de Paris, avec, comme dans toute grande maison qui se respecte, un noyau dur en CDI et des artistes supplémentaires engagés en CDD.

2. Que les pouvoirs publics légifèrent enfin de manière claire afin que la pratique artistique amateur soit encadrée et ne puisse plus occasionner de concurrence déloyale vis à vis des artistes professionnels.

Car, de même que dans n’importe quel autre métier, il est indécent qu’un travailleur bénévole (amateur, stagiaire, etc.) occupe un poste qui devrait être attribué à un salarié. Et ce qui est vrai dans une pizzeria, un bureau de poste, une salle de rédaction ou une compagnie d’assurance ne l’est pas moins sur une scène, qui plus est abondamment subventionnée !

À l’heure où le travail est si rare, nous estimons tout simplement qu’il ne peut se permettre d’être gratuit.

Le Collectif Colère lyrique

POUR SIGNER LA PETITION, CLIQUER ICI - Contre l'emploi abusif de chœurs amateurs au sein des structures professionnelles subventionnées, à commencer par la Philharmonie de Paris
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Au mois de janvier, la Philharmonie de Paris ouvrira ses portes. Un lieu d’exception recouvert d'aluminium avec une salle comme ci, une acoustique comme ça, une programmation démentielle, bref, mieux que Radio-France et l’Opéra de Paris réunis ! Allez donc voir un peu par-là comme c'est beau :

www.philharmoniedeparis.fr/

Une beauté qui sans doute justifie le montant colossal des travaux : initialement prévue entre 110 et 200 millions d’euros, la facture s’élèvera finalement à quelque 380 millions d'euros. Nul ne sait encore qui la paiera. Étrangement, cette question demeura la grande absente des débats lors des dernières élections municipales parisiennes.

leparisien.fr/paris-75/le-gouffre-de-la-philharmonie-de-paris


Cependant, même en ces temps de disette, rien n’est trop beau pour un « temple de la musique classique », n'est-ce pas ? De plus, une telle débauche d’argent public ne peut qu’être destinée à servir la première cause nationale de notre cher gouvernement, à savoir l’emploi ?

Et nous voyons d’ici vos yeux briller, pleins d’espoir : « Nous allons donc enfin pouvoir trouver du travail, voire chanter à Paris, et dans une salle super chouette». Que nenni ! Figurez-vous que ce lieu d’exception n’a rien trouvé de mieux que d’accueillir en résidence un orchestre professionnel, l’Orchestre de Paris - jusque là, tout est normal - et le chœur de l’Orchestre de Paris, chœur amateur de 220 personnes, qui assurera gratuitement la quasi intégralité de la saison lyrique !

Voici le chœur :

orchestredeparis.com/fr/orchestre/presentation/le-chour_6.

Et voilà la saison :

saison-2015.philharmoniedeparis.fr/fr/agenda

Ah, cette lueur d’espoir qui se mue en larmes dans vos prunelles incrédules. Pourtant, vous ne rêvez pas, le scandale financier se double bien d’un scandale social : à la Philharmonie de Paris, si personne ne s’y oppose, dans quasiment tous les spectacles, le chef d’orchestre sera rémunéré, le chef de chœur sera rémunéré, les chanteurs solistes seront rémunérés, les techniciens seront rémunérés, la dame de l’accueil sera rémunérée, la femme de ménage sera rémunérée, les instrumentistes de l’orchestre seront rémunérés et les chanteurs du chœur ne le seront pas.

Parce que le chef du chœur de l’Orchestre de Paris l’explique très bien lui-même : certains répertoires « nécessitent » l’emploi de chanteurs amateurs. Si, si, regardez :

philharmoniedeparis.fr/fr/un-projet-ambitieux-pour-le-choeur

Si tel est le cas, on se demande bien pourquoi on conserverait encore, dans les années à venir, un chœur professionnel à Radio-France, à Bastille ou dans les Opéras de province. Car enfin, pourquoi payer ce que l’on peut obtenir gratuitement ? Ah, la belle logique que voilà !

Bref.

Avec quelques chanteurs animés d’une juste colère, nous avons décidé que ça ne se passerait pas comme ça.

Plusieurs syndicats d'artistes ont été alertés de cet état de fait et vont essayer d’attaquer la chose sous un angle légal (inspection du travail, Urssaf, ministères du Travail et de la Culture, etc.).

Mais il nous semble important d’agir également de manière spontanée et collective, afin d’empêcher la disparition pure et simple de notre profession.


Aussi, nous vous invitons à signer cette pétition, destinée à convaincre la présidence de la Philharmonie de Paris, la mairie de Paris, ainsi que les ministères de la Culture et du Travail de cette simple évidence - vitale pour nous : au sein d’un spectacle professionnel réalisé dans un cadre lucratif, tous les artistes doivent être payés.

Le Collectif Colère Lyrique


2014-11-26 0 De la part de Diogo Sardinha, soirée de soutien Vendredi 28 novembre 2014, soirée de soutien « Le Collège international de philosophie aujourd’hui et demain » Chères et chers amis,

Nous organisons une soirée de soutien ce vendredi 28, de 19h30 à 22h, à Paris (plus des détails ci-après). Si vous avez du temps libre, puis-je vous demander de venir nous soutenir? Ce sera un moment essentiel, d’autant que l’avenir, malgré toutes les promesses, reste incertain : à ce jour, aucune nouvelle précise nous a été donnée sur ce point par l’Etat, cela malgré nos efforts.
C’est pourquoi il est fondamental d’assurer le succès de cette rencontre. Merci par avance de votre aide, éventuellement de vos présences.
Et à vendredi j’espère.
Bien amicalement,
Diogo


Ce vendredi 28 novembre, de 19h30 à 22h

Soirée de soutien « Le Collège international de philosophie
aujourd’hui et demain »

En octobre 2014, une mobilisation internationale s’est engagée pour la survie du Collège International de Philosophie, qui a failli voir, pour la première fois, sa dotation publique ne plus être versée. Cette dotation de 240 000 euros (en 2013), en constante diminution, sert à financer le fonctionnement général du Collège (dont les quatre salaires de son équipe administrative). Suite à ce mouvement, l’Etat s’est engagé à assurer l’existence du Collège tenant à rassurer partenaires et personnels de
la pérennité de l’institution.
Toutefois, la garantie de cette pérennité, dont les contours restent incertains, doit encore être consolidée. Ainsi, pour remercier les 18000 signataires de la pétition « Pour le droit à la philosophie pour tous » et relancer le débat sur le présent et l’avenir de la philosophie, l’Assemblée Collégiale du Collège organise une soirée de soutien à Paris, le vendredi 28 novembre, à partir de 19 h 30. Elle aura lieu 29 rue d’Ulm, dans la salle Jules Ferry de l’École normale supérieure. Outre les personnalités présentes, prendront la parole notamment Frédéric Worms, Barbara Cassin, Denis Kambouchner, Geneviève Fraisse, Fethi Benslama et Jean-Michel Salanskis ainsi que plusieurs directrices et directeurs de programme du Collège en exercice. Comme
dans tous les événements du Collège, l’entrée est libre et gratuite dans la limite des places disponibles.
2014-11-24 0 LES LUTINS / THE END 17ÈME ET DERNIÈRE ÉDITION DES LUTINS. Vous pouvez encore adhérer et voter avant le 16 décembre... Et peut-être les sauver ! Nous vous informons que

cette 17ème édition sera la dernière !

En 1998, nous faisions le pari de créer les César du court-métrage… 17 ans plus tard nous devons arrêter nos actions à cause de difficultés financières.

A ce jour, nous n’avons pas trouvé de solutions pérennes et viables pour notre structure. Notre autofinancement qui est relatif à la cotisation de nos membres n’est pas suffisant et le retrait progressif de quelques uns de nos partenaires semble porter un coup fatal à nos actions.

En conséquence, le Centre National du Cinéma et de l’Image Animée a décidé de cesser de subventionner notre association en 2015.

Mon seul espoir, c’est que toutes ces années, entièrement dévouées à la promotion et à la diffusion des plus belles œuvres courtes françaises, puissent faire résonance et permettre à la profession de réagir et de continuer de mettre en lumière chaque année ces œuvres qui ont comme défaut « de ne pas avoir une durée supérieure à une heure…

Rendez-vous en 2015 ? Peut-être… C’est pour cela que votre soutien, vos réactions permettront je l’espère, une réaction à la hauteur de ce que j’ai espéré pour le format court. Nous ferons parvenir avant la fin de l’année l’ensemble de vos remarques à la Ministre de la Culture et de la Communication Mme Fleur Pellerin et à la Présidente du Centre National du Cinéma et de l’image animée Mme Frédérique Bredin.

Mon plus grand regret, est de ne pas avoir réussi à convaincre les pouvoirs publics et les médias que la promotion et diffusion du cinéma court sont essentielles pour l’avenir du cinéma français. De plus chaque année quelques œuvres courtes sont si créatives, si libres, si novatrices ! Pourquoi la profession du cinéma ne souhaite pas donner les moyens de les distribuer correctement et de les exploiter commercialement, au même titre que les longs métrages ! Sont-ils produits uniquement dans un but de former les auteurs, artistes-interprètes, les techniciens, les producteurs ? Ces œuvres sont-elles uniquement financées pour être des cartes de visite ? Pourquoi vouloir les cantonner à une diffusion en festival ? Pas assez porteur ? Pourtant, chaque année, au moins une vingtaine de films sont accessibles au plus grand nombre ! D’ailleurs, la question récurrente du spectateur ayant payé son ticket pour aller découvrir nos sélections : « Pourquoi ces formidables films sont-ils aussi peu médiatisés et presque inexistants dans les salles de cinéma ? La seule est unique raison du peu d’intérêt que pourrait accorder le public à ce format, c’est uniquement la place et les moyens que nous souhaitons lui donner sur l’ensemble des supports de diffusion et surtout les moyens de communication.

Nonobstant, cette dernière édition des Lutins montre encore et toujours l’inépuisable créativité des artistes et l’incroyable vitalité des techniciens, de producteurs de ce format ! Leur engagement pour cet art est sans limite, j’ai essayé d’avoir ce même élan pour le défendre avec les honneurs qu’il mérite !

Voici quelques chiffres pour illustrer nos actions en faveur des meilleurs courts métrages depuis 1998 :
- plus de 7800 films inscrits
- 465 films nominés
- plus de 4500 personnes nominés
- 303 personnes primés
- 154 films primés
- Plus de 2000 adhérents-votants
- 25000 coffrets DVD édités (entre 2003 et 2014)
- Diffusion de programmes Lutins dans plus de 50 villes en France et à l’étranger et plus de 50000 spectateurs.
- Plus de 7000 professionnels invités aux Cérémonies des Lutins dans des lieux aussi prestigieux que la salle Wagram, le Bataclan, le Trianon, les fabuleux jardins de l’Hôtel de Sully, Le Théâtre National de Chaillot, le Gaumont Opéra et Champs-Elysées et l’Institut du Monde Arabe.

Enfin, je n’ai pas les mots pour remercier l’ensemble de mes partenaires et en particulier les plus fidèles comme Eclair Group, les Cinémas Gaumont Pathé, Duvel Moorgat France, tous nos adhérents et donateurs, toutes les personnes qui m’ont suivi au quotidien, les bénévoles partout en France, les techniciens, les artistes-interprètes et bien évidemment le public amoureux de ce format… Bien évidemment j’ai une pensée affective pour l’ensemble de nos Maîtres de cérémonie et Présidents d’honneur : Jean-Claude Dreyfus, Alain Maneval, Elli Medeiros, Patrice Carré, Christophe Salengro, Patrice Leconte, Bruno Solo, Aurélien Recoing, Christelle Chollet, Axelle Lafont.

Comme moi, ils continuent de croire que l’on a le devoir de mettre à l’honneur ces œuvres qui, doit-on de nouveau le rappeler, sont les origines du 7ème art ! Ironie de son histoire.

Stéphane Saint-Martin
Fondateur et directeur des Lutins du Court-Métrage

 PS : Vous pouvez encore recevoir le coffret DVD 2014 et participer au vote jusqu’au 16 décembre !

Pour recevoir le coffret DVD, cliquer ICI
2014-11-23 0 Mutualiser et Coopérer pour Avignon OFF 2015 Pour les compagnies d'Île de France, réunion d'information le 1er Décembre pour partir à Avignon encadré par La Frithe. Le lundi 1er décembre de 17h à 20h

 Île-de-Diff

Réunion d'information 

Mutualiser et Coopérer pour Avignon OFF 2015

Depuis le 20 octobre 2014, la Frithe a lancé son appel à participation pour Avignon 2015 en direction des compagnies. Il est ouvert jusqu’au 5 décembre 2014.

Il concerne toutes les compagnies d'Île-de-France désirant jouer un ou plusieurs de leurs spectacles durant le le festival OFF d'Avignon 2015.

Cette réunion d'information permettra de prendre connaissance du programme d'accompagnement et de formation que propose La Frithe.

En outre, la coopérative La Frithe invite les villes de l’agglomération à participer et soutenir ce projet, sous forme d’aide en industrie, financement, co-construction et accueil de la restitution en septembre-octobre 2015.

Pour y parvenir, les compagnies sont accompagnées par la coopérative La Frithe sur l’administration, la production et la diffusion de leur projet.

D’ores et déjà, Plaine Commune a apporté son soutien à l’opération Île–de-Diff en lui attribuant un prix pour l’Appel à projet Economie sociale et solidaire 2014-2015.

Plus d'infos: cliquer ICI

La Frithe 01 48 13 00 63

Des questions sur l'événement Le 1er Décembre, au 6B, partez à Avignon avec La Frithe ? Contactez Coopérative La Frithe
2014-11-11 0 PETIT GUIDE DES BLOGS à l'usage des THÉÂTRES, PRODUCTEURS ET COMÉDIENS
 
à l'usage des théâtres, producteurs et comédiens

Claire Bonnamy, Infographiste, nous livre ce petit guide bien intéressant, que vous pouvez peut-être vous amuser à compléter


Le "bouche à oreilles" théâtral à l'ère 2.0 qu'est ce que c'est ?
Voici le début de réponse que nous offre Claire Bonnamy, fruit de deux ans d'observations et d'analyses de la communauté blogueur dans la sphère théâtrale parisienne où elle évolue.
À partager entre professionnels, à relayer auprès des théâtres publiques et privés pour plus d'interactions.



POUR VOIR LE GUIDE       CLIQUER ICI
2014-11-11 0 VOTEZ POUR LES MEILLEURS COURTS-MÉTRAGES 2014 La date limite de vote étant le 16 décembre 2014, vous avez le temps de vous inscrire et de recevoir le magnifique coffret 4 DVD des Lutins du Court-Métrage
Les Lutins du Court-Métrage

Le vote des Lutins 2014 a débuté depuis le 16 octobre, tous nos membres votants ont commencé à visionner
les 29 meilleurs films de l’année.

Si vous aussi vous souhaitez les découvrir et participer au vote, c’est toujours possible !


La date limite de vote étant le 16 décembre 2014, vous avez le temps de vous inscrire et de recevoir notre magnifique coffret 4 DVD…

La cotisation est de 25 €, elle est essentielle pour l'association des Lutins, car elle permet l'élaboration du processus du vote et sa mise en place, notamment avec l'édition et l'expédition du coffret DVD, réunissant l'ensemble des films nominés chaque année et qui font donc partie des meilleurs courts-métrages français.

Le règlement de votre cotisation peut se faire :

- En ligne, en remplissant le formulaire d'inscription 2014 :

_ Adhesion Lutins 2014 - Membre votant professionnel

_ Adhesion Lutins 2014 - Membre votant public

Vous pourrez alors payer votre cotisation via paypal, et/ou nous faire parvenir un chèque ou encore effectuer un virement bancaire. télécharger ici le RIB de l'association.

- Vous pouvez également télécharger une fiche vierge d'adhésion 2014.

Si vous avez besoin d'informations complémentaires, vous pouvez contacter Les Lutins à l'adresse suivante : adhesion@leslutins.com


Les Lutins du Court-Métrage

14, rue des Croisiers
14000 Caen

Retrouvez les Lutins du court-métrage sur :
web : www.leslutins.com / www.nuitdeslutins.com
Twitter : twitter.com/leslutins
2014-11-07 0 Novembre au Hall de la chanson POUR EN FINIR AVEC 14... un programme auquel participent, en chansons, des élèves du CNSAD Novembre au Hall de la chanson
Pour en finir avec 14

Aujourd’hui oubliées, les chansons des tranchées durant la guerre 14-18 permettaient d’aider les soldats  à surmonter l’impossible. Un siècle plus tard, le Hall – centre national du patrimoine de la chanson, fait ressusciter ces textes intimes, terribles mais souvent drôles. L’occasion pour petits et grands de (re)découvrir la vie des tranchées au travers de trois temps forts musicaux et théâtraux.

Mardi 11 novembre – Triptyque « Chansons de 14-18 »

18h00 - CHANSONS TRANCHÉES
7 chansons arrangées par Cyrille Lehn, Lionel Privat, Nathalie Miravette et Fabien Touchard.
Quand les collégiens de 12 à 16 ans de l’Académie de Paris (collèges Charlemagne, Flaubert et Janson de Sailly) chantent des chansons de la Première Guerre Mondiale.
Avec le soutien du Ministère de l’Education Nationale, de la Ville de Paris, Mission Centenaire 14-18, DMPA (Direction de la Mémoire du Patrimoine et des Archives du Ministère de la Défense), Le Souvenir Français, l’ONAC-Paris (Office National des Anciens Combattants et victimes de guerre).

18h30 -
PARADE FAUVE
Avec Anna Fournier (sortant du CNSAD) , Cyrille Lehn ou Fabien Touchard, Grégoire Letouvet et les artistes du Hall de la chanson.
Quand l’art rencontre la guerre : la chanson composée ou parodiée, les cubistes et fauvistes au service de la section de camouflage. Un théâtre des opérations inattendu et inédit !
Créé aux Rendez-vous de l’Histoire de Blois Avec le soutien de la mission du Centenaire de la Grande Guerre, de la Spedidam et du Ministère de la Défense.

20h30 - FLEUR AU FUSIL (Créé à la Bibliothèque nationale de France)
Avec Eléonore Arnaud, Jade Herbulot, Anna Fournier, Antoine Reinartz (sortant du CNSAD), Olivier Hussenet (pour Le Hall), Fabien Touchard, Grégoire Letouvet ou Thomas Lavoine (sortant du CNSMD).
Quand de très jeunes artistes (de 22 à 28 ans) s’emparent de chansons enfouies (quelques-unes connues, mais la plupart de derrière les fagots et jamais enregistrées) du front comme de l’arrière de la Grande Guerre. Passionnant, émouvant et même drôle!
En partenariat avec la Bibliothèque nationale de France et le Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris.


Jeudi 20 novembre à 14h30
Vendredi 21 novembre à 20h


PARADE FAUVE
Avec Anna Fournier (sortant du CNSAD), Cyrille Lehn ou Fabien Touchard, Grégoire Letouvet et les artistes du Hall de la chanson.
Quand l’art rencontre la guerre : la chanson composée ou parodiée, les cubistes et fauvistes au service de la section de camouflage. Un théâtre des opérations inattendu et inédit !
Créé aux Rendez-vous de l’Histoire de Blois Avec le soutien de la mission du Centenaire de la Grande Guerre, de la Spedidam et du Ministère de la Défense.



Samedi 22 novembre à 20h30
Dimanche 23 novembre à 16h30


CONCERT POILU –
Chansons de la Grande Guerre
Avec 7 musiciens du CNSMD – Elsa Moatti, Clément Peigné, Chloé Paté, Vincent Kappes ; Vincent Gailly, Guillaume Platero, Tom Caudelle ou Marius Bergeon, Rubens Lopes – sur instruments-copie de ceux des poilus.
Avec les chanteurs et comédiens Olivier Hussenet et Yannick Morzelle (élève du CNSAD).
Quand les poilus se fabriquaient des instruments de musique en récupérant boîtes (de cigares, de savon, de munitions, de conserves), gourdes, fils de fer… Concerts exceptionnels de raretés et de quelques succès de 1914-1918, arrangés par trois compositeurs d’aujourd’hui exploitant les sonorités de ces instruments soigneusement bricolés au repos des batailles. Une expérience inouïe. 
En partenariat avec la Cité de la Musique et le Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris.

Prix élèves du CNSAD 5 €
Prix adhérents Rue du Conservatoire 15 € (demandez-nous le CODE)


Renseignements & réservations :
01-53-72-43-01
reservation@lehall.com



BON A SAVOIR : "L'atelier chansons" hebdomadaire du CNSAD/HALL DE LA CHANSON (partenaire officiel) attire au Hall de la chanson à la Villette, des élèves des trois années confondues. Ils sont remarquables.

LE HALL DE LA CHANSON
Centre National du Patrimoine de la Chanson, des Variétés et des Musiques Actuelles
Parc de la Villette - Pavillon du Charolais - 211, Avenue Jean Jaurès 75019 Paris

2014-10-16 0 Le SYNDEAC répond au rapport de La COUR DES COMPTES stigmatisant le THÉÂTRE PUBLIC Lire le communiqué du SYNDEAC Extrait d'un article paru
sur
actualités.com

En mai 2014, signale
Le Monde, un rapport de la Cour des Comptes encourageait le ministère de la Culture à «favoriser les échanges de spectacles entre secteurs privé et subventionné, notamment en intégrant cet objectif dans les cahiers des charges des lieux subventionnés par l'État». Reste à voir ce qu'en pensent les directeurs, et si cet objectif sert les intérêts de la diversité culturelle.

  Voir le rapport de la Cour des Comptes

Ce même rapport a d'ailleurs été dénoncé par le Syndicat National des Entreprises Artistiques et Culturelles (SYNDEAC), qui y voit « des raccourcis qui renient 60 années de décentralisation culturelle ». La comparaison entre les deux réseaux n'a pas lieu d'être, d'après le syndicat, dans la mesure où les objectifs ne sont pas les mêmes.

Le théâtre subventionné a bien un coût dans les dépenses publiques : c'est le prix d'un accès démocratique et populaire pour près de 4 millions de spectateurs à quelque 15.000 représentations annuelles dans un réseau de plus de 120 établissements labellisés, sans compter les centaines de lieux et festivals subventionnés qui remplissent également d'importantes missions de service public des arts et de la culture, explique le SYNDEAC dans un communiqué.

 
Voir le Communiqué du SYNDEAC

En voici le contenu :

Communiqué
8 octobre 2014
Rapport de la Cour des comptes sur l’ASTP

Le SYNDEAC a lu avec attention le rapport de la Cour des comptes sur l’ASTP, Association pour le Soutien au Théâtre Privé, et s’étonne de certaines des conclusions de ce rapport.

Cette association, soutenue par des financements publics à hauteur de 15 millions d’euros est en charge de collecter et redistribuer entre ses membres des taxes affectées sur la billetterie.

Passons sur les améliorations demandées en termes de gouvernance… En revanche, la Cour des comptes développe un argumentaire sur l’efficience supérieure du théâtre privé sur le théâtre subventionné sur la base de deux principaux critères : la fréquentation des oeuvres proposées et l’impact de la subvention sur le coût du fauteuil ou du billet.

C’est une manière : elle consiste à passer sous silence les cahiers des charges des structures subventionnées en termes de répertoire, de création, d’emploi, de développement territorial et de sensibilisation des publics, d’enseignement et d’éducation artistique… le tout avec le souci d’une billetterie plus démocratique aux tarifs raisonnables et en assurant la « responsabilité et l’équilibre des budgets des
institutions confiées ».

La comparaison des deux réseaux résulte ici d’une appréciation erronée et farfelue de l’histoire. Le théâtre privé s’est structuré à partir d’une quarantaine d’établissements parisiens dans une volonté de tournées en régions. Le théâtre public résulte d’une volonté des politiques publiques de décentralisation et de démocratisation qui ont inscrit les lieux de création et de diffusion au coeur de tous les territoires de la République.

Le théâtre subventionné a bien un coût dans les dépenses publiques : c’est le prix d’un accès démocratique et populaire pour près de 4 millions de spectateurs à quelques 15.000 représentations annuelles dans un réseau de plus de 120 établissements labellisés, sans compter les centaines de lieux et festivals subventionnés qui remplissent également d’importantes missions de service public des arts et de la
culture.

A la veille des débats parlementaires sur le projet de loi de
finances, nous exhortons les élus à ne pas suivre des raccourcis qui renient 60 années de décentralisation culturelle.

Le SYNDEAC

2014-10-16 0 Fleur PELLERIN à Radio-France et sur France Culture Ce jeudi 16 octobre, Fleur Pellerin était l'invitée des "MATINS" de France-Culture. À écouter et à lire ce qu'en dit la presse A écouter ou à podcaster sur :

   France Culture , émission LES MATINS

   Voir l'article de telerama.fr sur l'émission

   Voir l'article du figaro.fr sur l'émission

Lu sur le site de LES MATINS de France-Culture :

Mercredi 15 octobre, Fleur Pellerin était dans les locaux de Radio France pour signer aux côtés de Najat Vallaud Belkacem et de Mathieu Gallet une convention pour l'éducation artistique et culturelle. Elle relançait ainsi de façon indirecte l’un des grands projets de sa prédécesseur consistant à permettre à chaque enfant scolarisé d'accéder au savoir et à une pratique artistique, mais aussi de se confronter aux œuvres. Derrière tout cela, c’est la démocratisation de la culture qui est visée, une démocratisation qui réclame des moyens à l’heure où le budget de la France fait l’objet de quelques inquiétudes.

Le budget alloué à la Culture augmentera de 0,3% en 2015, est-ce suffisant pour entreprendre de grands projets et pour résoudre les problèmes récurrents dans le domaine culturel ? La remise à plat du régime des intermittents qui réclament un calendrier précis concernant les décisions qui seront prises à leur sujet, mais aussi l’adaptation du secteur culturel français au numérique ou bien encore la protection de la sacrosainte exception culturelle française.
2014-10-15 0 INVITATION - SAISON ÉGALITÉ 2 EN ÎLE DE FRANCE Le mardi 21 octobre à 19h au Nouveau Théâtre de Montreuil : SAISON ÉGALITÉ HOMMES/FEMMES DANS L’ART ET CULTURE
INVITATION
HF Île-de-France

et les 29 théâtres partenaires*
DE LA SAISON ÉGALITÉ HOMMES/FEMMES
DANS L’ART ET LA CULTURE
 
ont le plaisir de vous convier à la soirée de lancement officiel
Saison Egalité 2 en Ile-de-France
 
Mardi 21 octobre 2014 - 19h00
Nouveau Théâtre de Montreuil
10, place Jean Jaurès 93100 MONTREUIL
M° Mairie de Montreuil


en présence de

Patrice Bessac, Maire de Montreuil

Claire Bodin
, Directrice artistique Cie les Bijoux Indiscrets et Festival Présences Féminines

Sophie Deschamps, scénariste, Présidente de la SACD

Laurence Equilbey, cheffe d’orchestre, Directrice musicale d’Insula orchestra et d’accentus

Aurore Evain, autrice, metteuse en scène et chercheuse sur la notion du Matrimoine

Alexie Lorca, adjointe au Maire de Montreuil déléguée à la Culture

Marie-José Malis
, metteuse en scène, Directrice de la Commune, Centre Dramatique National d’Aubervilliers

Hélène Marquié, chorégraphe, Maîtresse de conférences, centre Etudes de genre, Université Paris 8

Franck Testaert, Directeur du Tétris, SMAC du Havre (sous réserve)

et avec la participation des artistes programmé-e-s par les théâtres partenaires

En présence de nos partenaires : Ministère de la Culture et de la Communication, Drac Ile-de-France, Arcadi, Région Ile-de-France, Mission Egalité de la Ville de Paris, SACD et Fonds Social Européen.

Informations – réservations au Nouveau Théâtre de Montreuil
01.48.70.48.90 / contact@nouveau-theatre-montreuil.com ou par Forum Sirius
(dans la limite des places disponibles)

* Paris : Athénée Théâtre Louis-Jouvet / Confluences / La Colline, théâtre national / Le Grand Parquet / Le Lucernaire / Le Monfort Théâtre, Etablissement culturel de la Ville de Paris / Le Tarmac, Scène internationale francophone / Maison d’Europe et d’Orient / Théâtre Artistic Athévains / Théâtre de l’Aquarium / Théâtre de la Bastille / Théâtre de la Cité Internationale / Théâtre Paris-Villette // Yvelines : Collectif 12, Mantes-la-Jolie / La Ferme de Bel Ébat - Théâtre de Guyancourt / La Nacelle, scène conventionnée d’Aubergenville / Le Prisme, Centre de développement artistique de Saint-Quentin-en-Yvelines // Hauts-de-Seine : Théâtre des Sources, Fontenay-aux-Roses / Théâtre Firmin Gémier - La Piscine, Pôle National des Arts du Cirque d’Antony et Châtenay-Malabry / Théâtre de Vanves, Scène conventionnée pour la danse // Seine Saint-Denis : Nouveau Théâtre de Montreuil, CDN / La Commune, CDN d’Aubervilliers / Théâtre Gérard Philipe, CDN de Saint-Denis.// Val-de-Marne : Théâtre André Malraux de Chevilly-Larue / Théâtre des Quartiers d’Ivry, CDN du Val-de-Marne en préfiguration / Théâtre Paul Eluard, Choisy-Le-Roi / Théâtre Romain Rolland, Scène conventionnée de Villejuif et du Val de Bièvre // Val d’Oise : Théâtre 95, Scène conventionnée de Cergy-Pontoise // Un peu plus loin : Théâtre de la Tête Noire, Scène conventionnée de Saran. Avec le soutien de CREAT ’YVE, réseau des théâtres de ville des Yvelines
2014-10-10 0 LES 5 FINALISTES DU GRAND PRIX DE LITTÉRATURE DRAMATIQUE 2014 Le Grand Prix de littérature dramatique 2014 sera annoncé le 17 novembre prochain Grand Prix de
littérature dramatique 2014


Sous l'égide du Centre national du Théâtre, le jury du Grand Prix de littérature dramatique, présidé par Laure Adler, s’est réuni le 7 octobre et a sélectionné les 5 textes finalistes suivants :

- Sous l'armure de Catherine Anne (promo 1984) , École des loisirs
- Des idiots nos héros de Moreau, Éditions Théâtre Ouvert-Tapuscrits
- Suzy Storck de Magali Mougel, Éditions Espaces 34
- 2h14 de David Paquet, Actes Sud
- Pierre. Ciseaux. Papier. de Clémence Weill, Éditions Théâtrales

Le ou la lauréat(e) du Grand Prix de littérature dramatique 2014 sera annoncé(e) le 17 novembre prochain.

Le jury 2014 du Grand Prix de littérature dramatique est composé de François Bégaudeau (vice-président), Alexandra Badea, Dominique Chryssoulis, Michel Didym, Jean-Paul Farré, Frédéric Franck, Bernard Garnier, Joëlle Gayot, Danièle Lebrun (promo 1958) et Caroline Marcilhac.

Nous croisons les doigts pour notre amie et adhérente Catherine Anne, dont nous connaissons le grand talent.

2014-10-04 0 Théâtre du Vieux-Colombier: « Une histoire du théâtre public et de sa décentralisation ». 4 lectures mises en espace par Laurent Gutmann, Robin Renucci, Matthieu Roy, les 15,16,17,18 octobre à 14h30 Rencontre
Les 15,16,17,18 octobre à 14h30

avec les comédiens des Tréteaux de France
et les metteurs en scène :
Laurent Gutmann,
Robin Renucci, Matthieu Roy.
Lectures suivies d'un échange avec le public.


Le CnT partenaire des représentations du "Feuilleton théâtral" des Tréteaux de France au Théâtre du Vieux-Colombier

Réservation indispensable au CnT : 01 44 61 84 85
Théâtre du Vieux-Colombier, 21 rue du Vieux Colombier, 75006 Paris


Mercredi 15 octobre, 14h30 - Firmin Gémier et le théâtre national ambulant
Mise en espace Matthieu Roy
Avec Tariq Battahar, Judith d’Aleazzo, Sylvain Méallet, Stéphanie Ruaux
Acteur, metteur en scène et directeur du théâtre Antoine, Firmin Gémier conçoit et dirige, sans aucune aide de l'Etat, un théâtre national ambulant dans le nord et l'est de la France entre 1911 et 1912. Les problèmes techniques et incidents en tout genre détournent Gémier vers d’autres horizons, le Théâtre National Populaire, qu'il crée quelques années plus tard. Il imagine pour la première fois une manière de diffuser du théâtre d' "art" à grande échelle, dans un pays où les gens n’ont que très peu d'occasions d'aller au spectacle. Ainsi à un moment où il n’existe que deux théâtres subventionnés, la Comédie Française et le théâtre de l'Odéon (si on excepte l'Opéra et l'Opéra Comique), Firmin Gémier, par sa seule volonté, devient l'un des pionniers de la décentralisation artistique.
 
Jeudi 16 octobre, 14h30 - Le public a bien joué ce soir
Mise en espace Laurent Gutmann
Avec Tariq Battahar, Judith d’Aleazzo, Sylvain Méallet, Stéphanie Ruaux (distribution sous réserve)
L’itinéraire de Jean Dasté. Les Copiaus en Bourgogne. Grenoble et les débuts de la décentralisation. Saint-Etienne. Les difficultés et la réussite du pari d’installer un théâtre professionnel de création, à demeure, en province.
 
Vendredi 17 octobre, 14h30 - Vilar, Vitez, les deux V
Mise en espace Laurent Gutmann
Avec Tariq Battahar, Judith d’Aleazzo, Sylvain Méallet
Adaptation d’Evelyne Loew, d’après le livre de Jack Ralite, Complicités avec Jean Vilar et Antoine Vitez - Editions Tirésias – Production Tréteaux de France en coproduction avec Act’Art 77 Un échange esthétique et philosophique. De 1950 à 1990. Le théâtre populaire d’après-guerre, Mai 68, les années 70-80. Par son témoignage, Jack Ralite, homme politique, militant, spectateur de théâtre passionné et passionnant, nous permet de côtoyer Vilar et Vitez, tous deux comédiens et metteurs en scène, hommes de théâtre nommés à la tête de grandes institutions, semblables et différents, préoccupés également par l’élargissement du public, l’élargissement du répertoire, portés par un grand amour des comédiens et un sens civique sans faille.
 
Samedi 18 octobre, 14h30 - La Scène natale, Copeau, Dullin, Jouvet de 1911 à 1923
Mise en espace Robin Renucci
Avec Tariq Battahar, Judith d’Aleazzo, Sylvain Méallet, Stéphanie Ruaux

Jacques Copeau. Manifeste pour un théâtre d’Art. Le Vieux Colombier. La guerre. L’Amérique. Un théâtre marginal qui a fécondé toute la suite. Pour reprendre l’expression forte de René Char, un «héritage sans testament ». Une fantastique école. Une période fondatrice aux enjeux pas si éloignés des nôtres.


Réservation indispensable au CnT : 01 44 61 84 85

Théâtre du Vieux-Colombier
21 Rue du Vieux Colombier,
75006 Paris
2014-10-02 0 A NE PAS MANQUER, le 4 octobre au CWB, Lydia CHAGOLL Cette grande dame de 83 ans vous présente MA BISTER, son film sur le génocide des Sinti et des Roms, qu'elle a tourné seule et sans budget Le 4 octobre à 20h30 au CWB
46 rue Quincampoix
75004 Paris
MA BISTER
(Souviens-toi)
Un film de Lydia Chagoll, en sa présence
(Belgique – 2014 – 1h30)

L’histoire des Sinti et des Roms est méconnue.
Tout comme la stigmatisation, la discrimination et
l’oppression de cette population depuis le 17e siècle.
Le génocide dont elle a été victime durant le régime nazi

n’est même pas reconnu par certains historiens.

A partir d’images d’archives, dont certaines inédites,
Lydia Chagoll revient sur l’histoire des Roms
et leur confère de la sorte une dignité.


Scénario, Montage, réalisation et production : Lydia Chagoll


Réservation : cliquer ICI, pour retrouver le site du CWB
 
2014-09-30 0 Stanilas NORDEY (promo 1991), directeur du TNS et de son école Cette fois, le décret présidentiel est passé le 26 septembre 2014. Voici ce que l'on peut lire dans Libération.fr :

À Strasbourg, Stanislas Nordey peut enfin tenir son rôle


Cette fois, ça y est : Stanislas Nordey est vraiment directeur du Théâtre national de Strasbourg. Sa nomination a été officialisée par un décret du président de la République, daté du 26 septembre, qui précise que Julie Brochen (directrice depuis 2008) a démissionné.

L’annonce met fin à un mini-feuilleton tragicomique. Annoncée avant l’été, la nomination effective de Nordey supposait le départ de Julie Brochen (promo 1994), qui s’était engagée à quitter son fauteuil. Mais, forte d’un contrat valable jusqu’en 2016, l’actrice-metteuse en scène a trainé des pieds pendant plusieurs mois, mettant son successeur dans une situation délicate. Disposant d’un bureau au théâtre, supervisant la rentrée de la nouvelle promotion de l’école du TNS, présentant même en public la prochaine saison - préparée par Julie Brochen - , Nordey n’avait ni salaire ni pouvoir de signature. Et du côté du ministère de la Culture, on commençait à s’impatienter et à évoquer une procédure de révocation envers la récalcitrante. L’affaire s’est finalement conclue par avocats interposés. Quinze ans après le Théâtre Gérard-Philipe de Saint-Denis, Nordey retrouve donc, à 48 ans, la direction d’un théâtre public.
R.S.

Nous souhaitons toute la réussite possible à notre camarade, ancien élève du CNSAD (promo 1991).

2014-09-25 4a22958e2c5d9 INVITATION ADAMI INVITATION à la projection de la 21e édition des courts-métrages TALENTS ADAMI CANNES 2014

 

INVITATION

 

Jean-Jacques Milteau,

Président du conseil d’administration de l’Adami

Bruno Boutleux,

Directeur général de l’Adami

Tina Charlon,

Directrice de l’association artistique de l’Adami

 

Dominique Besnehard et Antoine Le Carpentier,

Mon Voisin Productions

 

 

ont le plaisir de vous inviter

à la projection de la 21e édition des courts-métrages

TALENTS ADAMI CANNES 2014

 

lundi 6 octobre 2014 à 11h

au Cinéma des Cinéastes

7 avenue de Clichy – 75017 Paris – M° Place de Clichy

 

Une coproduction Association artistique de l’Adami - Mon Voisin Productions

 

5 COURTS-MÉTRAGES 6 RÉALISATEURS

Benjamin BiolayDyana Gaye, Alexis Michalik, Olivia Ruiz, François Goetghebeur & Nicolas Lebrun

 

19 COMÉDIENS

Valerian Behar Bonnet, Elisa Benizio, Hugo Brunswick, Rosa Bursztein,

Elsa Canovas, Florence Coste, Bérénice Coudy, Clovis Fouin, Kevin Garnichat,

Max Geller, Benoit Hamon, Lionel Lingelser, Guillaume Loublier, Nina Meurisse,

Fannie Outeiro, Barbara Probst, Léo Reynaud, Manuel Severi, Claire Tran.

 

 

Durée de la projection 80 mn, suivie d’un cocktail.

 

Invitation valable pour 2 personnes, dans la limite des places disponibles.

 

 

Réservation indispensable dans la limite des places disponibles avant le 1er octobre par mail à invitation@adami.fr, en précisant si vous venez accompagné.

 

 
2014-09-23 4a22958e2c5d9 Rencontres du CNT, réservez vite ! Explorez le théâtre contemporain avec les rencontres du CnT.  
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22/09/2014
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Explorez le théâtre contemporain avec les rencontres du CnT. Réservez vite pour les prochaines !
 
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24 septembre, 20h : « Le Théâtre de Marguerite Duras »
1ère projection-rencontre du cycle « Ciné CnT », à la Maison des Auteurs de la SACD. Projection de “Savannah Bay, c’est toi » de Michelle Porte, suivie d’une rencontre avec Viviane Théophilidès et Joëlle Pagès-Pindon. Le CnT rend hommage à Marguerite Duras à l’occasion du centenaire de sa naissance...Lire la suite
 
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1er octobre, 19h30 : "Comment le documentaire devient théâtre ?"
Première rencontre du cycle «Quelles écritures pour quel théâtre aujourd’hui ?», au CnT. Avec Alexandra BadeaIan SolianeSamuel GalletIdo ShakedLauren Houda Hussein. Animée par Armelle Talbot. Le CnT vous convie à une réflexion sur un théâtre en prise sur le monde et notre présent. Entre déconstruction des discours officiels et mise en jeu de paroles empêchées, entre effets de réel et effets de leurre, dénonciation et témoignage...Lire la suite
 
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8 octobre, 20h : 2ème « Ciné CnT », projection du film "Le Souffleur de l'affaire" d'Isabelle Prim 
puis rencontre avec la réalisatrice et Claire Vassé à la Maison des Auteurs de la SACD. Un souffleur -Laurent Poitreneaux - nous guide dans une intrigue qui nous mène de la première de la pièce "Cyrano de Bergerac" aux passages secrets de Paris. Avec cette fiction expérimentale, Isabelle Prim tend un miroir captivant au théâtre. Tentez la traversée et retrouvez les comédiens Clotilde HesmeThibault Vinçon...Lire la suite
 
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9 octobre à 19h30 : « La spirale du mensonge. Mythomanie, fiction et mensonge public"
Autour du spectacle “Mensonges” conçu par Véronique Bellegarde et Frédéric Sonntag, au CnT. Avec Lisa OussAntoine Perraud, Véronique Bellegarde et Frédéric Sonntag. Animée par Jean-Pierre Ryngaert. En partenariat avec Médiapart. Un soirée qui rassemble les concepteurs du projet “Mensonges”, pour échanger avec un psychiatre et un journaliste qui ont réfléchi de leur côté sur le mensonge et la mythomanie...Lire la suite
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retrouvez nous sur www.cnt.asso.fr
 
2014-09-20 0 Julie Brochen quitte le TNS Elle restera six mois au TNS en tant qu’artiste associée (sous la forme d’un contrat de droit privé) pour mener à bien les créations entreprises.
Fleur Pellerin, ministre de la Culture et de la Communication, a reçu Julie Brochen, qui quitte la direction du Théâtre National de Strasbourg. Stanislas Nordey sera nommé dans les prochains jours.


Communiqué de presse, publié le 12.09.2014 à 21h30 - Paris

Fleur Pellerin, ministre de la Culture et de la Communication, a reçu ce vendredi 12 septembre Julie Brochen, qui lui a indiqué qu'elle quittait la direction du Théâtre National de Strasbourg.

Fleur Pellerin salue le travail réalisé par Julie Brochen, metteuse en scène, pédagogue et actrice sensible et engagée, au cours des 6 années qu'elle a passé à la tête du TNS et de son école. L'acuité de son regard sur le monde et sur les textes sera désormais au service d'une nouvelle aventure de sa compagnie « Les Compagnons de jeu », qui sera soutenue par le ministère de la Culture et de la Communication.

Julie Brochen achèvera son parcours artistique au Théâtre national de Strasbourg comme artiste associée avec le Pulcinella d'Igor Stravinski, réalisé en collaboration avec l'Opéra national du Rhin, et la clôture du cycle du Graal avec Lancelot du Lac, le troisième et dernier volet coréalisé avec le TNP Villeurbanne et Christian Schiaretti.

La nomination de Stanislas Nordey à la direction du Théâtre National de Strasbourg interviendra dans les prochains jours.

 
Voir le communiqué de presse du Ministère
2014-09-19 0 Nomination de Joris Mathieu à la direction du Théâtre Nouvelle Génération, CDN de Lyon
Fleur Pellerin, ministre de la Culture et de la Communication, en plein accord avec Gérard Collomb, Maire de Lyon et Jean-Jack Queyranne, Président du Conseil régional de Rhône-Alpes, a nommé Joris Mathieu à la direction du Théâtre Nouvelle Génération (TNG), centre dramatique national de Lyon.

  Voir le communiqué de presse


  Sa présentation sur theatre-contemporain.net

Grandi parmi les toiles de son père et le goût des livres de sa mère, Joris Mathieu a fréquenté très tôt les salles de théâtre. A la sortie de ses études supérieures (maitrise en arts du spectacle), il fonde la compagnie Haut et Court en 1998 avec trois camarades comédiens dont la fidélité dure toujours.

Il choisit les textes, les adapte et les met en scène avec la complicité de toute sa troupe. En résidence à Corbas puis à Vénissieux, il explore les possibilités des dispositifs numériques et scéniques. Il assume un théâtre aussi narratif que plastique. Fasciné par la structure narrative, les formes artistiques qu’il crée trouvent leurs racines dans une matière romanesque et onirique. Il est clairement auteur scénique.

Son engagement sur la voie d’un théâtre sciencefictionnel et poétique, renoue avec une tradition politique du spectacle, interrogeant le monde et la place de l’individu, dans une vision anticipée et sensible.

Convaincu que la place de l’art est au coeur de la cité, il propose également des installations urbaines et des performances réalisées in situ, présentées au public lors de résidences dans des tours HLM ou dans l’espace public.

Joris Mathieu intervient comme professeur de scénographie à l'Université Lyon 2. Il anime également de nombreux ateliers dans différents théâtres.

  Voir ses mises en scènes sur theatre-contemporain.net
2014-09-19 0 Nomination de Hassane Kassi Kouyaté à la direction de l’établissement public de coopération culturelle de la Martinique
Fleur Pellerin, ministre de la Culture et de la Communication, et Josette Manin, présidente du Conseil général de la Martinique, ont donné leur agrément à la proposition unanime du jury réuni le 10 septembre 2014, de nommer Hassane Kassi Kouyaté à la tête de l’établissement public de coopération culturelle de la Martinique, ayant vocation à recevoir le label « scène nationale ».

Né en 1963 au Burkina Faso, descendant d’une famille de griots, metteur en scène, comédien au théâtre et au cinéma, formateur, Hassane Kassi Kouyaté est à l’origine de la compagnie « Deux temps trois mouvements », du théâtre Galante à Avignon. Il est également le fondateur du festival international de contes, de musique et de danse Yeleen et du centre culturel et social Djéliya à Bobo-Dioulasso, Burkina Faso.

Pour la Martinique, il défend un projet fondé sur une programmation pluridisciplinaire ouverte sur la Caraïbe, l’Europe et le monde.

En faisant de la jeunesse une priorité, en portant une attention particulière à l’accompagnement des équipes artistiques martiniquaises et à leur visibilité, en faisant de la formation des artistes et des publics un axe fort de son action, Hassane Kassi Kouyaté fera de l’établissement public de coopération culturelle l’outil artistique et culturel structurant attendu des partenaires publics, des acteurs culturels et du public martiniquais.

La nomination de Hassane Kassi Kouyaté, qui prendra ses fonctions le 1er novembre 2014, est une étape déterminante du processus engagé par le Conseil général de la Martinique et l’État pour refonder une scène nationale, réunissant le centre martiniquais d’action culturelle et le centre culturel départemental, l’Atrium.

Dans les six mois suivant la prise de fonction de Hassane Kassi Kouyaté, le label de « scène nationale » sera confirmé, avec la conclusion d'un contrat d’objectifs et de moyens élaboré par le directeur et recueillant l'accord des partenaires publics de l'établissement.
2014-09-10 0 VENDANGES DU TRÉSOR POÉTIQUE D'AUBERVILLIERS Vendanges du Trésor poétique municipal d’Aubervilliers - ville du monde - à l’occasion des Journées européennes du patrimoine. Samedi 20 septembre 2014,
de 10 heures à 18 heures

Hangar des Souffleurs commandos poétiques
2, rue Chapon à Aubervilliers

Dans le cadre de la Folle tentative d’Aubervilliers
En partenariat avec l’association Solidarité emploi Aubervilliers et les archives municipales

Aubervilliers « ville-monde » est la ville où Les Souffleurs commandos poétiques ont initié le Premier Trésor poétique municipal mondial. Fonds créé expressément aux archives municipales, le Trésor accueille des paroles poétiques dans toutes les langues du monde – et notamment dans les plus de 90 langues parlées par les habitants de la ville.

Épopée ethno-poétique, le Trésor municipal d’Aubervilliers est destiné à être non pas uniquement un outil mémoriel, mais à fleurir dans la ville, lors de moments réguliers où il est déployé dans l’espace public.


Le Trésor c’est :

– 79 textes déposés entre janvier et septembre 2013

– 210 textes déposés entre septembre et juillet 2014

– plus de 50 langues différentes [24 nouvelles langues ont fait leur entrée au Trésor en 2014]

Allemand / albanais / anglais / arabe tchadien / arabe égyptien / arabe marocain / arabe algérien / azeri / bambara / bamoun / bengali / berbère / bété / bobo / cambodgien / ciociaro / comorien / créole de Guadeloupe / créole d’Haïti / espagnol / evé / fon / français / hawsa / hongrois / italien / kabyle / kurde / lingala / malinké / mandarin / mina / népalais / peul / polonais / portugais / pular / quetchua / roumain / serbe / serbo-croate / sinhala / soninké / tamazirt / tamoul / turc / twi / tzigane / wolof / yoruba

Samedi 20 septembre 2014, pour la deuxième année consécutive, les textes déposés au Trésor entreront dans le « Grand Livre », dans les archives municipales d’Aubervilliers, dans le patrimoine.

Les personnes qui ont fait don de leurs paroles poétiques sont invitées, en continu de 10 heures à 18 heures, à :

– LIRE leur texte

– CHANTER la berceuse, la chanson qu’ils nous ont confiée

– ÉCRIRE EN LANGUE MATERNELLE leur texte dans le Trésor

– DÉPOSER un texte pour l’année 2015

– CÉLÉBRER les langues et la richesse culturelle d’Aubervilliers

Projet soutenu par la D.R.A.C. Île-de-France, service du développement et de l’action territoriale / ministère du Logement et de l’Égalité des territoires – politique de la ville – contrat urbain de cohésion sociale / région Île-de-France – résidence territoriale Arts de la rue et au titre du dispositif Emploi tremplin / ville d’Aubervilliers et Fonds de dotation Aubervilliers – promotion solidaire

Une restauration légère est prévue sur place.

Voir aussi « Les Souffleurs » (critique), Festival Contre-courant à Avignon

Les Souffleurs commandos poétiques

Les Souffleurs s’inscrivent dans l’évidence du clignotement général du monde, usent de la nécessité vitale du droit d’irruption poétique, pratiquent l’art contre le divertissement, l’essentiel contre le stratégique et le jubilatoire contre le conventionnel.

Collectif créé par Olivier Comte en 2001, et qui,regroupe aujourd’hui une trentaine d’artistes (comédiens, écrivains, danseurs, musiciens, plasticiens…), Les Souffleurs commandos poétiques sont réunis autour d’une « Tentative de ralentissement du monde ».

Les Souffleurs commandos poétiques ont établi depuis 2009 à Aubervilliers la base de leur résidence artistique d’implantation territoriale, où ils développent leur Folle Tentative, laboratoire de recherche de solutions poétiques pour le monde.
2014-09-03 0 Julie Brochen refuse de céder la direction du TNS Stanislas Nordey, promis à la direction, est bloqué et n'a toujours pas pu être nommé officiellement.
Stanislas Nordey n'a toujours pas été nommé officiellement directeur du Théâtre national de Strasbourg (TNS). La place est en effet toujours occupée par Julie Brochen. Titulaire d'un contrat jusqu'en juillet 2016, la directrice a engagé un bras de fer avec le ministère de la culture, en revenant sur un accord qui prévoyait sa démission au début de l'été.
Le 20 juin, Aurélie Filippetti, alors ministre de la culture, proposait la nomination de Stanislas Nordey comme directeur du Théâtre national de Strasbourg (TNS), en remplacement de Julie Brochen. Mais à ce jour, le décret confirmant cette nomination n’a toujours pas paru au Journal officiel. Pourquoi ? Parce que le ministère de la culture a un problème : Julie Brochen ne veut pas partir.

La suite à lire sur
Rue89Strasbourg

2014-07-18 0 Eric RUF (promo 1996) devient le nouvel administrateur de la Comédie-Française. Le suspens est clos. Cette nomination met fin à une longue lutte de pouvoir.
Lire dans Le Monde,
l'article de Brigitte Salino

Lire dans le Figaro, l'article de Armelle Héliot
2014-06-24 0 FESTIVAL DES ÉCOLES DU THÉÂTRE PUBLIC À LA CARTOUCHERIE Du 24 au 29 juin 2014

  En savoir plus

2014-06-22 0 Lundi 30 juin, à partir de 19h, grande fête HF IF à Confluences Pour fêter ses presque 5 ans d’existence, l’association HF IF pour l’égalité femmes-hommes dans l’art et la culture, vous invite à une grande soirée festive et ouverte Lundi 30 juin 2014 à partir de 19h

L'association HF Île de France, pour l’égalité femmes-hommes dans l’art et la culture, vous invite


Grande soirée festive et ouverte

à Confluences, lieu d’engagement artistique -
www.confluences.net

190 boulevard de Charonne 75020 Paris 
M° Philippe Auguste ou Alexandre Dumas (ligne 2)

A partir de 19h : accueil et information ouverte à tous/tes les adhérents/tes et sympathisants/tes HF
 
A partir de 20h : pour continuer, se rencontrer, boire, manger, danser et faire la fête : bar, restauration, musique et dancefloor avec Michel C et Brune Platine

Venez  nombreux/ses

 Annonce à diffuser largement


2014-06-21 0 Chloé DABERT (promo 2002) et sa Cie HEROS LIMITE, Prix du Jury - Festival IMPATIENCE Pour sa mise en scène de ORPHELINS de Denis Kelly Impatience / Festival du théâtre émergent
a couronné

ORPHELINS
Textes Dennis Kelly; traduction Philippe Le Moine

Mise en scène Chloé Dabert

Avec Servane Ducorps, Sébastien Éveno, Julien Honoré

Scénographie Pierre Nouvel; lumière Kelig Le Bars, Nicolas Bazoge; dramaturgie Brigitte Ferrari.

Durée 1h20

Londres, aujourd’hui. Liam fait irruption chez sa soeur et son beau-frère. Il débarque couvert de sang à l’heure du dîner. Helen et Dany veulent savoir ce qu’il s’est passé. Le récit de Liam est confus, la soirée se transforme en huis clos inquiétant dans lequel se heurtent couple, clan familial, culpabilité, responsabilité, peur de l’autre, des autres, ignorance, violence

Dans ce thriller familial au rythme syncopé, l’écriture a quelque chose d’organique, d’instinctif, de presque animal. Orphelins questionne, dissèque sans porter de jugement, toujours à la limite du tragique et de l’humour noir. Répétitions, mots en suspens, questions sans réponse. Chloé Dabert saisit la langue acérée du britannique Dennis Kelly, auteur de Love and Money, ADN, After the End, ou de Débris.

Comédienne et metteure en scène issue du Conservatoire national de Paris, Chloé Dabert inscrit trois acteurs dans un dispositif quadri-frontal qui permet de multiplier les points de vue, afin que chacun puisse se positionner librement. Il s’agit ici pour elle de proposer une réflexion collective, « une expérience commune à travers autant de thèmes qui ébranlent notre humanité et réveillent nos instincts les plus primaires. »


Impatience / Festival du théâtre émergent
avec le Théâtre du Rond-Point et Télérama,
au
CENTQUATRE-PARIS  / 5 rue Curial / Paris 19ème
Production Héros-limite, CDDB - Théâtre de Lorient - Centre dramatique national,  spectacle créé le 4 novembre 2013 au CDDB - Théâtre de Lorient - Centre dramatique national
dans le cadre du Festival Mettre en Scène

L’Arche est éditeur et agent théâtral du texte représenté.
2014-06-15 0 BON ANNIVERSAIRE, GISÈLE !!! Hier, samedi 14 juin 2014, Gisèle Casadesus a fêté ses 100 ans. Nous lui envoyons nos meilleures pensées et le témoignage de notre très sincère admiration.
Gisèle Casadesus est née dans une famille exceptionnelle d’artistes, essentiellement des musiciens et des comédiens, bien qu'on y compte aussi une peintre et un photographe.
Dans cette famille, le Conservatoire est plus important que le baccalauréat. Avant même de terminer ses études, à 19 ans, elle a joué aux côtés de Pierre Fresnay : « Il y avait une scène d’amour, où Pierre Fresnay me prenait dans ses bras, il me renversait en arrière, il mettait son pouce sur ma bouche et il embrassait son pouce ! Ca m’arrangeait très bien, d’autant qu’il y avait Yvonne Printemps dans la salle ! ». Elle aussi se maria, en 1934 avec le comédien Lucien Pascal qui a disparu le 12 août 2006 à …102 ans.

Gisèle a reçu le premier prix de comédie au Conservatoire à 20 ans, ce qui lui permit d’entrer à la Comédie-Française, dans une pièce d’Alfred de Musset. Elle fut ensuite nommée sociétaire de la Comédie-Française dès le 1er janvier 1939 (la quatre centième) et y resta jusqu’en 1962. Le 15 avril 1967, elle en est devenue sociétaire honoraire.

Pendant plus de soixante-dix ans, elle a joué dans des dizaines de pièces, notamment en collaboration avec Pierre Dux, Louis Jouvet, Fernand Ledoux, Jean Debucourt, Jacques Mauclair, Pierre Bertin, Georges Wilson ou encore Serge Lifar, au services d'auteurs comme Alfred de Musset, Molière, Victor Hugo, Beaumarchais, Alphonse Daudet, Jules Supervielle, François Mauriac, Marivaux, Pierre Corneille, Eugène Labiche, Jean de La Fontaine, Octave Mirabeau, Georges Courteline, Henry de Montherlant, Alexandre Dumas fils, Georges Feydeau, Jean Giraudoux, Henry Duvernois, Jean Racine, Denis Diderot, Anton Tchekhov, Jean Anouilh, André Roussin, Agatha Christie, Eugène Ionesco, Samuel Beckett, Françoise Dorin, Marguerite Duras, William Shakespeare, et même Bernard-Henri Lévy.

Parallèlement à son intense activité théâtrale, Gisèle Casadesus a également entamé une très fructueuse carrière au cinéma et à la télévision dès 1934 où elle a joué, entre autres, avec Michel Simon, Raimu, Jean Gabin, Claude Jade, Bernard Tapie, André Dussolier, Gérard Depardieu, Michel Galabru et Anna Gaylor. Parmi les metteurs en scène avec qui elle a collaboré, il y a eu Pierre Billon, Jean Boyer, Alain Cayatte, Michel Deville, Roger Vadim, Claude Lelouch, Jean Becker, Guillaume Canet, Valérie Lemercier, Josée Dayan, etc.

Ces dernières années, Gisèle Casadesus a renoncé aux planches (depuis 2005) car c’était trop fatigant pour elle mais elle reste fidèle au cinéma : elle a encore tourné dans deux films en 2014.

Le 4 juin dernier, Gisèle Casadesus a publié un livre de témoignage avec la collaboration d’Éric Denimal, Cent ans, c’est passé si vite… (Le Passeur éditeur). Voici ce qu'en dit l’éditeur : « Sans jamais se départir d’un humour subtil, Gisèle Casadesus y dévoile son amour de la vie et de la famille, sa foi profonde et sa curiosité insatiable du monde. Lire Gisèle Casadesus, c’est partager la chaleur d’un thé chez elle, se laisser bercer par sa douceur naturelle et goûter à une joie de vivre communicative. ».

Nous vous souhaitons un très bon anniversaire, chère Gisèle !
Surtout gardez cet amour de notre métier, auquel vous devez, sans nul doute, cette jeunesse exceptionnelle qui vous accompagne jour après jour, qui défie le temps et se niche dans votre charmant sourire espiègle.
2014-06-03 0 LE PALMARÈS DES MOLIÈRE 2014 Meilleur spectacle du théâtre public :
« Paroles gelées », mise en scène Jean Bellorini
Meilleur spectacle du théâtre privé : « Le Père » de Florian Zeller
Meilleur auteur francophone vivant : Alexis Michalik pour « Le porteur d'histoires » et « Le cercle des illusionnistes »
Meilleur metteur en scène du théâtre public : Jean Bellorini pour
« Paroles gelées » et « La bonne âme de Se-Tchouan »
Meilleur metteur en scène du théâtre privé : Alexis Michalik pour
« Le porteur d'histoire » et « Le cercle des illusionnistes »

Révélation féminine : Jeanne Arenes (« Le Cercle des illusionnistes », mis en scène par Alexis Michalik)
Révélation masculine : Grégori Baquet (« Un obus dans le coeur » de Wajdi Mouawad)
Meilleure comédienne d'un spectacle public : Valérie Dréville (« Les Revenants » mis en scène par Thomas Ostermeier)
Meilleur comédien d'un spectacle public : Philippe Torreton (« Cyrano de Bergerac » mis en scène par Dominique Pitoiset)
Meilleure comédienne d'un spectacle privé : Isabelle Gélinas (« Le Père » de Florian Zeller)
Meilleur comédien d'un spectacle privé : Robert Hirsch (« Le Père »)
Meilleur comédien « seul en scène » : Grégory Gadebois (« Des Fleurs pour Algernon » de Daniel Keyes, mise en scène Anne Kessler)
Meilleure comédie : « Dernier coup de ciseaux » de Paul Pörtner, mise en scène Sébastien Azzopardi
Meilleur théâtre musical : « Le crocodile trompeur/Didon et Enée » d'après l'opéra d'Henry Purcell
Meilleur comédien dans un second rôle : Davy Sardou (« L'affrontement » de Bill C.Davis, mise en scène Steve Suissa)
Meilleure comédienne dans un second rôle : Isabelle Sadoyan (« L'origine du monde » de Sébastien Thierry, mis en scène Jean-Michel Ribes)
2014-05-25 4a22958eefb81 ANNULATION DEFINITIVE DU FESTIVAL DE COLLIOURE La XI édition du festival de théâtre de Collioure n'aura pas lieu et le nouveau Maire de Collioure ne veut plus de ce festival en période estivale. Mai 2014
 
ANNULATION de la XIème édition du Festival de théâtre de Collioure
 
C'est avec une grande tristesse que nous vous confirmons que la XI édition du festival de théâtre de Collioure n'aura pas lieu. Invoquant des problèmes budgétaires, ainsi que des soucis d'infrastructure liés principalement à l'intendance concernant la réception de la troupe, Monsieur Manya, Maire de la ville, a annulé le Festival 2014. D'autre part M. le Maire ne veut plus de ce Festival à Collioure, au Château Royal, pendant la période estivale.
 
Dès aujourd’hui nous entrons en résistance et comme il se doit, nous nous battrons plus encore pour que la culture, le théâtre et le Festival puissent survivre dans les Pyrénées Orientales. Merci à tous ceux qui nous ont soutenus, notamment aux signataires de la pétition. Nous serons prochainement en pourparler avec d’autres villes du département qui pourraient être en mesure de nous accueillir en 2015.
 
Vous trouverez le communiqué de presse que nous avons publié récemment ainsi que toutes les dernières informations concernant le Festival et la Compagnie du Boramar en consultant la page Facebook dont le lien est ci-dessous.
 
Bien cordialement,
Fabrice Eberhard
 

  Page Facebook

  Présentation de la Compagnie sur vimeo


2014-05-25 0 CANNES 2014 : les palmarès Festival de Cannes - Quinzaine des Réalisateurs - Un Certain Regard - 53ème Semaine de la Critique


Festival de Cannes

Palme d'Or
: Winter Sleep de Nuri Bilge Ceylan

Grand Prix du jury : Les Merveilles d'Alice Rohrwacher

Prix de la mise en scène : Bennett Miller pour Foxcatcher

Prix du scénario : Leviathan de Andrey Zviaguintsev


Prix d'interprétation féminine
: Julianne Moore pour Maps to the Stars

Prix d'interprétation masculine : Timothy Spall pour Mr. Turner

Prix du Jury (ex aequo) : Adieu au langage de Jean-Luc Godard et Mommy de Xavier Dolan

Palme d'or du court métrage : Leidi de Simon Mesa Soto.

Mention spéciale ex-aequo attribuée à Clément Trehin-Lalanne pour son court-métrage Aïssa et à Hallvar Witzø pour Ja Vi Elsker.

Caméra d'or : Party Girl de Marie Amachoukeli, Claire Burger et et Samuel Theis
 
Quinzaine des Réalisateurs

Le Carrosse d'Or
: Alain Resnais, pour l'ensemble de sa carrière. Le trophée a été remis, lors de l'ou verture de la Quinzaine des réalisateurs, à Sabine Azéma, André Dussolier, Jean-Louis Livi et Christophe Jeauffroy, les plus proches collaborateurs et amis d'Alain Resnais.

Art Cinema Award
Les Combattants de Thomas Cailley

Prix SACD : Les Combattants de Thomas Cailley

Label Europa Cinemas : Les Combattants de Thomas Cailley

Prix illy du court-métrage : Sem Coroaço (Heartless) de Nara Normande & Tião Tiao

Mention Spéciale : Trece si prin perete de Radu Jude

Un Certain Regard

Prix Un Certain Regard :
White God de Kornel Mundrczo


Prix du Jury : Turist (Force Majeure) de Ruben Ostlund
 

Prix Spécial
: Le Sel de la Terre de Wim Wenders et Juliano Ribeiro Saldano

Prix du Meilleur acteur : David Gulpilil, pour Charlie's country
de Rolf de Heer

Prix d'ensemble : Party Girl de Claire Burger, Samuel Theis et Marie Amachoukeli

53ème Semaine de la Critique

Longs-métrages


Grand Prix Nespresso : The Tribe de Myroslav Slaboshpytskiy

Prix Révélation France 4
: The Tribe de Myroslav Slaboshpytskiy

Prix SACD : Hope de Boris Lojkine

Aide Fondation Gan à la Diffusion : The Tribe de Myroslav Slaboshpytskiy
 
Courts métrages

Prix Découverte Sony CineAlta
: A Ciambra de Jonas Carpignano

Prix Canal+ : Crocodile de Gaelle Denis

2014-05-22 0 ANNULATION DE LA FLASH-MOB pour la défense de l'enseignement artistique Le quorum de 400 n'ayant pas été atteint avant le vendredi 23 mai, l'action a été reportée à la Rentrée. Restez attentifs et combattifs.
2014-05-18 0 LES FESTIVALS DE THÉÂTRE AU PRINTEMPS Suivez la création en devenir, la création qui se cherche et qui cherche à vous offrir de vifs moments du spectacle vivant.

Mises en Capsules
Du 19 mai au 7 juin 2014 à partir de 19h

Où touver des danseuses de flamenco, une reine d’Angleterre prolétaire, des acteurs suèdois en transit, une inquiétante fleuriste, des thérapeutes sonores, une jeune filleamnésique, des escrimeurs, une quadragénaire aux seins trop encombrants, du punch, de la verdure et des talents dans tous leurs états ?
Au ciné 13 théâtre pour la huitième édition des Mises en Capsules ! C’est à partir du 19 mai du lundi au samedi à 19H00 parce que la curiosité est aussi belle au printemps !


www.misesencapsules.com


Impatience / Festival du théâtre émergent
du 23 mai au 7 juin 2014

Six années déjà qu’existe le Festival Impatience, festival d’énergies théâtrales neuves, de jeunes troupes émergentes. Sept compagnies ont été sélectionnées parmi les quelques quatre cent dix candidates… Le profil des heureux gagnants ? Il n’y en a pas ! Ces jeunes artistes-là sont résolument éclectiques, privilégient un théâtre ouvert sur toutes les formes d’expression - arts plastiques en tous genres - magnifient le corps des interprètes dans tous leurs états. Souvent réunis en collectifs, les participants d’Impatience 2014 proposeront des créations où le texte n’a pas forcément la primeur, mais où la scène explosera de mille choses, de mille étonnements…
Au CENTQUATRE
et au Théâtre du Ront-Point

www.104.fr
2014-03-19 531d9cf51f79c Trois événements à la fabrique MC11 Stage audition UBERYOU / Parution du livre d'Olivier Cohen Profession : Comédien / Reprise du spectacle TRIO 1) Le groupe de travail "UBERYOU"

Urszula Mikos propose aux comédien(ne)s des stages de sélection autour de trois auteurs, Anton Tchekhov, Thomas Bernhard et Boguslaw Schaeffer, pour constituer un nouveau groupe de recherche théâtrale.

Une troisième session de sélection aura lieu les
29, 30 et 31 mars 2014

de 13h30 à 18h30
à la fabrique MC11
11 rue Bara, 93100 Montreuil / métro : Robespierre
Tarif : 60 euros

  Voir l'article annonçant ce stage-audition sur rueduconservatoire.frr

Laboratoire de recherche et de création UBERYOU.
Direction :
Urszula Mikos
UBERYOU constitue un espace de recherche théâtrale sans autre préoccupation que l'intérêt et la richesse du processus de travail.
Pour en savoir plus
Pour en savoir plus sur le travail d'Urszula Mikos : www.urszulamikos.com

2) Parution du livre d'Olivier Cohen

Le livre d'Olivier Cohen  Profession : comédien  vient de paraître aux éditions Chiron

3) Reprise du spectacle TRIO


Avec : Régis Ivanov, Michel Quidu, Olivier Werner
mise en scène, scénographie, lumières : Urszula Mikos
traduction et adaptation : Urszula Mikos et
Olivier Cohen


Du jeudi 17 au samedi 26 avril 2014,
relâche dimanche et lundi


     Trio 2014 est composé pour trois comédiens d'après les pièces les plus importantes de Boguslaw Schaeffer : Quartette et Scénario pour trois comédiens. Le spectacle déploie au coeur de son dispositif, les énergies et les corps, qui tout en suivant leur propre trajectoire, entrent en interaction . Bifurcations, chocs, frottements... les propos et les déplacements des comédiens sur le plateau se chevauchent ou s'entremêlent et finissent par former une musique singulière.

    C'est par cette oscillation permanente et ténue entre distanciation et incarnation que la mise en scène devient mise en oeuv
re, interrogeant les limites du théâtre, en écho à notre propre interrogation existentielle.

Réservations au 01 74 21 74 22
La fabrique MC11 : 11, rue Bara 93100 MONTREUIL

Métro Robespierre (ligne 9) sortie rue Barbés



2014-03-03 0 Mécénat, sponsoring, financement participatif. Comprendre la réglementation pour financer vos projets. Information juridique, lundi 17 mars 2014 de 9h00 à 17h00 au Théâtre du Vieux-Colombier.

Les Centres de ressources du spectacle vivant
- CNV, CND, CnT, HorsLesMurs, Irma -
vous invitent à leur 16e journée d’information juridique :

Mécénat, sponsoring, financement participatif
Comprendre la réglementation pour financer vos projets

Lundi 17 mars 2014 de 9h00 à 17h00

au Théâtre du Vieux-Colombier
21, rue du Vieux-Colombier - 75006 Paris
Inscription obligatoire (pour vous inscrire cliquer ici)

Pour financer certains projets, les entreprises du spectacle vivant (lieux de diffusion, festivals, compagnies, etc.) ont de plus en plus souvent recours à des partenaires privés, qu’il s’agisse de personnes morales ou de particuliers.

S’articulant sur des logiques différentes, les principaux modes de financements privés que sont le mécénat, le sponsoring (ou parrainage) et le financement participatif (ou crowdfunding) sont soumis à des règlementations qu’il convient de maîtriser.S’engager dans une de ces démarches implique donc de se poser un certain nombre de questions :

    Comment choisir le partenariat le plus approprié à son projet ?
    Comment sécuriser les transactions et éviter les écueils ?
    Quel régime fiscal s’applique en fonction de l’aide demandée ?
    Quelles obligations administratives respecter ?

À travers trois ateliers, cette journée d’information juridique a pour objectif de répondre à ces questions et d’expliquer les réglementations qui encadrent ces différents types de financements privés.


Programme
Entrée libre sur inscription et dans la limite des places disponibles.
2014-02-21 0 À LIRE : Tribune de Jean-Pierre VINCENT, blog de Paul EMOND sur Jean-Luc BENOZIGLIO PARCE QUE CE SERAIT TROP DOMMAGE DE PASSER À CÔTÉ...
Glanés sur le web, des textes qui sont le reflet de notre époque culturelle.


Le 13 février 2014, Tribune de Jean-Pierre Vincent, dans LE MONDE (extraits) :

"Pour ce qui est du moins cher, le monde de l'art et de la culture a déjà bien donné, avec conscience et responsabilité, depuis une bonne dizaine d'années", estime Jean-Pierre Vincent.


Le 24 janvier 2014, Paul Emond écrivait sur son blog :

"Beno s'en est allé...

Décès, début décembre 2013, de Jean-Luc Benoziglio. Ses fans, au premier rang desquels figure votre serviteur, l’appelaient Beno, son roman Beno s’en va-t-en guerre n’étant évidemment pas étranger à ce diminutif. L’écrivain vivait à Paris depuis longtemps. Il était né en Suisse, d’une mère italienne et d’un père turc. Autant dire, un de ces magnifiques « métèques » dont peut s’enorgueillir la littérature française… "
2014-02-17 0 RETRAIT D'ARTICLE : POUR L'ART ET LA CULTURE : Lettre au Président de la République Le site ANDeA de l'Association nationale des écoles supérieures d'art nous a demandé de retirer l'article
Le site ANDeA de l'Association nationale des écoles supérieures d'art, n'étant pas "en mesure de traiter toutes vos signatures", nous a demandé de retirer l'article.

Merci à tous pour vos nombreuses réactions, preuve que cette lettre était indispensable.

Merci à M. Jacques Ralite et à Mmes Catherine Tasca et Dominique Blanc, ainsi qu"à tous ceux qui désiraient s'associer à cette initiative.
2014-02-16 0 POUR L'ART ET LA CULTURE : Lettre au Président de la République Jacques Ralite, Catherine Tasca et Dominique Blanc ont rédigé un courrier pour être remis ce mercredi 19 février 2014.

Jack  Ralite, ancien ministre, animateur des Etats généraux de la culture, a, avec Catherine Tasca et la comédienne Dominique Blanc, rédigé un courrier à l'intention du Président de la République François Hollande sur les questions culturelles. En voici la copie :


Le 12 février 2014
 
Monsieur le Président de la République
Palais de l’Elysée
55 rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
Monsieur le Président,

Par nos engagements culturels, artistiques et citoyens, nous sommes fidèlement attachés à la politique culturelle française que nous entendons voir se développer selon le principe d’invention de la perpétuelle ouverture. Or, nous constatons que cette démarche après avoir marqué le pas connaît notamment par la politique budgétaire de notre pays une situation s’aggravant de jour en jour. Beaucoup de ce qui avait été construit patiemment se fissure, voire se casse et risque même de disparaître. Le patrimoine dans sa diversité, le spectacle vivant dans son pluralisme, l’écriture, les arts plastiques, les arts de l’image et l’action culturelle sont en danger. Faute de crédits suffisants, de personnels, de négociations, de considération et de reconnaissance du travail humain, du respect des métiers, se répandent des malaises, des souffrances, des colères. Le ministère de la culture risque de n’être plus le grand intercesseur entre les artistes et les citoyens. Il perd son pouvoir d’éclairer, d’illuminer. Les collectivités territoriales dont le rôle est devenu immense en culture et en art voient leurs finances brutalisées et réduites par Bercy. L’Europe continue d’avoir une médiocre politique culturelle alors même qu’elle négocie avec les Etats-Unis un Traité de libre échange gravissime pour la culture. Google, l’un des accapareurs des nouvelles technologies à civiliser, limite les citoyens à n’être que des consommateurs et s’installe en Irlande pour ne pasavoir à payer d’impôts en France.

Le travail est tellement livré au management et à la performance que les personnels se voient ôter leurs capacités de respiration et de symbolisation. On a l’impression que beaucoup d’hommes et de femmes des métiers artistiques sont traités comme s’ils étaient en trop dans la société.

On nous répond, c’est la crise. La crise ne rend pas la culture moins nécessaire, elle la rend au contraire plus indispensable. La culture n’est pas un luxe, dont en période de disette il faudrait se débarrasser, la culture c’est l’avenir, le redressement, l’instrument de l’émancipation. C’est aussi le meilleur antidote à tous les racismes, antisémitismes, communautarismes et autres pensées régressives sur l’homme.

Mais la politique actuelle est marquée par l’idée de « donner au capital humain un traitement économique». Il y a une exacerbation d’une allégeance dévorante à l’argent. Elle chiffre obsessionnellement, compte autoritairement, alors que les artistes et écrivains déchiffrent et content. Ne tolérons plus que l’esprit des affaires l’emporte sur les affaires de l’esprit.

On est arrivé à l’os et 50 ans de constructions commencent à chanceler. Les êtres eux-mêmes sont frappés, le compagnonnage humain s’engourdit. L’omniprésence d’une logique financière d’Etat installe une dominance sur les artistes. Nous craignons le risque du pire dans la demeure culturelle. Le Medef ne vient-il pas de réclamer le transfert à l’Etat des annexes 8 et 10 de l’Unedic relatives aux intermittents du spectacle.

L’urgence est de stopper l’agression contre « l’irréductible humain », là où la femme, l’homme trouvent le respect d’eux-mêmes et le pouvoir de reprendre force contre tous les raidissements normatifs, les coups de pioche, le mépris, l’arrogance.

Il est temps à ce « moment brèche » d’accomplir la fonction du refus à l’étage voulu. Il y a besoin d’une nouvelle conscience alors que croît la tentation de réduire la culture à un échange : j’ai produit, tu achètes. La culture se décline au contraire sur le mode : nous nous rencontrons, nous échangeons autour de la création, nous mettons en mouvement nos sensibilités, nos imaginations, nos intelligences, nos disponibilités. C’est cela qui se trouve en danger et requiert notre mobilisation et notre appel en votre direction.

L’histoire garde un geyser de vie pour quiconque a l’oreille fine et écoute éperdument. Encore faut-il renoncer au renoncement. L’homme est plein à chaque minute de possibilités non réalisées. Nous avons tous un pouvoir d’agir à mettre en marche.

C’est avec ces idées en tête et au cœur que nous souhaitons, Monsieur le Président, vous faire part de notre vive inquiétude et vous demander de maintenir et de développer la politique culturelle.

Un budget minoré pour ce travail indispensable serait grave. Même le surplace conduirait à des agios humains et politiques, à un freinage dans la culture.

La politique culturelle ne peut marcher à la dérive des vents budgétaires comme la politique sociale d’ailleurs avec qui elle est en très fin circonvoisinage. « L’inaccompli bourdonne d’essentiel » disait René CHAR.

Nous vous prions de croire, Monsieur le Président de la République, en notre haute considération.


Anne ABEILLE, Sylvie
GIRON, MichèleRUST« Les Carnets Bagouet »
Sophie AGUIRRE secrétaire générale de Sud – Culture -Solidaires
José ALSARROBA directeur du théâtre de Vanves et du Festival Artdanthe
Anne ALVARO comédienne
Ariane ASCARIDE comédienne
Georges BALANDIER professeur honoraire à la Sorbonne(sociologie -anthropologie)
Jean Daniel BARBIN comédien
Marie-Christine BARRAULT comédienne
Michel BATAILLON dramaturge
Jean-Louis BEAUVIEUX directeur du Grand Logis à Bruz
Christian BENEDETTI metteur en scène, directeur du Théâtre Studio (Alfortville)
Francine BERGER comédienne
Jean-Claude BERUTTI metteur en scène
Didier BEZACE comédien, metteur en scène
Dominique BLANC comédienne
Bernard BLANCAN acteur, réalisateur
Monique BLIN directrice du Festival des Francophonies en Limousin (1984-2000)
Jacques BONNAFFE comédien
Marie-Christine BORDEAUX maitre de conférence à l’université Stendhal (Grenoble)
Denis BOUFFIN directeur du Développement Culturel - Théâtre de Cusset - Scène conventionnée Cirque - Label Scène Régionale Auvergne
Stéphane BRAUNSHWEIG metteur en scène, directeur du théâtre nationale de La Colline (Paris)
Stéphane BRIZE cinéaste
Julie BROCHEN metteure en scène, directrice du Théâtre National de Strasbourg
Pierre BURAGLIO peintre, professeur honoraire à l’ENSBA de Paris
Guy CARRERA et Raquel RACHEDE ANDRADE
co-directeurs de Archaos-CREAC/Pôle National des Arts du Cirque Méditerranée
Pascal CAUBERE directeur de la photographie
Alain CHAMFORT chanteur, compositeur
Guy CHAPOUILLE directeur de l’école de cinéma de Toulouse
Yvane CHAPUIS historienne de l’art, présidente de l’Ecole Nationale des Beaux Arts de Dijon
Boris CHARMATZ danseur, chorégraphe....

Et bien d'autres signataires, les uns qui ont envoyé leur signature à l'ANdEA - qui ne sont pas repris dans la liste ci-dessus - et d'autres que vous trouverez dans les commentaires ci-joints


2014-02-12 0 UCTM - Foyer Edwige Feuillère, le vendredi 21 février 2014 POIL DE CAROTTE, salle Rossini, 6 rue Drouot, 75009 Paris
2014-02-01 0 12 février à 10h au CnT Réservez pour la rencontre juridique : Enseignement et ateliers artistiques : encadrement juridique Objectif de cette rencontre juridique : énoncer la réglementation qui encadre les activités d’ateliers et d’enseignement artistique.
12 février à 10h au CnT
Réservez pour la rencontre juridique

Enseignement et ateliers artistiques : encadrement juridique

Les intervenants
:

- Jacques Geay, Chargé de mission cinéma spectacle à la Direction Générale de Pôle emploi

- Me Valérie Aidenbaum, Avocate au Barreau de Paris, Associée du cabinet Baron et Aidenbaum

Rencontre animée par Fanny Schweich, chargée de l’information juridique au CnT.

Au cours de la matinée, nous aborderons notamment les questions suivantes :

- quel type de contrat de travail conclure avec l’artiste dans le cadre d’une activité d’enseignement ?

- un artiste peut-il dispenser des cours sous le statut d’auto-entrepreneur ?

- quel type de contrat lie la compagnie employeur de l’artiste enseignant et le lieu dans lequel il dispense des ateliers ?

- est-il possible de cumuler un contrat (CDD, CDI) en tant qu’enseignant avec la perception des allocations chômages du régime intermittent ?

- à quel régime d’assurance chômage les heures d’enseignement doivent-elles être déclarées?

- dans quelles conditions les heures d’enseignement peuvent elles être prises en compte dans le régime de l’intermittence ?

- quelle rémunération doit-on verser à l’artiste enseignant et quels taux de cotisations appliquer ?

Inscriptions par téléphone au 01 44 61 84 85 ou par mail : accueil@cnt.asso.fr

Afin de pouvoir répondre au mieux à vos attentes et interrogations, il est important pour les intervenants et la modératrice de connaître les fonctions et structures des participants à cette rencontre. Merci de bien vouloir nous faire part, par mail ou téléphone, de vos nom, prénom, numéro de téléphone, email ainsi que vos fonctions et la structure de spectacle vivant dans laquelle vous exercez.
2014-01-30 0 Robin RENUCCI aux BIS à Nantes le 23 janvier 2014 Retrouvez la vidéo et le texte du discours en alexandrins de Robin Renucci, sur la place de l'art dans l'éducation populaire et la formation citoyenne Lors des Bis (Biennales Internationales du Spectacle) de Nantes le 23 janvier 2014, Robin Renucci (promo 1981) a prononcé un magnifique discours, en alexandrins, pour défendre la place de l'art dans l'éducation pour tous, dans tous les lieux citoyens.

N'hésitez pas à cliquer sur le lien qui vous permet de visualiser et d'entendre - comme si vous y étiez - ce discours de Nantes, qui fera date. Vous pouvez également en télécharger le texte, pour le lire et le relire...


Si vous voulez le texte du discours, 

 
cliquez ici pour téléchargez le pdf du discours
 
Comme Robin Renucci vous y invite,
rejoignez le collectif
Pour l'éducation, par l'art
2014-01-22 4de64c57a9011 Yves Chevalier : focus sur le CNSAD Mardi 28 janvier 2014, de 11h à 12h, le CONSERVATOIRE sera à l'honneur sur Radio Fréquence Paris Plurielle 106.3 FM Yves Chevalier fait un focus sur le Conservatoire National Supérieur d’ Art Dramatique

  Mardi 28 janvier de 11h à 12h
Radio Fréquence Paris Plurielle 106.3 FM


Deux invités principaux :
Yvo Mentens , professeur au Conservatoire et
Bernard Belin (promo 1984)
2014-01-19 0 Yves Chevalier vous invite Émissions culturelles , 100 % Actu Culturelle - Radio F P P – 106.3 Radio Fréquence Paris Plurielle 106.3 FM, Yves Chevalier, membre bienfaiteur, vous invite :

En 2014 , je serais heureux de vous recevoir dans l’une de mes émissions, dont
Théâtre  sans Frontières - 100 % actu théâtrale
et  Le R V des auteurs - 100 % auteurs en général (littérature , ciné, musique)


Radio Fréquence Paris Plurielle 106.3 FM

Ci-contre : La dernière création d'Yves Chevalier et son dossier de presse
2014-01-19 0 Alexandra BADEA, Grand Prix de littérature dramatique Organisé sous l'égide du CNT, ce prix couronne PULVÉRISÉS, pièce qui traite d'un sujet au coeur de d'actualité : les travailleurs aliénés

Grand Prix de littérature dramatique 2013

 Pulvérisés

Alexandra Badea

Ton fils mange une glace et tu le regardes /
Quand il te regarde tu manges ta glace
Tu te caches à l'intérieur de la crème chantilly
Tes lunettes de soleil ne te suffisent plus
Pas aujourd'hui après 48 heures de vol sur les 122 dernières heures de ta vie
Tu ne sais pas quoi dire à ton fils
Tu devrais peut-être lui parler de ton voyage, du monde, de l'autre mais tu n'as rien à dire
Tu ne peux pas lui mentir, tu ne peux pas lui dire vrai car au fait tu aimes l'être humain malgré tout
et c'est de ton devoir de préserver l'innocence d'un enfant /
Alors tu manges tranquillement ta glace.


Quatre métiers, quatre villes : Shanghai, Dakar, Lyon, Bucarest. La vie en entreprise aux quatre coins du monde. Une ouvrière chinoise raconte ce qu'elle subit chaque jour à l'usine: l'humiliation quotidienne. Au même moment, un superviseur de plateau sénégalais dénonce la cruauté dont peut faire preuve son chef d'entreprise pour « faire du chiffre ». Ailleurs, un responsable assurance-qualité voit se détériorer sa relation familiale sous la pression du travail. Et à Bucarest, une ingénieure d'études et développement témoigne de sa difficulté à s'intégrer, à réussir, à gravir les échelons. Le quotidien de ces individus est rude, tranchant, parfois cruel et honteux.

Née en 1980, Alexandra Badea est auteure, metteure en scène et scénariste. En 2003, elle décide de s’installer à Paris et travaille comme metteure en scène entre la France et la Roumanie et écrit (en français).

J'écris en français car c’est là où je vis. Le français est la langue dans laquelle j’ai pris moi-même la liberté de dire les choses qui me dérangent. C’est la langue de ma colère et de ma liberté partagée. A. Badea

Pulvérisés est son quatrième texte. Il sera créé le 4 février 2014 au Théâtre National de Strasbourg et au CDN d’Aubervilliers par Aurélia Guillet et Jacques Nichet.

2014-01-18 0 SCÈNES COLÈRES : manifestation nationale le 10 février 2014 C’est l’avenir de la création artistique qui est en jeu ! nous dit le SYNDEAC.

L'ART EN CAMPAGNE
Scènes colères
Manifestation nationale le 10 février 2014


Les arts et la culture sont attaqués sur leur légitimité autant que sur leurs moyens depuis plusieurs années. Nos graves inquiétudes se changent en scènes colères.

Nous attendons :
• qu’un Président de la République issu des rangs de la gauche redonne du souffle à l’ambition culturelle de la Nation, en assumant sa place primordiale dans une société de valeurs non exclusivement marchandes ;
• qu’un gouvernement de gauche replace l’égalité au coeur de ses valeurs et de ses préoccupations, en revivifiant le pacte républicain, notamment par l’accompagnement renforcé de la création artistique ;
• que les ministères de la Culture et de l’Education Nationale travaillent réellement ensemble à inscrire un nouveau déploiement de l’éducation artistique et culturelle, en en faisant un enjeu fort d’émancipation humaine ;
• que les collectivités territoriales et l’Etat mettent en oeuvre une gouvernance partagée, sans céder à la compétition exacerbée par le marketing territorial.

Aujourd’hui, le constat est affligeant. L’art et la culture sont relégués en variables d’ajustement budgétaire, les inégalités d’accès à la culture pour les citoyens continuent de s’accroître, les programmes d’éducation artistique et les moyens dévolus à la réforme des rythmes scolaires restent le parent pauvre de la politique culturelle, la délégation de compétences que l’Etat peut désormais accorder aux collectivités prend l’allure d’un abandon de responsabilités.
Toutes ces sources de scènes colères ne nous font pas renoncer à oeuvrer pour l’intérêt général. La crise telle qu’on nous la présente n’est pas une fatalité. L’art et la culture sont une réponse efficace au marasme. Avec l’art et la culture, la société peut s’inscrire dans un projet républicain audacieux à l’opposé d’une vision exclusivement économique libérale, refonder ses valeurs humanistes, d’émancipation individuelle et collective.
En 2014, les moyens d’agir ne manquent pas. Une telle concentration de chantiers législatifs, réglementaires et sociaux rend notre époque exceptionnelle.

Nous exigeons :

• le maintien de la clause de compétence générale dans les nouvelles lois de décentralisation et un nouveau pacte reconnaissant la place et le rôle de chacun, Etat et collectivités territoriales ;
• l’aboutissement de la loi d’orientation pour la création artistique, nécessairement accompagnée d’une loi de programmation ;
• la mise en oeuvre d’un plan de développement pour la création et l’éducation artistiques ;
• la pérennisation du régime spécifique d’assurance chômage de l’intermittence par la prise en compte des préconisations des organisations professionnelles basées sur un principe mutualiste et solidaire.


Après les rassemblements « l’Art en campagne » le 13 janvier dans toute la France, une manifestation nationale réunissant les organisations professionnelles aura lieu à Paris le 10 février 2014.

Nos actions s’inscriront à long terme pour continuer à nous faire entendre.
C’est l’avenir de la création artistique qui est en jeu !

2014-01-17 0 AVANT QUE DE TOUT PERDRE de Xavier Legrand (promo 2005) nominé aux OSCARS Pour son premier court-métrage, notre ami comédien accède aux plus hautes marches du podium...
Le superbe court-métrage de Xavier Legrand est nominé aux OSCARS 2014, ainsi qu'aux CESARS


« une mise en scène particulièrement maîtrisée »
« Superbe interprétation sobre et tendue de Léa Drucker. » 
TÉLÉRAMA

« Xavier Legrand a fait de cette histoire de violence conjugale,  une course contre la montre, un thriller social. »
LE MONDE

AVANT QUE

DE TOUT
PERDRE

 

 

Un film de Xavier Legrand

Produit par Alexandre Gavras / KG Productions

votez pour lui

 4e édition de My French Film Festival
du 17 janvier au 17 février.
Festival en ligne, dans le monde entier,
où les films sont soumis
aux votes des internautes.
Chaque film est visible pour 0,99€

Durée du film : 30 minutes.

 

Un jeune garçon fait mine de se rendre à l'école et se cache sous un pont. Une adolescente en larmes attend prostrée sur le banc d’un arrêt de bus. Une femme vient les chercher tour à tour et les conduit sur le parking d'un hypermarché. Les enfants sortent du véhicule, la femme ouvre le coffre pour en extraire un gros sac poubelle. Ils entrent alors tous les trois précipitamment dans le magasin…

Avec: Léa Drucker, Anne Benoit, Miljan Chatelain, Mathilde Auneveux, Denis Ménochet, Claire Dumas, Stéphane Schoukroun, Brigitte Barilley, Christian Benedetti, Catherine Lefroid, Eric Borgen, Julie Brochen, Sonia Hell, Lilia Abaoub, Lewis Anneville.

 

Image : Nathalie Durand - Montage : Yorgos Lamprinos - Décors : Jérémie Sfez - Costumes : Laurence Forgue-Lockhart - Son : Julien Sicart, Vincent Verdoux, Aymeric Dupas - Direction de production : Christine Moarbes
 

Ce film a bénéficié de l'aide du Centre National du Cinéma et de l'Image Animée, de Canal+, de la Région Franche-Comté et de l'Association Beaumarchais-SACD.

BANDE ANNONCE SOUS-TITREE AQDTP from KG Productions on Vimeo.


PALMARES 
* Prix du Public - Festival « Premiers-Plans » d'Angers 2013 (France)
* Grand Prix - Festival International du court métrage de Clermont-Ferrand 2013 (France)
* Prix du Public - Festival International du court métrage de Clermont-Ferrand 2013 (France)
* Prix Presse-Télérama - Festival International du court métrage de Clermont-Ferrand 2013 (France)
* Prix de la Jeunesse - Festival International du court métrage de Clermont-Ferrand 2013 (France)
* Prix du Public - Festival du court métrage de Digne-Les-Bains 2013 (France)
* Prix du Public - Festival « Faites des Courts » de Brie-Comte-Robert 2013 (France)
* Prix Spécial du Jury - Festival COLCOA de Los Angeles 2013 (Etats-Unis)
* 1er Prix - BeFilm - Underground Film Festival de New-York 2013 (Etats-Unis)
* Prix du Public - Compétition Internationale- Festival de Bruxelles 2013 (Belgique)
* Grand Prix Unifrance 2013 (France)
* Prix du Meilleur Scénario - Festival du Film-Court de Grenoble 2013 (France)
* Prix Cinema Nova - Festival International du Film de Melbourne 2013 (Australie)
* Prix du Public - Festival du Film de Châtenay-Malabry 2013 (France)
* Prix Interprétation Féminine : Léa Drucker, Festival National du Film de Hyères 2013 (France)
* Prix Spécial du Jury - Festival National du Film de Hyères 2013 (France)
* Meilleur Film International - Festival International des courts métrages, Ciudad Juarez 2013 (Mexique)
* Meilleure Actrice : Léa Drucker - Festival International des courts métrages, Ciudad Juarez 2013 (Mexique)
* Mention Spéciale du Jury - Festival International du Court Métrage d’Uppsala 2013 (Suède)
* Prix du Jury - Festival "Ciné Premières" de Groningue 2013 (Pays-Bas)
* Meilleure Actrice : Léa Drucker - La Cabina, Festival International du Moyen Métrage de Valence 2013 (Espagne)
* Prix Louis Le Prince - Festival International du Film de Leeds 2013 (Royaume-Uni)
* Prix du Public - Festival du court métrage de Villeurbanne 2013 (France
)

2014-01-16 0 UN CADRE EXCEPTIONNEL POUR L'AIGLE À DEUX TËTES de Jean Cocteau Au Musée des Lettres et manuscrits, le jeudi 23 janvier 2014 à 20 h.

Dans le cadre de la superbe exposition
Jean Cocteau le magnifique, les miroirs d'un poète
(jusqu'au 23 février 2014)

L'Aigle à Deux Têtes
de Jean Cocteau

Mise en scène de Caroline Rainette


sera joué dans le cadre exceptionnel du Musée des Lettres et manuscrits, le jeudi 23 janvier,
à 20 h

Une reine anarchiste, un anarchiste roi. Amour, pouvoir, complot, trahison : une intrigue intemporelle, policière, politique et psychologique sur fond d'amour passionnel !

Par la Compagnie Etincelle.

Réservez vite, places limitées.

Musée des Lettres et Manuscrits
21 rue de l'Université
75007 Paris
Réservation obligatoire : 01 42 22 48 48

2014-01-15 0 Les Biennales Internationales du Spectacle Les BIS 2014 se tiendront les 22 et 23 janvier 2014 à la Cité des Congrès de Nantes.
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Les BIS 2014, "le" rendez-vous dédié à la filière du spectacle vivant, fêteront leurs 10 ans cette année !
Avec plus 10 000 visiteurs attendus, cette 6ème édition s'annonce d'ores et déjà des plus intenses ! Les BIS proposent deux jours de débats, de spectacles, d’ateliers et de temps forts entre professionnels du spectacle et acteurs de la vie culturelle. Le programme sera dévoilé très prochainement.
Avec un accès entièrement gratuit, les BIS constituent une occasion unique d’échanger sur les pratiques et expériences des professionnels du spectacle et de capter les tendances du secteur.
Des exposants de référence
Seul rendez-vous d'envergure nationale et internationale entièrement dédié à la filière du spectacle vivant, les BIS constituent «le» rendez-vous des professionnels du spectacle et des acteurs culturels.
Musique, théâtre, danse...
Reflet de l’actualité des tournées, la Place des Tournées permet de capter les nouvelles tendances, de retrouver les artistes les plus confirmés comme de repérer de nouveaux talents.
Au sein des BIS, la Place des Tournées s’est imposée comme le carrefour des producteurs et des tourneurs et comme le rendez-vous français de référence.
Rencontres, découvertes, conseils et démonstrations, une occasion unique pour faire un tour d'horizon du marché et pour trouver des solutions utiles !

Pour s'accréditer gratuitement : 
 http://www.bis2014.com/Contenus/participer.html
2014-01-15 0 Grand concours d'écriture théâtrale: "de l'encre sur le feu" ouvert à tous. Pour participer, il faut écrire un texte dramatique et original d’une durée de vingt minutes sur le thème « Conte et Mythe ».Date limite d’envoi des textes : le 28/02/2014

Pour la nouvelle saison 2013-2014,
la Cuisine lance, en partenariat avec le Théatre 13,
un grand concours d’écriture ouvert à tous.


Organisé par Justine Heynemann et Federica Martucci,
assistées de Guillaume Alberny et Olga Bourriche

Comédie, drame, vers ou prose, monologue ou moult personnages : tout est permis à condition de respecter les quelques consignes suivantes et de jouer le jeu du plateau ! Il s’agit d’apprécier non seulement la qualité littéraire des textes mais aussi leur capacité à être portés à la scène.

Le jury, composé de professionnels du spectacle déterminera au terme d’une sélection en trois étapes deux textes lauréats qui seront mis en lecture par deux des compagnies finalistes du « Prix Théâtre 13 / Jeunes metteurs en scène »

Le concours est anonyme, il est axé sur la mise en voix et l’accompagnement dans le processus d’écriture.

Ce concours vise à promouvoir les écritures contemporaines en confrontant l’auteur et son travail aux réactions critiques de professionnels. La mise en lecture des textes sélectionnés donnera lieu à des échanges à vif pour mettre l’auteur en lien avec la finalité du plateau et les autres intervenants (acteurs, metteurs en scène, scénographe, public…) et permettre un éventuel travail de réécriture avant une présentation devant le public au Théâtre 13. La participation du Théâtre 13 dirigé par Colette Nucci et, en particulier des finalistes du Prix Jeunes Metteurs en scène, permettra de promouvoir l’écriture contemporaine auprès des nouvelles générations de metteurs en scène et, réciproquement, de faire éprouver aux auteurs la place et le travail du metteur en scène dans toute création dramaturgique.

 Pour participer à cette première édition, voici quelques consignes :

  • - un seul texte par auteur
  • - texte écrit en langue française
  • - texte original (pas de traduction) non édité
  • - forme courte d’une durée de 20 minutes
  • - écrire autour du thème « conte et mythe »

 

Calendrier

   Date limite d’envoi des textes : le 28/02/2014

Premier tour (7/04/2014) : sélection de 6 textes ayant retenu l’attention du jury

Première lecture (5/05/2014) : lecture devant le jury et quelques spectateurs par les élèves de la Cuisine des 6 textes sélectionnés. Au terme de ces lectures, le jury fera part de ses impressions et retiendra 4 textes. Les auteurs de ces 4 textes seront invités à les retravailler en fonction des retours du jury et à renvoyer, par mail, une nouvelle version au plus tard le 30/05/2014 en vue d’une  nouvelle mise en lecture

Deuxième lecture (23/06/2014) : lecture devant le jury et quelques spectateurs par les élèves de la Cuisine de la nouvelle version des 4 textes sélectionnés. Au terme de ces lectures, le jury retiendra 2 textes lauréats qui feront l’objet d’une mise en lecture par deux des compagnies finalistes du   »Prix Théâtre 13 / Jeunes Metteurs en Scène » au Théâtre 13. 

Autorisations et responsabilité :

L’auteur reconnaît qu’il est le véritable auteur de l’œuvre envoyée et autorise l’utilisation de son texte pour les lectures et mises en espace organisées dans le cadre de ce concours.

Veuillez nous faire parvenir vos textes par e-mail.

Il faut impérativement:

  1. Un texte au format   »Word » (.doc)
  2. Un texte numéroté page par page
  3. Une page de garde avec le titre de la pièce
  4. Indiquer vos: nom, prénom, adresse et téléphone dans le corps du mail (ces informations ne seront pas transmises au jury).

Attention, afin de préserver l’anonymat, n’inscrivez  aucun nom, coordonnées ni signes distinctifs dans le texte.

Tout le déroulé du concours est disponible sur
ce lien:

Alors à vous de jouer et bonne année!!
Bonne journée et à très bientôt.

L'équipe de la cuisine
10 rue de Santeuil
75005 Paris

LA CUISINE SOY CREATION
soy.creation.cuisine@gmail.com

Justine Heynemann

06 86 62 00 54
assistée de
Guillaume Alberny
06 70 76 47 61

2014-01-12 0 VILLA MÉDICIS 2014-2015 : les concours de sélection des pensionnaires Entre le 16 janvier et le 28 février 2014, les dossiers de candidatures pourront être déposés. Le nombre maximal de bourses offertes aux candidats à un séjour à l'Académie de France à Rome – Villa Médicis est fixé à 15. L’Académie de France à Rome ouvre le concours de sélection des pensionnaires 2014, qui seront accueillis en résidence à la Villa Médicis à partir de septembre prochain. Le concours s’adresse aux artistes et chercheurs de toute nationalité, parlant français et âgés de plus de 20 ans et de moins de 45 ans au 31 décembre 2014.

Les candidatures peuvent être déposées du 16 janvier au 28 février 2014 sur une plateforme dématérialisée. Le règlement du concours, les documents nécessaires à la candidature et le lien à la plateforme seront disponibles à partir du 16 janvier.

Le jury de la sélection 2014, dont les personnalités qualifiées sont nommées par la Ministre de la Culture et de la Communication, est composé de :

Anne Marie Clairet, artiste plasticienne (Jugnet Clairet)
Julie Gayet, productrice de cinéma et comédienne
Marie-Agnès Gillot, chorégraphe et danseuse étoile de l’Opéra de Paris
Lucia Ronchetti, compositrice

Éric de Chassey, directeur de l'Académie de France à Rome – Villa Médicis, est le président du jury. Pierre Oudart, directeur adjoint chargé des arts plastiques au Ministère de la Culture et de la Communication, et Thierry Tuot, président du Conseil d'administration de l'Académie de France à Rome – Villa Médicis, sont également membres de droit de ce jury.

Le nombre maximal de bourses offertes au titre de la sélection 2014 aux candidats à un séjour à l'Académie de France à Rome – Villa Médicis est fixé à 15.

Pour informations sur les demandes de candidature :
  concourspensionnaires@villamedici.it
2014-01-10 0 Maison des métallos : parcours cinématographique nocturne Le dimanche 12 janvier 2014, à 18 h, projection de cinéma itinérant, dans le quartier et dans le cadre de l'évènement "Beaux parleurs". La maison des métallos, établissement culturel de la ville de Paris, accueille Benoît Labourdette, dans le cadre de l'événement "Beaux parleurs", pour une projection de cinéma itinérant, dans le quartier, un parcours nocturne à la découverte de films étonnants et inédits sur les murs, dans les cours d'immeubles...

Dimanche 12 janvier 2014 à 18h.

Maison des métallos
94 rue Jean-Pierre Timbaud, 75011 Paris.

Tarif unique 5€. Réservation nécessaire :
jlecontellec@maisondesmetallos.org / 01 58 30 11 47


Une séance de ciné pas comme les autres ! Projection + Vin chaud

Benoît Labourdette, réalisateur atypique, producteur et initiateur de plusieurs festivals de cinéma, vous convie à une séance pas comme les autres. A la tombée de la nuit, rendez-vous pour un parcours itinérant, ludique et poétique dans le quartier à la découverte de films courts projetés sur les murs, les portes, les trottoirs, les fenêtres. L'occasion de vivre une expérience rare : découvrir une sélection de films entrant en résonance avec un territoire.
2013-12-11 0 Pour vos futures retraites, le SFA demande votre aide. Le SFA demande de bien vouloir regarder dans vos archives et de leur envoyer DE MANIÈRE URGENTE copie de ces avis de paiement. Il s’agit bien des avis mensuels, détaillés
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Comme vous l’avez lu dans des articles de Plateaux, le SFA et la Fédération du Spectacle CGT se battent depuis plusieurs années pour que les artistes interprètes qui ont bénéficié à un moment de leur carrière des allocations du fonds spécifique provisoire, des allocations du fond transitoire, des allocations transitoire ou de l’allocation de professionnalisation et de solidarité (dont les allocations de fin de droits) puissent recevoir tous les droits de retraite complémentaire qui leur sont dus.
En effet, les cotisations de l’allocataire (« précompte ») ont été en général prélevées des allocations mensuelles versées, mais les cotisations dues par l’Etat, qui finançait ces diverses aides mises en place après la réforme de l’assurance chômage en 2003 et la révolte des artistes et techniciens qui l’a suivi, n’ont jamais été versées. Des promesses des différents gouvernements depuis n’ont rien changé.
 
Plusieurs milliers d’artistes et de techniciens, retraités ou toujours actifs, sont ainsi lésés. Les retraites complémentaires sont ou seront réduites malgré le paiement des cotisations par les artistes et techniciens.
 
La Fédération du Spectacle et ses syndicats ont décidé de mener maintenant une action juridique en faveur de ces professionnels. Pour cela, il nous serait très utile d’avoir copie des AVIS DE PAIEMENT mensuel Assedic des bénéficiaires de ces diverses aides, où figurent les  retenues des cotisations sociales. Il s’agirait pour la plupart des allocations versées entre 2005 et 2009, mais certains auraient pu aussi bénéficier des allocations depuis ces dates, dans le cadre de l’allocation de professionnalisation et de solidarité (AFD ou certaines ouvertures prenant en compte des périodes indemnisées par la sécurité sociale).
 
Nous vous demandons de bien vouloir regarder dans vos archives et de nous envoyer DE MANIERE URGENTE copie de ces avis de paiement. Il s’agit bien des avis mensuels, détaillés, et non des attestations annuelles. Bien évidemment ils seront anonymisés avant toute utilisation.
 
Je vous remercie de l’effort que vous voudrez bien consacrer à cette recherche dans les tous prochains jours !
 
Bien cordialement,
 
Jimmy Shuman
Délégation Générale
Syndicat Français des Artistes-interprètes
1, rue Janssen. 75019 Paris
Téléphone: +33 (0)1 53 25 09 09
Télécopie: +33 (0)1 53 25 09 01
Courriel: j.shuman@sfa-cgt.fr
www.sfa-cgt.fr
 
2013-12-05 0 LE THEATRE, LE NET et les WEBTV, rencontre à la SACD lundi 16 décembre à 14h Les différentes formes d’écriture liées aux nouvelles technologies. Réservation indispensable dans la limite des places disponibles
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Réservez pour la rencontre
LE THEATRE, LE NET et les WEBTV : Les différentes formes d’écriture liées aux nouvelles technologies
Autour de "Théâtre sans animaux" de Jean-Michel Ribes et des créations d'Eli Commins
Réservation indispensable dans la limite des places disponibles : invitation.mda@sacd.fr

16 décembre 2013 de 14h à 16h30
à la Maison des Auteurs de la SACD - Paris


Avec le web, l'écriture dramatique prend un nouvel essor et de nouvelles formes fleurissent, entre tâtonnement et succès. Le CNC, le CnT et la SACD souhaitent revenir ensemble sur deux exemples de créations abouties qui jouent magistralement sur le transmedia et l'interactivité : "Théâtre sans animaux" de Jean-Michel Ribes, qui est proposé sur FranceTv.fr, et les spectacles d'Eli Commins, où le public est aussi auteur. Le témoignage de ces artistes et de leurs équipes seront précieux pour tous ceux qui, - artistes, auteurs, réalisateurs - s'interrogent sur ce type d'écriture et leur mise en place concrète.

Modératrice
Catherine Rossi-Batôt, Directrice de Lux, Scène nationale de Valence

Intervenants :
Jean-Michel Ribes, auteur, metteur en scène et directeur du Théâtre du Rond-Point
Philippe Béziat, auteur
David Ctiborsky, auteur
Eli Commins, auteur et metteur en scène
Jean-Stéphane Michaux, producteur (Camera Lucida)
Matthieu Buchsenschutz, producteur (La Blogothèque)
2013-12-03 0 Prorogation du régime d'assurance chômage jusqu'au 31 mars 2014 : LE PRINTEMPS SERA CHAUD ? Les confédérations syndicales et patronales se sont rencontrées pour définir l’agenda social 2014. Une seule négociation mais d’importance : celle de l’assurance chômage.
La négociation sur le régime général, puis sur les annexes 8 et 10, aura donc lieu entre décembre 2013 et mars 2014. La plus grande vigilance est de mise : si le gouvernement ne veut pas voir baisser les droits des privés d’emploi en période de crise, ni que soient remises en cause les annexes 8 et 10 (régime des salariés intermittents su spectacle), le président du Medef, Pierre Gattaz, souffle le chaud et surtout le froid en souhaitant « un système plus incitatif au retour à l’emploi ». En clair des économies drastiques sur les droits…
Notre fédération a des propositions pour un autre système d’assurance chômage équitable et viable.
La Cgt Spectacle et ses syndicats, comme toute la Cgt, défendront avec la plus grande fermeté les droits des professionnels dans cette négociation.
 
Paris,  le 20/11/2013.
 
Secrétariat de la Cgt Spectacle
 
 
2013-12-03 0 DÉBAT : Festival de la jeune création, solution ou symptôme ? Maison des métallos samedi 7 décembre 2013 à 16h. Entrée libre, réservation conseillée
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La multiplication des festivals dédiés à la "jeune" création, à l'émergence ou aux "nouvelles " formes est-elle le signe d'une ouverture des programmations ou le symptôme de leur blocage? À quoi servent-ils ? Quelle place prennent-ils dans le travail des compagnies ? Quelle place prennent-ils dans les politiques de programmation ? Comment sont-ils vus par les analystes?


Pour répondre à ces questions, nous demandons aux compagnies d’exprimer leurs analyses ou leurs ressentis dans des textes dont la lecture d'extraits significatifs  ouvrira la rencontre. Nous invitons quelques-un(e)s de ceux et celles qui sont à l'initiative, qui participent ou s'intéressent à ces événements à réagir à ces contributions et au texte critique de Diane Scott, Emergence ou l'institution et son autre, paru dans Théâtre Public de janvier/mars 2012, n°203.

débat avec des membres du Collectif 360 ; Claudine Girones, créatrice du festival Turbulences ; Emmanuelle Jouan, directrice du Théâtre Louis Aragon de Tremblay-en-France ; Christophe Rauck, directeur du TGPCDN de Saint-Denis et futur directeur du Théâtre du Nord ; Diane Scott, metteure en scène ; Marjolijn van Heemstra, auteure et interprète néerlandaise
modéré par Joëlle Gayot, critique théâtrale

Maison des métallos
samedi 7 décembre → 16h

entrée libre, réservation conseillée

organisé dans le cadre d'Une semaine en compagnie par le TGP - CDN de Saint-Denis, le Collectif 12, Arcadi et la Maison des métallos.

Accès Maison des métallos
94 rue Jean-Pierre Timbaud, Paris 11e
Mº ligne 2 arrêt Couronnes
Mº ligne 3 arrêt Parmentier
Bus ligne 96 arrêt Maison des métallos
Station Vélib nº 11032

2013-12-01 0 Gaîté Lyrique, mercredi 4 décembre 2013 à 19h30 MOVING_IMAGE, un abécédaire contemporain
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M comme MANIPULATION
MERCREDI 4 DÉCEMBRE 2013 à 19h30
DANS LE CADRE DE MOVING_IMAGE # 13
LE CYCLE DÉDIÉ AUX IMAGES CONTEMPORAINES
UNE FOIS PAR MOIS À LA GAÎTÉ LYRIQUE


Pour la treizème lettre de son abécédaire, MOVING_IMAGE propose de découvrir le regard et le questionnement d'artistes et de cinéastes autour de la notion de MANIPULATION.
Avec la projection de 7 films et vidéos rares qui interrogent la limite extensible de nos croyances sociales, une intersection critique entre le réel et la fiction. Avec des réalisations de Daya Cahen, Gints Gabrans, Democracia, Caroline Campbell et Nina McGowan, François Bucher, Nicolas Provost, Neil Beloufa

MERCREDI 4 DÉCEMBRE, 19h30 

 "M COMME MANIPULATION"

 À LA GAÎTÉ LYRIQUE
3 bis rue Papin - 75003 Paris

ŒUVRES PROJETÉES
Daya Cahen : Birth of a Nation | Documentaire exp., couleur, 10'54'', Pays-Bas/Russie, 2010
Gints Gabrans : Parahypnosis | Vidéo, couleur, 6'00'', Lettonie, 2007
Democracia : Ne vous laissez pas consoler | Vidéo, couleur, 17'04'', Espagne/France, 2009
Caroline Campbell, Nina McGowan : Loitering Theatre | Vidéo, couleur, 4'16'', Irlande, 2012
François Bucher : Regina Totori | Vidéo, couleur, 6'00'', Colombie/France, 2012
Nicolas Provost : Stardust | Fiction exp., couleur, 20'00'', Belgique/USA, 2010
Neil Beloufa : Sans titre | Fiction exp., couleur, 15'00'', France, 2010


MOVING_IMAGE est un cycle de séances mensuelles de projection à la Gaîté Lyrique, un espace laboratoire de découverte et de réflexion dédié aux pratiques contemporaines de l’image en mouvement. Œuvres vidéos, filmiques et multimédias sont présentées sous forme d’abécédaire. Chaque séance propose un éclairage critique et prospectif sur ce domaine aux frontières mouvantes, où convergent à la fois un questionnement esthétique, social et politique de notre époque, et des enjeux liés à l’évolution des modes de production et de diffusion.

MOVING_IMAGE est un cycle produit par la Gaîté lyrique et proposé par les Rencontres Internationales Paris/Berlin/Madrid.


Crédit image: Daya Cahen, Gints Gabrans, Caroline Campbell et Nina McGowan, François Bucher
2013-11-30 0 Rencontre - débat / Festival de la jeune création : solution ou symptôme ? Samedi 7 décembre à 16h à la Maison des métallos. Entrée libre, réservation conseillée au 01 48 05 88 27.
Dans le prolongement de la manifestation UNE SEMAINE EN COMPAGNIE dont la troisième édition a eu lieu en septembre dernier, le Collectif 12, le TGP-CDN de Saint-Denis, la Maison des métallos et Arcadi Île-de-France proposent une rencontre-débat sur le thème « Festival de la jeune création : solution ou symptôme ? ».
Entrée libre, réservation conseillée au 01 48 05 88 27.

La multiplication des festivals dédiés à la « jeune » création, à l’émergence ou aux « nouvelles » formes est-elle le signe d’une ouverture des programmations ou le symptôme de leur blocage ? À quoi servent ces festivals ? Quelle place prennent-ils dans le travail des compagnies ? Quelle place prennent-ils dans les politiques de programmation ? Comment sont-ils vus par les analystes ?

Pour répondre à ces questions, nous avons dans un premier temps proposé à des compagnies professionnelles d’exprimer par écrit leurs analyses ou leurs ressentis, textes dont la lecture d'extraits significatifs ouvrira la rencontre.

Nous convions ceux et celles qui sont à l'initiative, qui participent ou s'intéressent à ces événements à réagir à ces contributions et au texte critique de Diane Scott* qui a inspiré le thème du débat.

Le débat aura lieu samedi 7 décembre à 16h à la Maison des métallos, en présence de : Claudine Girones, créatrice du festival Turbulence ; Emmanuelle Jouan, directrice du Théâtre Louis Aragon de Tremblay-en-France ; Christophe Rauck, directeur du TGP-CDN de Saint-Denis et futur directeur du Théâtre du Nord ; Diane Scott, metteure en scène ; Marjolijn Van Heemstra, metteure en scène ; des membres du Collectif 360. Il sera modéré par Joëlle Gayot, critique théâtrale.
       
* Émergence ou l’institution et son autre, paru dans Théâtre Public de janvier/mars 2012, n°203 - extrait : http://www.lescorpssecrets.fr/publications/emergence-ou-linstitution-et-son-autre-theatre-public-a-paraitre/


La Maison des métallos
94, rue Jean-Pierre Timbaud - 75011 Paris
Tél. 01 48 05 88 27
www.maisondesmetallos.org
Métro : ligne 2 arrêt Couronnes ; ligne 3 arrêt Parmentier

Entrée libre, réservation conseillée au 01 48 05 88 27.

 

    
2013-11-30 0 Philippe Quesne dirigera le Théâtre Nanterre-Amandiers Le Théâtre Nanterre-Amandiers a enfin un directeur, Philippe Quesne, qui succédera le 1er janvier 2014 à Jean-Louis Martinelli.
Philippe Quesne (ici à Avignon, en juillet 2008) a été nommé directeur du Théâtre Nanterre-Amandiers, le 29 novembre 2013.



Annoncée vendredi 29 novembre par un communiqué du ministère de la culture et de la communication, cette nomination intervient après des semaines d'attente, dues à une divergence sur le choix du candidat entre l'Etat, la Mairie de Nanterre (Fédération pour une alternative sociale et écologique) et le conseil général des Hauts-de-Seine (UMP). Comme le veut la procédure, un appel à candidatures avait été lancé après qu'il a été signifié, en mars, par la rue de Valois à Jean-Louis Martinelli, en poste depuis 2002, qu'il ne serait pas renouvelé



Puis une « short-list » a été établie : le duo Marcial Di Fonzo Bo et Elise Vigier, Philippe Quesne, Séverine Chavier et Eric Lacascade. Très vite, ces deux derniers ont été écartés. Restaient donc Philippe Quesne, et Marcial di Fonzo Bo-Elise Vigier, sur lesquels une petite guerre d'usure s'est jouée entre l'Etat, qui finance le Théâtre Nanterre-Amandiers à hauteur de 4,807 millions d'euros, soit 70 % des subventions, le conseil général (12,5 %) et la Mairie de Nanterre, qui elle aussi donne 12,5 %, mais qui possède le théâtre, dont elle assure la maintenance, en offrant chaque année 150 000 euros.

LE CANDIDAT DU MINISTÈRE

C'est finalement le candidat du ministère qui l'a emporté. Aurélie Filipetti tenait à avoir la main sur le plus gros centre dramatique national de France, et l'un des plus prestigieux – il fut dirigé par Patrice Chéreau et Jean-Pierre Vincent. Elle a donc imposé Philippe Quesne, ce que le maire de Nanterre regrette dans un communiqué. « C'est la première fois qu'une nomination à la tête du Théâtre des Amandiers se fait sans l'accord de la ville », fait remarquer Patrick Jarry, tout en souhaitant « bonne chance et pleine réussite » à Philippe Quesne.

Au ministère, un conseiller estime que le projet du futur directeur « correspond à une modernité du théâtre ». Né en 1970, ce metteur en scène travaille en associant les arts de la scène (vidéo, musique, jeu) et livre des spectacles plastiques et oniriques, comme Swamp Club, créé cet été au Festival d'Avignon, et actuellement sur les routes d'Europe.

C'est à Munich, où le spectacle est invité, que Philippe Quesne a appris sa nomination. Joint par téléphone, visiblement ému, il a précisé quelques points, en particulier celui des artistes qui l'accompagneront à Nanterre. Car il ne viendra pas seul, mais avec Gisèle Vienne, Vincent Macaigne et Joël Pommerat, trois artistes en pointe et très en vue, dont le ministère a apprécié que Philippe Quesne les joigne à son projet. « Ce ne sont pas des artistes associés au sens classique du terme, précise le metteur en scène, mais plutôt une association d'artistes. Tous les trois ont un univers fort, et ils développent une écriture scénique de notre époque, que je tiens à voir présente à Nanterre. Je veux aussi inviter de grands metteurs en scène d'une autre génération, comme Heiner Goebbels, pour assurer la transmission du répertoire contemporain. »

Dans son projet, Philippe Quesne entend aussi renouer avec la présence du cinéma voulue par Patrice Chéreau à Nanterre-Amandiers. Quand il en a pris la direction, en 1983, il avait fait construire, attenant au théâtre, un bâtiment destiné à devenir un studio de tournage de films. Mais il n'a pas pu aller au bout de son ambition, faute de financement. Par la suite, le bâtiment est devenu un atelier de décors. Il devrait revivre, mais là aussi, comme du temps de Patrice Chéreau, va se poser la question de l'argent.

Le ministère annonce un « statu quo des financements » et laisse à Philippe Quesne le soin de « faire des propositions ». « L'expression est juste », confirme le metteur en scène en souriant. « Il est encore trop tôt pour dire comment nous trouverons de l'argent, précise-t-il. Nous en discutons avec des partenaires potentiels. »

UN GROS CHANTIER  : LA REMISE À NIVEAU DE LA SALLE

Philippe Quesne aura également un gros chantier à mener : les travaux du bâtiment, dont le mauvais état impose une totale remise à niveau. Jean-Louis Martinelli a déjà beaucoup travaillé sur la question. Une étude approfondie a été menée, et elle a conclu qu'il serait plus profitable, à tous points de vue, même financier, de construire une nouvelle salle plutôt que de réhabiliter l'ancienne.

Dans ce cas, cette salle serait édifiée à côté du bâtiment actuel, qui pourrait ainsi rester ouvert pendant les travaux, chiffrés à 50 millions d'euros. Puis l'ancienne serait détruite. « C'est une grosse somme, mais l'Etat s'est engagé auprès de la Mairie de Nanterre à co-financer », précise-t-on au ministère, qui annonce l'ouverture de discussions sur le sujet « dans les prochains mois ».

D'ici là, Philippe Quesne devra s'atteler à programmer la saison 2014-2015. En la matière, le retard pris dans la nomination cause un véritable préjudice. Les saisons sont en général bouclées un an à l'avance, et annoncées en mai. Comment faire en quelques mois ? « C'est une question épineuse, déplore Philippe Quesne. J'aurais aimé, par exemple, faire venir le spectacle de Christoph Marthaler, qui sera créé fin décembre à Bâle. Jean-Louis Martinelli avait travaillé à cette invitation, lui aussi, mais à cause du retard, le projet nous a filé entre les doigts. Nous allons donc faire au mieux, dans les délais impartis, tout en sachant que 2014-2015 sera une année de transition. »

2013-11-29 0 Commission nationale d’Aide à la création de textes dramatiques, session de novembre 2013 La Commission nationale de l’Aide à la création de textes dramatiques s'est réunie les 25 et 26 novembre 2013. La Commission nationale de l’Aide à la création de textes dramatiques s'est réunie les 25 et 26 novembre 2013. Elle a sélectionné les textes suivants :

Textes dramatiques
  • Rwanda, mais avant ? Et puis après. de Souâd Bellhaddad
  • SaS, théâtre d'opérations et suites cinq étoiles de Lucie Depauw
  • Perceptions de Aiat Fayez
  • Daral Shaga de Laurent Gaudé
  • Dévorons nos enfants de Marc Guilbert
  • Azote et fertilisants de Ronan Mancec
  • Intégral dans ma peau de Stéphanie Marchais
  • BABACAR ou l'antilope de Sidney Ali Mehelleb
  • PUR de Fabrice Melquiot
  • Une Femme de Philippe Minyana
  • L'héritage de Alexis Ragougneau
  • Safety First de Olivia Rosenthal
  • Sponticules de Alain Julien Rudefoucauld
  • La liste de Jennifer Tremblay
  • Lotissement de Frédéric Vossier
Traductions
  • Ça foxtrotte dans la botte de mamie de Peltola Sirkku, traduit du finnois par Tiina Kaartama
  • Un Chêne de Tim Crouch, traduit de l’anglais par Jean-Marc Lanteri
  • Martyr de Marius von Mayenburg, traduit de l’allemand par Laurent Muhleisen
  • Respire ! de Asja Srnec Todorovic, traduit du croate par Mireille Robin
Dramaturgies plurielles
  • Sirènes de Pauline Bureau
  • Sur les traces du ITFO* *Import'nawouak Turakian Folklorik Orke'stars de Michel Laubu
Encouragements
  • OEuvre de Nathalie Cau
  • Les petits de Lou Chrétien
  • Cinéma de Mishka Lavigne
  • Les mains froides de Marilyn Mattei
  • Originale de Diane Regneault
2013-11-25 0 Nuit de fête à Mains d'Oeuvres Performances, concerts, clubbing et autres activités sportives. Le samedi 14 décembre 2013 de 18h à 3h. ENTREE LIBRE uniquement de 18h à 20h, Sur présentation de votre tenue de sport ! Chers tous,

La célèbre fête anniversaire du lieu (13 ans!) sera cette année autour du sport ! Plus de 70 artistes et sportifs seront là pour faire transpirer les 4000m2 de Mains d’Œuvres.
Vous pourrez y voir non seulement des performances en théâtre et en danse, des installations, des concerts mais aussi pratiquez en format dancefloor, disco roller ou matchs de badminton et vous faire masser, après toutes ces émotions.
N’hésitez pas à relayer auprès de vos lecteurs,
En vous remerciant chaleureusement de votre soutien,
Blandine 01 40 11 11 51

NUIT DE FETE
Performances, concerts, clubbing et autres activités sportives
LA “13”, TOUS EN BASKETS !
Samedi 14 décembre • de 18h à 3h • 10€ en prévente / 13€ sur place
Mains d’Œuvres célèbre la 13ème fête anniversaire du lieu et ouvre ses 4000m2 d’espace. Cette année, c’est "tous en baskets" : le sport vintage est à l’honneur. Mains d’Œuvres renoue avec l’origine du bâtiment : un ancien centre sportif des années 60/70. Venez armés de vos bandeaux fluos, chaussettes multicolores et vestes à trois bandes. La compétition sera rude, il faudra tenir jusque tard lors de cet implacable match nocturne. Soyez le(la) meilleur(e).
Avec plus de 50 artistes programmés.
ENTREE LIBRE uniquement de 18h à 20h, Sur présentation de votre tenue de sport !
HAPPY HOUR de 18h à 20h
En partenariat avec RADIO NOVA, RUE 89, ARTE CREATIVE, SNATCH, MODZIC, STREETPRESS, PARIS LA NUIT, LE BONBON
Event facebook :
https://www.facebook.com/events/718633584817706/
INSTALLATIONS
« SPORT ! » une série de Paul Ouazan • courts-métrages (arte creative)
«SWEATSHIRT» de Émilie Pouzet • video performance
« RÊVES » de Yan Allegret • break sonore et onirique
« A PROPOS DU PAYSAGE HOLLANDAIS » de Eric Giraudet de Boudemange • vidéo perchée
« INTERPRETATION » de Dominique Koch • vidéo psycho-physique
PERFORMANCES
HEPTATHLON de Maryse Meiche • théâtre et athlétisme
LA SOLITUDE DU COUREUR DE FOND par La Lune et l’Océan • performance pour un coureur et un musicien
AMERIQUE de Audrey Gaisan Doncel et Eric Yvelin • performance
JEUNE FILLE ORRIBLE d’Audrey Gaisan, Frédéric Danos, et Olivier Nourisson • infamie lyrique
ICI, LA, AUTOUR de Camille Bondon • conférence performance
BOUGE TON CORPS !
1,2,3 SONLIVE par le Bestiaire • bouge ton corps
DJEFF • game art "Hyper Olympic"
YOGA par Lorena Dozio • zone zen
SHIATSU par Luna Paese • zone relax
OSTÉOPATHIE par l’Ecole ISO • zone massage
PING PONG • zone pongiste
BADMINTON • zone volante
DISCO ROLLER • jess and Crabbe dj set
CONCERTS et DJS SETS
NAIVE NEW BEATERS •Chalouping Rop
DEZORDR RECORDZ• Hip hop / soul
P.O.U.F• Petite Organisation Ultra Féminine
IMMATURE BOY • Radio Nova / les Nuits Zébrées
JESS AND CRABBE DJ SET • Disco Roller

***Programmation en cours à suivre sur : http://www.mainsdoeuvres.org/article1943.html
2013-11-22 0 Festival Impatience 2014 : appel à projet 20 novembre 2013 - 15 janvier 2014 Télérama, le CENTQUATRE et le Théâtre du Rond-point s’associent pour une nouvelle édition de ce festival de théâtre émergent.
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Le Festival Impatience 2014 aura lieu au Théâtre du Rond-point et au CENTQUATRE-PARIS du 23 mai au 8 juin 2014.
La programmation du festival a pour objet de donner une visibilité accentuée aux compagnies émergentes, auprès du grand public et des professionnels (programmateurs et journalistes).


Fort du succès de l’année dernière, un appel à projet est ouvert, en plus des repérages habituels, à compter du 20 novembre 2013 à toutes les compagnies professionnelles ayant au moins une création et au maximum quatre à leur actif et pouvant proposer une création récente pour l’édition 2014. Le spectacle sélectionné ne devra pas avoir rencontré une visibilité significative avant le festival.
Les sélections devront se faire à partir d’un formulaire (téléchargeable sur les sites internet des partenaires) qui précise l’ensemble des critères de participation. Les projets peuvent être proposés par des compagnies, des lieux ou des institutions. Les projets présélectionnés devront pouvoir être vus par le CENTQUATRE et le Théâtre du Rond-point au plus tard début mars 2014.
Calendrier :
ouverture de l'appel à projet : mercredi 20 novembre 2013
date limite de réception des candidatures : 15 janvier 2014
annonce des spectacles sélectionnés : le 26 Mars 2014 à 14h
sur www.Télérama.fr, www.104.fr, www.theatredurondpoint.fr
présentation des spectacles : du 23 mai au 8 juin 2014

A l’issue du festival, le prix Impatience 2014 sera décerné par un jury composé de professionnels et  assurera au spectacle primé une diffusion soutenue par ARCADI, au CENTQUATRE et au Théatre du Rond-point et dans des nouveaux lieux franciliens et francophones associés pour cette nouvelle édition.

informations sur www.theatredurontpoint.fr et sur www.festivalimpatience.fr
2013-11-20 0 Agen : une licence "arts du spectacle, option théâtre" créée avec l'école Pierre Debauche L'école de théâtre agenaise de Debauche et l'université d'Angers ont uni leurs compétences pour proposer cette nouvelle formation
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Agen : une licence "arts du spectacle, option théâtre" créée avec l'école Pierre Debauche

L'école de théâtre agenaise de Debauche et l'université d'Angers ont uni leurs compétences pour proposer cette nouvelle formation

Angers (49) et Agen, main dans la main. La collaboration paraissait improbable et pourtant elle a eu lieu. Le Théâtre Ecole d'Aquitaine, école de théâtre créée à Agen par Pierre Debauche, et l'Université d'Angers se sont unis pour mettre en place une licence "Arts du spectacle, option théâtre".

Une licence dont les premiers cours débutent ce mardi . Des cours habituels de l'école Debauche qui a été invitée à ne rien changer dans son exigence et dans sa façon de fonctionner et des cours d'ingénierie du spectacle dispensés par des enseignants d'Angers qui viendront régulièrement à Agen.

Et déjà, Pierre Debauche et Jean-Charles Birotheau, directeur de la culture de l'Université d'Angers, entendent aller plus loin. En 2015, alors que la première promotion de Licence "Arts du spectacle, option théâtre" sortira diplômée, un Master de "Mise en scène internationale" verra le jour et ce, avec la complicité de deux poids-lourds de la mise en scène, Benoît Lambert et Daniel Mesguich.

2013-11-19 0 Grand Prix de littérature dramatique 2013 à Alexandra Badea pour "Pulvérisés" Le jury du Grand Prix de littérature dramatique s’est réuni le 18 novembre pour sélectionner parmi les 5 textes finalistes le lauréat 2013.
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Le jury du Grand Prix de littérature dramatique s’est réuni le 18 novembre à la Brasserie Bofinger (Paris IVème) pour sélectionner parmi les 5 textes finalistes le lauréat 2013.
Il a décerné le Prix à Alexandra Badea pour "Pulvérisés"- L'Arche Editeur

Quatre métiers, quatre villes : Shanghai, Dakar, Lyon, Bucarest. La vie en entreprise aux quatre coins du monde. Avec cette pièce à la construction étonnante, Alexandra Badea nous livre une série de portraits et décortique sous nos yeux le système qu'ont généré la mondialisation et ses rouages.

Née en 1980, Alexandra Badea est auteure, metteure en scène et scénariste. En 2003, elle décide de s’installer à Paris et travaille comme metteure en scène entre la France et la Roumanie et écrit (en français).
"Pulvérisés", publié à l’Arche Editeur en octobre 2012, est son deuxième texte. Il sera créé le 4 février 2014 au Théâtre National de Strasbourg et au CDN d’Aubervilliers par Aurélia Guillet et Jacques Nichet. Lauréat de l’Aide à la création du CnT en 2012, ce texte a été mis en voix à France Culture par Alexandre Plank.

Les 4 autres textes finalistes 2013 :
  • Christine, la reine-garçon de Michel Marc Bouchard (Éditions Leméac),
  • Caillasses de Laurent Gaudé (Actes Sud-Papiers),
  • Ici, ici, ici de Lancelot Hamelin (Quartett),
  • Erwin Motor, dévotion de Magali Mougel (Éditions Espaces 34)
Le Grand Prix est financé par la DGCA, avec le soutien de la SACD.
Partenaires media : France Culture, Mouvement, Les Inrockuptibles

Plus d'infos : www.cnt.asso.fr
2013-11-15 0 Prochaine session" Spectacle et financements privés" du 9 et 10 décembre Pour diversifier vos financements et développer vos projets, CAGEC Formation vous propose 2 jours de formation pour repartir avec des solutions concrètes. Contactez-les dès aujourd’hui.
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2013-11-14 0 Projections au CNT les 20 et 27 novembre 2013 ACTEURS DE CRISTAL, entretiens avec notament Valérie Dreville (promo 1988) et PIPPO DELBONO, LE POÈTE EN COLERE
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 Mercredi 20 novembre 20h Projection de « Acteurs de cristal »
Réalisation : Yannick Butel
Production : Pays des miroirs productions – 2013– 52 mn
Qu'est-ce que la « présence » d'un acteur ? Ce documentaire cherche à répondre à cette question et s'intéresse à l’expérience de l’acteur, mais aussi à la « cuisine » d'un métier, à « l'arrière-cour » et aux «petits secrets » qui permettent au comédien d'habiter la scène, de la rendre vivante. Au fil des entretiens avec la comédienne Valérie Dréville (promo 1988), une définition de cette « présence » apparaît peu à peu : ne serait-ce pas un lien accru au vivant et à la vie ? Avec Valérie Dréville, Frédérique Duchêne et Serge Merlin.
Rencontre : à l’issue de la projection avec Yannick Butel, réalisateur et professeur de théâtre, Université Aix-Marseille

- Mercredi 27 novembre 20h - Projection de « Pippo Delbono, le poète en colère »
Réalisation : Béatrice Ilardi, Nathalie Jacquinot
Production : La Huit production– 2011 – 52 mn
Pippo Delbono est un poète en colère qui hurle sa vision du monde, sa rage et son indignation. Ses mises en scène mêlent poésie et tragédie en repoussant les frontières du théâtre occidental. Il se dévoile au cours des répétitions de Dopo La Battaglia et témoigne, à travers ses créations, d’un univers où gravitent politique, marginalité, folie et maladie. Entre l’Italie et la France, il revient sur les rencontres fondamentales qui ont émaillé son parcours, à l’instar de Pina Bausch ou de l’Odin Teatret qui l’ont ouvert au langage du corps. Ce film esquisse le portrait d’un artiste qui explore l’obscurité du monde pour aller à la rencontre de l’autre.
Rencontre : à l’issue de la projection avec Béatrice Ilardi, Nathalie Jacquinot , réalisatrices.

2013-11-14 0 Sortie officielle du programme Lutins 2013 au cinéma Jeudi 14 novembre 2013
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Jeudi 14 novembre 2013,
c'est la sortie officielle du programme Lutins 2013 au cinéma !

Programme :

8 films dont 6 fictions, un film documentaire et un film d'animation.

  • "Les meutes" de Manuel Schapira, nommé aux César 2013.
  • "Les chiens verts" de Mathias et Colas Rifkiss
  • "Abcdefghijklmnop(q)rstuvwxyz" de Valérie Mréjen et Bernard Schefer
  • "Le cri du homard" de Nicolas Guiot. A reçu le César du meilleur court métrage 2013
  • "Edmond était un âne" de Franck Dion
  • "Jeunesses françaises" de Stephen Castang, nommé aux César 2013.
  • "Deux inconnus" de Christopher Radcliff et Lauren Wolkstein
  • " Ce n'est pas un film de cow-boy" de Benjamin Parent. nommé aux César 2013

Liste des villes participantes :

  • Gaumont AMIENS - Horaire 20.00
  • Gaumont multiplexe ANGERS - Horaire 20.00
  • Pathé BELFORT - Horaire 20.15
  • Gaumont Talence BORDEAUX
  • Pathé BOULOGNE-BILLANCOURT
  • Le Celtic BREST - Horaire 20.00
  • Pathé Rives de l’Orne CAEN - Horaire 20.00
  • Pathé EVREUX
  • Le Club FOUGÈRES - Horaire 20.30
  • Pathé Chavant GRENOBLE - Horaire 20.00
  • Gaumont Docks Vauban LE HAVRE - Horaire 20.00
  • Pathé Cordeliers LYON - Horaire 20.00
  • Pathé Madeleine MARSEILLE - Horaire 19.30
  • Gaumont Comédie MONTPELLIER - Horaire 20.30
  • Gaumont NANTES
  • Pathé Masséna NICE - Horaire 20.00
  • Gaumont Opéra côté Français PARIS - Horaire 20.00
  • Gaumont Parnasse PARIS - Horaire 20.00
  • Gaumont REIMS - Horaire 20.15
  • Gaumont RENNES - Horaire 20.00
  • Pathé Docks 76 ROUEN - Horaire 20.00
  • Pathé Liberté TOULON - Horaire 20.00
  • Gaumont Wilson TOULOUSE - Horaire 20.00
  • Gaumont VALENCIENNES

Extraits des Films et détails du programme :
http://www.nuitdeslutins.com/2012/Programme_2013.html

Les Lutins du Court-Métrage
14, rue des croisières
14000 Caen
www.nuitdeslutins.com

2013-11-09 0 STÉPHANE FIÉVET : un nouveau directeur au Centre National du Théâtre Stéphane Fiévet a pris ses fonctions à la direction du CnT le 4 novembre.
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Comédien, metteur en scène, directeur de théâtre, il occupe également divers postes de responsable culturel, et, jusqu’en juin dernier, le poste de délégué au théâtre au sein de la Direction générale de la création artistique au ministère de la Culture et de la Communication.

Après des études scolaires à Pau, où il commence le théâtre, Stéphane Fiévet conjugue tout d’abord des études universitaires en Lettres modernes à l’Université de Toulouse Le Mirail (DEA), une formation au conservatoire à rayonnement régional de Toulouse, et une activité de comédien au Centre dramatique national de Toulouse (1981-85). Il collabore également avec le Théâtre du Capitole de Toulouse et diverses compagnies dramatiques, comme comédien et metteur en scène.
Puis, il accomplit ses obligations militaires comme coopérant au Centre culturel français de Bangui (République centrafricaine), en qualité de metteur en scène (1985-87). Il fonde alors la Troupe nationale centrafricaine de théâtre, avec laquelle il remporte un prix de la mise en scène à Radio France Internationale. Il garde par la suite de nombreux contacts avec le théâtre africain et crée les années suivantes plusieurs spectacles en Afrique de l'Ouest (Bénin, Côte d'Ivoire, tournées au Niger, Mali, Sénégal).
De retour en France, il suit une formation nationale de responsables d’entreprises artistiques et culturelles à l’ANFIAC (1988-89), et participe comme comédien à deux sessions de l’Université du théâtre des nations (Institut international du théâtre - UNESCO) en Finlande et en Corée du Sud, en 1989. C'est dans ce cadre qu'il découvre les techniques du théâtre japonais traditionnel et de l'opéra chinois. Il collabore avec Radio France Internationale pour le concours théâtral interafricain de RFI et pour diverses émissions. Il met en scène le Gala Découvertes de RFI à Tunis en 1988.

Il est chargé en 1990 de la direction artistique du Festival Les Boréales à la scène nationale de Douai, et se voit confier en 1991 par le Ministère de la Culture une mission de préfiguration du Centre national du théâtre, mission accueillie par l’ONDA.
Il fonde avec Maija Junno, comédienne finlandaise, la compagnie théâtrale Terra Incognita, en 1991. Après une résidence artistique de six mois à la scène nationale de Dunkerque où il développe un projet de création théâtrale dans le cadre du premier volet culture du programme "développement social des quartiers", il prend en 1992 la direction du théâtre d’Epernay avec mission d’inscrire ce théâtre dans le réseau national des établissements culturels.
Metteur en scène - directeur, il crée alors à Epernay Le Salmanazar, successivement théâtre missionné puis scène conventionnée, auquel la compagnie Terra Incognita, dont il assure la direction artistique, est associée dès le début. Pendant 13 ans, il développe un projet d’action artistique en région Champagne-Ardenne et crée une vingtaine de spectacles, joués en France et à l’étranger.
Dans le même temps, il développe des actions de formation théâtrale, en direction des professionnels au CNAC (Centre national des arts de cirque de Châlons en Champagne), en Afrique et en Tunisie, en direction des pratiques en amateur (nombreux stages) et participe aux travaux du CFPTS (Centre de formation professionnelle aux techniques du spectacle) de Bagnolet (formation, jurys).
Stéphane Fiévet, élu au conseil national du Syndeac (syndicat national des entreprises artistiques et culturelles) dès 1996, en est successivement vice-président, puis président de 2003 à 2006. Il participe notamment à la création de la Fédération nationale des Employeurs du spectacle vivant, et occupe les fonctions de vice-président de la FESAC.
Il quitte ses fonctions au Salmanazar et au Syndeac en 2006, et est chargé par les ministres de la culture et de la communication successifs (2006-2008) d’une mission pour le développement des relations internationales du théâtre français (Unesco et Union européenne notamment), mission accueillie au Centre national du Théâtre. Il remet en juin 2008 à madame Christine Albanel, ministre de la culture et de la communication, un rapport dans le cadre de la présidence française de l’Union européenne : « Pour le développement des arts de la scène en Europe, de l’intention à la réalité ».
Il réalise la mise en espace d’un concert de l’Orchestre de Paris (8ème Symphonie dite « des mille », de Gustav Mahler) au Palais Omnisports de Paris Bercy et dirige un cycle de lectures de pièces de théâtre contemporaines finlandaises au Théâtre national de l'Odéon et au Théâtre des Artistic Athévains.
Il est cofondateur d'un Club de réflexion intitulé L'argument public.


En 2010, il est nommé Délégué au théâtre au Ministère de la culture et de la communication, à la Direction générale de la création artistique (DGCA). Il a la responsabilité de la politique nationale pour le théâtre, les arts du cirque et les arts de la rue. Il est nommé en juin 2013 directeur du CnT à compter du mois de novembre.
 

2013-11-08 4a22958e3ab48 Colloque ADOLESCENCE ET CRÉATION A la Scène National de l'Apostrophe - Théâtre des Louvrais, et à l'Université de Cergy-Pontoise les 15 et 16 novembre 2013
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Les 15 et 16 novembre, un colloque autour du travail que je partage avec quatre autres artistes : danseur, musicien , écrivain et plasticienne... Passionnant
!

Nouveaux enjeux, nouvel en-je

Avec pour appui l’Esquisse-hôpital de jour pour adolescents du centre hospitalier René Dubos (Pontoise), ce colloque propose, les 15 et 16 novembre 2013, deux journées de réflexion autour de l'adolescence et de la création. Le potentiel des pratiques artistiques, au sein des dispositifs de santé et d’enseignement, notamment y sera questionné par des professionnels.

À partir du dispositif proposé à L'Esquisse, hôpital de jour (Service de psychopathologie de l’adolescent - Centre hospitalier René-Dubos, Pontoise) Art’dolescence,  où des artistes rencontrent les adolescents
dans le cadre d'ateliers, les intervenants de ce colloque interrogeront ce qu'il en est de la fonction possible de la création à l'adolescence.

Dans quelle mesure, ces ateliers artistiques portés par des artistes (que nous distinguons de l'art-thérapie) peuvent-ils, en étroite articulation avec le cadre thérapeutique (infirmières dans les ateliers et psychothérapeutes en dehors de l'atelier) soutenir ce mouvement de remaniement psychique afin de faire entrer l'adolescent dans la crise adolescente et ce par la crise créative potentiellement transgressive ?
Comment ces pratiques artistiques permettent-elles de retisser du lien sur les scènes de l'hôpital, de l'école ou tout autre espace éducatif ou social ?

Informations pratiques

> Vendredi 15 novembre de 9 à 18 heures
Université de Cergy-Pontoise - Site des Chênes (Cergy)
> Samedi 16 novembre de 9h30 à 18 heures
L'apostrophe / Théâtre des Louvrais (Pontoise)

Tarifs : 20 € / jour, 15 € / jour (abonnés), entrée libre pour les étudiants

Réservations : 01 34 20 14 14 /
reservation@lapostrophe.net

2013-11-05 0 Nominations 2013 Aurélie Filippetti, ministre de la Culture et de la Communication
  • 13/12/2013 - Nomination de Rodrigo Garcia à la direction du Théâtre des 13 Vents, Centre dramatique national de Montpellier   Lire le communiqué

  • 29/11/2013 - Nomination de Philippe Quesne à la direction du Théâtre des Amandiers, Centre dramatique national de Nanterre   Lire le communiqué

  • 4/11/2013 - Nomination de Claire Lasne-Darcueil (promo 1990) à la direction du Conservatoire national supérieur d'art dramatique   Lire le communiqué

  • 31/10/2013 - Nomination de Florence Faivre à la direction de la Scène nationale de La Roche-sur-Yon   Lire le communiqué

  • 28/10/2013 - Nomination de Cécile Backès à la direction de la Comédie de Béthune, Centre dramatique national Nord - Pas de Calais   Lire le communiqué
     
  • 21/10/2013 - Nomination de Caroline Marcilhac à la direction du Centre national des dramaturgies contemporaines - Théâtre Ouvert   Lire le communiqué

  • 04/10/2013 - Nomination d'Irina Brook à la direction du Centre dramatique national de Nice – Côte d'Azur   Lire le communiqué

  • 01/10/2013 - Nomination de Jacques Vincey à la direction du Théâtre de L’Olympia, Centre dramatique régional de Tours   Lire le communiqué

  • 09/07/2013 - Nomination de David Bobée à la direction du Centre dramatique national de Haute-Normandie   Lire le communiqué

  • 26/06/2013 - Nomination de Célie Pauthe (formation continue à la mise en scène, promo 2001) à la direction du Centre dramatique national de Besançon   Lire le communiqué

  • 10/06/2013 - Nomination de Christophe Rauck à la direction du Théâtre du Nord, Centre dramatique national de Lille-Tourcoing et de l'Ecole Professionnelle Supérieure d'Art Dramatique (EPSAD)   Lire le communiqué

  • 05/06/2013 - Nomination de Catherine Dan à la direction du Centre international de recherche, de création et d'animation (CIRCA) de la Chartreuse du Val de Bénédiction à Villeneuve   Lire le communiqué

  • 24/05/2013 - Nomination de Marie-José Malis à la direction du Théâtre de La Commune, Centre dramatique national d’Aubervilliers   Lire le communiqué

  • 14/05/2013 - Nomination de Gilles Bouckaert à la direction de la Scène nationale de Martigues   Lire le communiqué

  • 07/05/2013 - Nomination de Marie-Pia Bureau à la direction de la Scène nationale de Chambéry et de Savoie   Lire le communiqué

  • 19/04/2013 - Nomination de Catherine Marnas à la direction du Théâtre national de Bordeaux en Aquitaine, centre dramatique national  Lire le communiqué

  • 06/02/2013 - Nomination de Christophe Blandin-Estournet à la direction de la Scène nationale d'Evry et de l'Essonne  Lire le communiqué
2013-10-29 0 52ème Gala de l'union des artistes Lundi 18 novembre 2013 à 20h30 au Cirque d'hiver Bouglione
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Pour sa 52ème édition, le Gala de l'Union des artistes retrouve la piste du Cirque d'Hiver Bouglione.

Isabelle Nanty s'entourera d'une troupe exceptionnelle d'artistes réunis avec humour, tendresse et talent pour redonner le sourire à leurs pairs dans le besoin.

Cette année encore, toutes les recettes de cette soirée unique seront reversées à  l'Union sociale du spectacle.
 

 Arrête ton cirque 5 minutes!

" Ce spectacle, je le rêve doux et tendre comme une barbe à papa.

Tendre…. et solidaire.

"Arrêter son cirque 5 minutes"
Pour se rappeler :
D’où on vient… dans l’incertitude d’où on va … au profit de ceux qui y sont déjà.

Hommage à la vie, la vraie.
Où tomber, se relever, être debout… et le rester est un exploit à lui tout seul !
Etre debout et marcher droit.
Pour une vie de lumière.
De frissons et d’émotions.

Je remercie à l’avance tous ceux et celles qui croient encore à cet esprit là.
Tous ceux et celles qui feront que cette soirée est possible.

Ce spectacle est donné au profit de l’Union sociale du spectacle. "

Isabelle Nanty

 
2013-10-15 0 Grand Prix de littérature dramatique 2013 Le jury du Grand Prix de littérature dramatique, présidé par Sylvia Bergé, s’est réuni le 14 octobre et a sélectionné les 5 textes finalistes
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Grand Prix de littérature dramatique 2013

Le jury du Grand Prix de littérature dramatique, présidé par Sylvia Bergé, promo 1986, s’est réuni le 14 octobre et a sélectionné les 5 textes finalistes suivants :
  • Pulvérisés de Alexandra Badea, L'Arche
  • Christine, la reine-garçon de Michel Marc Bouchard, Éditions Leméac
  • Caillasses de Laurent Gaudé, Actes Sud-Papiers
  • Ici, ici, ici de Lancelot Hamelin, Quartett
  • Erwin Motor, dévotion de Magali Mougel, Éditions Espaces 34
Le Centrez National du Théâtre décernera le Grand Prix de litérature  Dramatique 2013 le 18 novembre.
2013-10-08 0 Création radiophonique : appel à projets Fiction et documentaire
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APPEL À PROJETS
DU
CÔTÉ DES ONDES 2013

La RTBF, radio-télévision belge francophone, ouvre ses ondes aux auteurs et créateurs radiophoniques.


Durant l'année 2013-2014
, la RTBF continuera à produire et diffuser sur ses ondes des œuvres radiophoniques originales de fiction et/ou relevant d’une écriture du réel (documentaire). 

L’appel à projets s'adresse aux auteurs, réalisateurs, ingénieurs du son, écrivains, cinéastes,… pour leur permettre d’écrire et/ou de réaliser pour le médium radio en exploitant les richesses et les particularités du langage sonore et radiophonique. 

Ce programme d’aide à la production est proposé avec la collaboration des six partenaires associés au projet : le service de la Promotion des Lettres de la Fédération Wallonie/Bruxelles, la SACD Belgique, la SACD France, la SCAM Belgique et la SCAM France qui ont apporté les moyens financiers, tandis que la RTBF met son personnel et ses ressources techniques à disposition du projet.

Il s’agit d’une aide à la production qui n’excèdera pas 5000 euros.
La durée de la réalisation doit être supérieure à 30 minutes.

Un comité d’accompagnement composé de représentants des différents partenaires et de spécialistes de la radio se réunira, au printemps 2014, pour analyser et sélectionner les projets.


Les projets sont à envoyer en dix