Souvenirs

2010-11-20
La classe de Georges Le Roy (1943)

Georges Le Roy (1943)

Extrait d'un documentaire de 26 minutes de André Delacroix (2004) pour la chaine MEZZO sur le Conservatoire National de Musique et d'Art Dramatique de Claude Delvincourt en 1943.

Il y a quelques années, dans les archives de la cinémathèque du Ministère de l'Agriculture, est retrouvé un document exceptionnel : un film sur le Conservatoire National de Musique et d'Art Dramatique tourné en 1943, en pleine seconde guerre mondiale.

Dirigé de 1941 à 1954 par Claude Delvincourt, le Conservatoire National de Musique et d'Art Dramatique représente un formidable espoir pour tous les jeunes artistes français. Décrocher un premier prix du conservatoire est à leurs yeux le début d'une longue carrière. A l'époque du film, le directeur doit préserver son établissement de Vichy. Il arrive dans un premier temps à garder les étudiants juifs et à ce qu'aucun de ses élèves ne partent au Service de Travail Obligatoire en créant l'orchestre des cadets.

La caméra entre dans les classes, montre les professeurs et les élèves travailler. Témoignage d'un autre temps, ce document montre ce qu'était le Conservatoire dans les années 40, un symbole de la "grandeur de la France".

   Voir le documentaire sur VOMEO

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Commentaires

Commentaire de florence.guerfy@gmail.com
Les anciens élèves de GEORGES LEROY L'AIMAIENT ET L'ADMIRAIENT. QUAND ET OU PEUT-ON VOIR CE PETIT FILM? F GUERFY

Commentaire de catherine.lequand@orange.fr
ma mère , pianiste, était la nièce de Georges Le Roy, elle m' transmis l'amour du théâtre ... j'en ai fait un peu car j'avais "un don certain" d'après ... enfin c'est personnel....mais j'ai choisi d'être infirmière

Commentaire de s.eine@orange.fr
J'ai eu le plaisir et la chance de le voir et de l'entendre enseigner au Cours Dullin à Chaillot au milieu des années cinquante... Je lui avais passé la grande tirade de Dorante dans le Menteur de Corneille, il m'avait fait travailler et m'avait dit en conclusion: Vous ne le jouerez sans doute jamais, mais c'est dommage! Cela m'avait un immense plaisir... Simon Eine.