Procès verbal de l’AG du 5 mai 2008

Le lundi 5 mai 2008, à 19 heures 30, sur convocation de la Présidente et du Secrétaire Général, les adhérents de l’Association RUE DU CONSERVATOIRE se sont réunis au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique, 9bis rue du Conservatoire 75009 Paris, pour y tenir une Assemblée Générale Ordinaire.

Le présent procès verbal comporte :
– un rappel de l’ordre du jour
– un déroulé de l’Assemblée Générale Ordinaire

RAPPEL DE L’ORDRE DU JOUR

18h00 : Arrivée des adhérents /  Adhésions – Renouvellement  /  Ouverture du vote pour renouveler le Conseil d’Administration ( le scrutin sera clos à 20 heures)

19h15 : Entrée dans le Théâtre

19h30 : Début de la séance / accueil de l’Assemblée par le Secrétaire Général, Jean-Pierre Jacovella qui cèdera immédiatement la parole au Président d’honneur de RUE DU CONSERVATOIRE et Directeur du CNSAD : Daniel Mesguich /
Le mot de la Présidente, Yveline Hamon /
Le rapport financier par la Trésorière Colette Nucci /
Interventions des Administrateurs et des responsables de secteurs : – Martine Logier pour les Ateliers lectures et le Petit Conservatoire Ambulant
– Michèle Brûlé pour l’Orchestre
– Pascale Bardet et Catherine Eckerlé pour la Solidarité /
Questions des adhérents – Circulation de la parole dans la salle /
Le dépouillement aura lieu sur la scène durant l’Assemblée / Proclamation du nouveau Conseil d’Administration

21h00 : Clôture de l’Assemblée Générale Ordinaire et pot de l’amitié.

DÉROULÉ DE L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ORDINAIRE

A 19 heures 30 précises, l’Assemblée Générale Ordinaire a été déclarée ouverte par le Secrétaire Général, Jean-Pierre Jacovella qui a immédiatement passé la parole au Président d’Honneur de « RUE DU CONSERVATOIRE », actuel Directeur du CNSAD, Daniel Mesguich :

« … Je rappelle que le Conservatoire ne saurait trop encourager les adhérents de « Rue du Conservatoire » à se déclarer, s’ils le souhaitent, parrains de jeunes acteurs qui entreraient maintenant au CNSAD. C’est une tradition ancienne, tombée en désuétude,   que d’entrer dans la vie active, même si un élève n’est pas tout à fait dans la vie active, belle tradition, disais-je, que celle d’avoir un protecteur.
Qu’est-ce que cela veut dire ? A la vérité, je ne sais pas trop ! Cela peut ne rien vouloir dire du tout ; on peut simplement dire « je suis le parrain » et s’arrêter là. Mais cela peut aussi vouloir dire beaucoup ! Un élève qui n’a plus de sous et qui dit : « tiens, je prendrais bien un petit déjeuner chez toi » et alors on lui donne des croissants… »
Sur une intervention pertinente et pleine d’humour de Colette Nucci qui proposait « ou le contraire ! », Daniel Mesguich, non sans humour à son tour, a précisé à l’Assemblée que la réponse était définitivement « NON » !
« … Il ne s’agit pas de se faire parrainer par un jeune élève du Conservatoire ! Je le dis très sérieusement, il s’agit d’être à ses côtés pour l’aider et non pas pour se faire aider ! Il s’agit donc d’une responsabilité morale, réelle, comme dans le monde de la danse où l’on peut parler de « petite mère » et de « petit père »…
« … La deuxième chose dont j’aimerais vous parler est la suivante : je souhaiterais que dès l’année prochaine il soit possible, dans les classes d’interprétation qui sont au nombre de 6 (15 élèves par classe, 6 classes), que d’autres personnes, autres que les élèves à proprement parler, soient présentes. Notamment, il serait bon,  ce serait un bon lien entre le CNSAD et l’Association « RUE DU CONSERVATOIRE », que des anciens élèves fassent une 4ème année, même beaucoup plus tard, bien après leur 3ème année, à quelque âge que ce soit, à condition d’avoir été élève du Conservatoire bien sûr ! Ce serait, je trouve, une assez jolie chose que de redevenir élève, de jouer le jeu complètement, et donc d’accepter d’être à nouveau élève ! ( 1 ancien élève par classe, voire 2 ). La sélection se fera sur demande, sur dossier, par l’équipe de Direction de l’Ecole. Il est évident que nous ne pourrons pas accepter 15 anciens élèves par classe !
Il sera possible de retenter sa chance l’année suivante pour un ancien qui n’aurait pas été accepté lors de sa première demande. Précision importante : il faudra  être impérativement adhérent de l’Association, à jour de sa cotisation, pour prétendre à cette place… »
Daniel conclue sa prise de parole par une invitation pour tous à la Conférence de presse qu’il donne le lendemain mardi 6 mai à 10 heures au CNSAD, conférence de presse au cours de laquelle il précisera ce que sera le Conservatoire sous sa direction à la rentré 2008. Ayant encore quelques minutes, il invite les participants à lui poser des questions.
Emmanuel de Sablet : «  Y aura-t-il la possibilité d’assister à d’autres cours que ceux d’interprétation ? »
Réponse Daniel Mesguich : «  C’est plus délicat. Il n’y a déjà pas assez de temps pour les élèves dans certains cours. La priorité des cours autres que ceux d’interprétation, restera aux élèves actuels du CNSAD. Il n’est pas possible de donner accès à tout le cursus. »
Catherine Eckerlé : «  Sans participer, sera-t-il possible d’assister ? »
Réponse Daniel Mesguich : «  Non, ce n’est pas souhaitable. Des gens assisteront à des cours dans le nouveau Conservatoire. Ce seront des étudiants, ou des metteurs en scène, au titre de l’ancienne «  Unité Nomade », ou des professeurs qui viendront faire un stage. Ceux-là devront « payer » leur participation par un compte-rendu écrit. Donc, possibilité d’assister pour les universitaires ou les metteurs en scène. »
Daniel Mesguich étant appelé à d’autres occupations professionnelles, quitte l’Assemblée Générale à 19 heures 50 après avoir été chaleureusement remercié par l’ensemble de l’assistance.

Le Secrétaire Général passe la parole à la présidente, Yveline Hamon :

« … Pas de discours formel, mais plutôt une communication sur ce qui a été fait cette année et ce qui est à faire.
A propos de « LA GRANDE SOIREE » : cela a été une grande réussite. Elle a attiré beaucoup de monde. Le spectacle a commencé avec près de ¾ d’heure de retard afin que tout le monde puisse y assister ! Je remercie Alain Marcel , metteur en scène de ce spectacle, ainsi que tous ceux qui y ont participé. Nous reproduirons ce type de manifestation à priori en 2009. Le nouveau Conseil d’Administration se penchera très rapidement sur la question afin d’anticiper au maximum. Je remercie Bruno Gandillon, tous les cadreurs présents et plus particulièrement Vincent Nemeth qui a fait un énorme travail de montage pour réaliser un DVD de la GRANDE SOIREE.
Ce DVD sera offert à tous les participants de « A QUOI ON JOUE ? » après la projection que nous souhaitons faire. Nous ne savons pas encore où elle aura lieu. Plus tard il sera mis en vente lors d’une prochaine Assemblée Générale par exemple.
Il est possible aussi qu’une deuxième projection, ouverte à tous les adhérents, soit organisée au Conservatoire, avec l’accord de Daniel Mesguich, et sous réserve que le matériel nécessaire est déjà existant.
A l’occasion de cette « LA GRANDE SOIREE », « l’orchestre de RUE DU CONSERVATOIRE » est né ! Il est actuellement accueilli au Théâtre 13, pour ses répétitions. Michèle Brûlé et Philippe Fretun vous en parleront plus précisément tout à l’heure.
Nous avons constaté que nombre d’entre vous aimeraient avoir accès à des salles de répétitions. Nous avons pris contact avec le Centre d’Animation de la rue Dunois. Nous proposons de mettre en place une collaboration avec les centres d’animation de certains quartiers de Paris. L’Association participera aux frais de location de ces salles dont le prix est très peu coûteux. Elle ne paiera pas l’intégralité, mais une partie de ces locations de salles. Cette action sera mise en place dès le mois de septembre prochain.
Pour ce qui concerne le site INTERNET qui est notre vitrine et qui représente, nous l’avons déjà dit, une valeur patrimoniale très précieuse, je ne rappellerai jamais assez qu’il est absolument indispensable que vous remplissiez vos pages ! Faîtes-vous aider si vous n’y arrivez pas, mais remplissez vos pages !!! Le site va subir une évolution dans le courant de l’année. Une réunion a déjà eu lieu avec plusieurs administrateurs et notre webmaster Emmanuel de Sablet. D’autres suivront car il est nécessaire de prendre du temps sur ce point. C’est coûteux, et il faut être sûr de ce que cette vitrine va proposer. S’il y a des adhérents qui souhaitent y réfléchir avec nous, ils sont les bienvenus ! Et surtout, qu’ils se manifestent !!! »
Colette Nucci prend la parole pour préciser qu’à partir du moment où chacun des adhérents aura rempli sa page sur le site, un annuaire pourra être constitué. Cet annuaire sera réalisé à l’intention des metteurs en scène, des directeurs de Centres Dramatiques…
« …D’autre part, j’ai travaillé avec Nadine Darmon, Pascale Bardet et Michèle Brûlé à la mise en place d’un débat public initié par « RUE DU CONSERVATOIRE » sur la situation du comédien actuellement. Cela demande beaucoup de travail de réflexion et d’élaboration. Nous nous réunissons chaque fois que c’est possible. Nous envisageons de le mettre en place pour le dernier trimestre 2008. Ce débat se réalisera sous la forme d’une table anglaise, c’est-à-dire un échange un échange entre des invités sur un plateau et un public, le tout conduit et orchestré par un animateur.
L’intitulé de ce débat sera, sous toute réserve : « La légitimité  de l’Acteur dans l’économie politique ». Affaire à suivre !
Vous êtes tous au courant que le lieu de rendez-vous des mardis a changé. Il s’agit de « L’ECHEVIN » , 24 rue de Trévise, pas très loin d’ici… Je rappelle que le prochains rendez-vous aura lieu demain de 15heures à 18heures30. La recherche d’un lieu fixe, d’un siège social n’avance pas du tout. J’ai demandé à plusieurs reprises un rendez-vous à Christophe Girard, adjoint à la culture de Bertrand Delanöé. Je n’ai toujours pas obtenu de rendez-vous, mais je ne désespère pas !
Nous souhaitons mettre en route des éditoriaux qui apparaîtraient sur le site, en faisant appel à des personnalités. Des articles sur des thèmes précis que le Conseil d’Administration pourrait commander, ou des démarches spontanées de personnalités que nous connaissons les une et les autres. Martine Logier y reviendra tout à l’heure.
La solidarité est un point essentiel au sein de notre Association. Pascale Bardet et Catherine Eckerlé prendront la parole à ce sujet tout à l’heure. Il y a le fonds de Solidarité, la tontine imaginée par Philippe Crubezy, c’est vrai. Mais je voulais vous dire que la solidarité peut aussi être bien d’autres choses. Encore une fois, je fais appel à votre invention… et à votre disponibilité pour prendre en charge les choses !
En dernier lieu, je voulais vous dire que le Conseil d’Administration fait des propositions mais qu’il n’impose rien. Il est clair que nous sommes avides de toute nouvelle idée, remarque, suggestion, invention innovation de la part des adhérents, pourvu qu’elles soient productives pour notre Association. Nous manquons cruellement de personnes qui agissent !
Je vous remercie. »

Avant de passer la parole aux différents administrateurs inscrits à l’ordre du jour, Jean-Pierre Jacovella remercie Catherine Eckerlé qui s’est particulièrement dévouée pour la réalisation du buffet qui clôturera la présente Assemblée. Il remercie également Marie-Claire Achard, Anna Gaylor et Marie-José Hubert qui se sont jointes à elle dans l’après-midi.
A 20 heures, le vote étant clos, le dépouillement s’organise sur le plateau, tandis que Jean-Pierre Jacovella  passe la parole à Colette Nucci pour le rapport financier :

« … Nous avons 3 comptes :
– un compte courant sur lequel vont les adhésions
– un compte livret bleu sur lequel nous avons bloqué de l’argent et qui rapporte un peu d’intérêts
– un compte « solidarité » sur lequel il n’y a pas grand chose.
A ce jour, les deux premiers comptes présentent un solde d’environ 16.000 euros. (8250 euros sur le livret bleu auxquels nous ne touchons pas, et 8139,38 euros sur le compte courant). Cette somme globale  vient des adhésions et des 10.000 euros que nous avions touché du Ministère de la Culture pour le Site Internet. Cette somme de 10.000 euros sera utilisée pour l’évolution du site. Je vous rappelle que nous aurons à justifier  au Ministère de ce que nous avons fait avec cet argent.
Nous avons des frais : achats de fournitures, entretien du Site Internet (358 euros par mois, soit 4 296 euros par an, frais postaux, 1 téléphone portable-Association, etc).
Nous avons craint cette année que la 1ère GRANDE SOIREE coûte cher à l’Association (plaquettes, programmes, tracts, un graphiste pour agencer le tout, buffet).
Contrairement à ce que nous pensions, cet événement a même rapporté un peu d’argent ! Cette GRANDE SOIREE, par rapport à ce qui a été dépensé pour l’organiser, a rapporté près de 1 000 euros.
Sur le compte « SOLIDARITE », il n’y a pas grand chose : 300 euros … »

A la question d’une adhérente qui s’enquiert de savoir si le compte « SOLIDARITE » a déjà servi, Colette et Yveline répondent par l’affirmative, en précisant que c’était à titre exceptionnel pour régler la cotisation de personnes en difficulté.
Colette rappelle qu’il faut ajouter aux frais les dépenses faites pour le buffet qui clôture chaque Assemblée Générale. A ce sujet, Catherine Eckerlé demande au Conseil d’Administration s’il lui serait possible de rajouter systématiquement sur les convocations «  réponse de présence ou de non-présence exigée ». Cela permettrait de limiter les frais et d’élaborer un buffet en fonction des participants à l’Assemblée Générale.

Avant de passer la parole à Martine Logier, Jean-Pierre Jacovella prie l’Assemblée de bien vouloir excuser Daniel Martin, administrateur absent pour cause de tournée à Damas.
Il signale également l’absence d’une jeune administratrice à la personnalité vive et appréciée par tous, Rébecca Finet. Rébecca ayant une première ce soir, elle a prié le Conseil de bien vouloir l’excuser auprès des adhérents présents à l’Assemblée.

Intervention de Martine Logier :

« … Trois lectures-labo ont eu lieu cette année. C’est peu. J’invite vraiment tous les auteurs à s’aventurer dans ce projet. Il a été constaté qu’à chaque fois « l’auteur lu » tire un grand bénéfice de l’avis donné. Je rappelle que ce ne sont pas seulement les « adhérents auteurs » qui peuvent présenter leur pièce. Chaque adhérent peut avoir envie de faire lire, mettre en scène ou jouer une pièce.
A chaque lecture, un petit groupe, un petit noyau est toujours présent. C’est bien, mais ce n’est pas assez ! Ces lectures sont désormais ouvertes à des auteurs non-adhérents, présentés par un adhérent de l’Association. Je rappelle également qu’il s’agit d’un « labo », que ça se passe en appartement, que c’est toujours très convivial et confidentiel.
Il ne s’agit pas du rapport formel « scène/salle ». Cela crée une ambiance très agréable. Cela permet aussi à des acteurs qui ne se connaissaient pas de se rencontrer et de parler autour d’un pot après de la lecture de la pièce proposée. Comme je l’ai déjà dit, les auteurs extérieurs sont désormais les bienvenus, mais j’insiste sur le fait que les lecteurs et « l’accueillant » doivent être adhérents de l’Association… »
Autre outil proposé : les ateliers
« …Cela demande un intervenant qui peut être un metteur en scène, un auteur… C’est de toute façon quelqu’un qui vient faire travailler un groupe de gens. Il n’y a pas eu beaucoup de volontaires ! Problèmes de salles : c’est vrai. Colette Nucci propose régulièrement le Théâtre 13, mais nous ne pouvons pas tout le temps la solliciter. Si nous avons une salle à la rentrée (Centre d’animation de quartier), l’intervenant pourra mettre son projet en place, et vous pourrez vous inscrire avec la certitude de participer.
C’est Rébecca Finet qui devrait prendre en charge l’organisation de ces ateliers. Elle ne peut pas le faire seule ! A vous de l’aider et de proposer des intervenants si vous en connaissez… »
Le petit conservatoire ambulant
« … J’avais parlé, il y a un an, de l’idée de créer une classe préparatoire au Conservatoire dans les régions des DOM-TOM. J’avais écrit une lettre à la Ministre de la Culture, Christine Albanel. Elle m’a répondu ! Je vous lis quelques extraits de sa réponse. « Vous avez bien voulu soumettre à l’ attention de Madame Christine Albanel, Ministre de la Culture et de la Communication un projet de création d’une classe préparatoire au CNSAD dans les départements et territoires d’Outre Mer…Je vous informe que Madame Albanel apprécie un examen attentif de votre projet à l’issu duquel elle vous fera connaître la suite susceptible d’être réservée à votre proposition. Je vous prie d’agréer… »
Devant cette réponse, dont on sait tous ce qu’elle signifie, je me suis tournée vers une autre proposition. Avec Jean-François Chatillon nous avons proposé « Le Petit Conservatoire Ambulant ». Proposé uniquement aux régions d’Outre Mer, ce petit conservatoire ambulant ne pourrait être reçu que par des scènes conventionnées, scènes conventionnées qui ne peuvent recevoir d’argent que des DRAC. Nous ne pouvons pas nous, Association, recevoir d’argent pour aller dans les régions d’Outre Mer.
Ce petit conservatoire ambulant est en fait un stage proposé par deux intervenants sur un mois : improvisation, interprétation de textes classiques et contemporains, en essayant de privilégier les auteurs des régions concernées. Un parcours libre de 5 minutes qui pourrait faire l’objet d’un spectacle en réunissant tous les parcours libres. Ce stage pourrait finir par un colloque.
Ce projet a été proposé à José Pylia de Basse Terre en Guadeloupe, ainsi qu’à « TEXTES EN PAROLES » (Association qui réunit toutes les  lectures et rencontres autour de l’écriture théâtrale dans la Caraïbe. Nous avons eu un contact avec la DRAC de la Réunion. Pas de réponse de la part de la Guyane. Le contact est difficile avec la Nouvelle Calédonie la législation étant différente.
J’ai rencontré Daniel Maximin qui s’occupe de la diversité culturelle au Ministère. Il m’a encouragé à aller plus loin et à proposer le projet à la francophonie… »

A la fin de l’intervention de Martine Logier, Jean-Pierre Jacovella  passe la parole à Michèle Brûlé et Philippe Fretun pour un petit topo sur l’orchestre de « Rue du Conservatoire » :

« …Daniel Martin nous a demandé de le représenter ce soir. Il rêvait d’un grand orchestre du Conservatoire depuis le début de l’Association. La « GRANDE SOIREE » a permis de réaliser ce rêve. L’aventure continue grâce à Colette Nucci qui prête son théâtre pour les répétitions. Elles ont lieu un lundi sur deux. L’orchestre envisage de se produire rapidement et espère interpréter « BESA ME MUCHO » !!! … »

La parole est ensuite donnée à Pascale Bardet et Catherine Eckerlé pour la SOLIDARITE.
Catherine Eckerlé dit qu’il est envisagé d’organiser une brocante dont les bénéfices iront au fonds de solidarité. Que ceux qui souhaitent se débarrasser de quelque chose se mettent en rapport avec Pascale ou Catherine.
Pascale rappelle la composition de la commission solidarité : Pascale Bardet, Catherine Eckerlé, Nadine Darmon, Philippe Crubezy, François Genty. Elle explique que pour la tontine une autorisation de prélèvement automatique a été mise en place. Prélèvement indolore. Le minimum n’est pas fixé. On peut donner 1 euro, 2 euros par mois… Le maximum n’est pas fixé non plus, bien sûr… !
Un adhérent soulève le problème des frais bancaires de prélèvement. Il est décidé de se renseigner.

La parole circule pendant une dizaine de minutes.
Echange entre les adhérents.
Emmanuel de Sablet propose des mini-débats organisés dans des appartements.
Sylvie Feit propose d’organiser un grand débat pour expliquer l’ADAMI.
Geoffroy Guerrier s’enquit de savoir combien l’Association compte d’adhérents à ce jour.
Thierry de Carbonnière attire l’attention de tous sur la difficulté du métier, la disparition des aides, et trouve  que l’Association ne parle pas suffisamment de ces problèmes.
L’intervention de Benjamin Feitelson, qui fait une comparaison avec le système anglais, amène les adhérents à débattre sur l’utilité de la carte professionnelle.
Philippe Brigaud se pose la question de l’utilisation des subventions dans certaines Compagnies et du peu d’acteurs employés dans les dites compagnies.
Yveline Hamon, après l’intervention de Philippe Brigaud reprend la parole pour rappeler à tous que tous les sujets évoqués dans cette discussion libre ramènent de tout évidence au débat : « La place de l’Acteur dans l’économie politique » qu’elle essaie de mettre en place avec Nadine Darmon, Pascale Bardet et Michèle Brûlé.

Proclamation du nouveau conseil d’administration :

Avant de proclamer les résultats, Jean-Pierre Jacovella rappelle que certains candidats à l’élection du Conseil d’Administration sont absents excusés à cette Assemblée pour des raisons professionnelles.

Sont élus, ou réélus, au Conseil d’Administration de Rue Du Conservatoire :

  • Elisabeth Catroux (69 voix)
  • Colette Nucci (66 voix)
  • Aurore Priéto (56 voix)
  • Marc Spilmann (55 voix)
  • Michèle Brûlé (51 voix)
Le nouveau Conseil d’administration réunira rapidement. Il procèdera à l’élection d’un nouveau bureau si cela est nécessaire.

Avant de lever la séance, la Présidente Yveline Hamon informe qu’il y a une trentaine de candidatures au parrainage. Une réunion aura lieu à la rentrée avec les élèves actuels pour évoquer ce sujet. Elle demande également à tous ceux qui ont dans leur entourage des comédiens qui travaillent beaucoup, voire des comédiens connus, avec un « nom », de les motiver pour qu’ils nous rejoignent.
RUE DU CONSERVATOIRE a besoin de « noms » !!!

Martine Logier fait applaudir Anna Gaylor qui sort du Conseil d’Administration après 3 ans de loyaux services.

Tous les sujets ayant été abordés, l’heure impartie étant écoulée, le Secrétaire Général lève la séance à 21 heures 15.

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