
Suite à sa lecture au théâtre des Déchargeurs dans le cadre des Lectures vagabondes, ce texte continue sa route. Ce samedi, il sera porté par des membres de Rue du Conservatoire : Margot Abascal, Màrcia de Castro, David Dupuis-Moatti, Léa-Surya Diouf, Sylvie Lafontaine, Gaëlle Rony, Marc Spilmann.
Une nuit d’été, sentant l’imminence de sa mort, une vieille femme confie une mission à son aide-soignante : convaincre sa fille avec qui elle n’a jamais su parler de venir à l’hôpital et d’écouter son secret. Comment traverser la nuit, comment revenir à ce qui fait vibrer quand une histoire, les mots, le temps vous manquent ? C’est cette énigme qui rapprochera les trois femmes et les portera au-delà de leurs mers d’Aral, chacune et ensemble, vers un ailleurs fait de paroles vives, retrouvées, et d’oasis sauvages.
« Laisse-moi te parler encore. On dit que dans l’oasis sauvage, il n’y a ni jour ni nuit : la lumière y est autre. On dit que l’eau y soulage tous les silences. On dit qu’on peut y voir le monde et son contraire, l’envers de notre course pour échapper à l’ombre. On dit que le temps s’est posé dans les lianes, les arbres, que la peur ne prend pas. »
« La tempête au petit matin, le cheval dans les hautes herbes, c’était ce que je préférais avant. Et puis il a fallu… et je me suis habituée. Ma petite, joue-moi cet air…Tu sais ? Joue-le-moi. »
samedi 26 novembre, à 18h à l’Espace André Chédid (ligne 12, Station Mairie d’Issy).
Entrée libre sur inscription : https://www.eventbrite.fr/e/billets-cabaret-poetique-mers-daral-ce-qui-vibra-cette-nuit-la-378209222967
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