
Jean Magnan a vécu à Alger jusqu'à ses vingt ans. En 1959, il s'inscrit à Paris à l'Institut d'études politiques de Paris, Sciences-Po, et suit parallèlement les cours d'art dramatique au Cours Simon puis au Conservatoire. Reçu en 1962, il en sort en 1965. Il travaille alors au Théâtre de l'Est parisien, TEP, puis avec Robert Gironès à Lyon, au Théâtre du VIIIe, où ce dernier succède à Marcel Maréchal.
Jean Magnan commence à écrire une trilogie sur la guerre d'Algérie. Il n'aura pas eu le temps d'aller plus loin que la première partie Algérie 54-62 : le , il est trouvé dans son appartement, assassiné et bâillonné1.
| 2008 | Et pourtant, ce silence ne pouvait être vide de Jean Magnan mise en scène Michel Cerda |
| 2003 | Algérie 54-62 de Jean Magnan mise en scène Robert Cantarella |
| 1995 | Entendu des soupirs de Jean Magnan mise en scène Christophe Greilsammer |
| ″ | Et pourtant ce silence ne pouvait être vide de Jean Magnan mise en scène Françoise Lepoix |
| 1987 | Un peu de temps à l'état pur de Jean Magnan mise en scène Anne Torrès |
| 1983 | Algérie 54 62 de Jean Magnan mise en scène Robert Gironès |
| 1981 | Entendu des soupirs de Jean Magnan mise en scène Robert Gironès |
| 1978 | Et pourtant, ce silence ne pouvait être vide de Jean Magnan mise en scène Robert Gironès |
| 1973 | Le Juif de Malte d'après Christopher Marlowe… mise en scène Jean Le Poulain |
Brigitte Salino, « Jean Magnan, l'oublié du théâtre », Le Monde, (lire en ligne [archive]).
Source Wikipedia, Les archives du spectacle