
Dans cette newsletter, nos dernières critiques, In et Off. Merci de nous avoir suivis, chaque jour, depuis le 5 juillet. Si le Festival In s’achève le 25, le Off dans de nombreux lieux se prolonge jusqu’au 29 juillet. C’est le moment d’en profiter, dans une atmosphère plus tranquille. Le journal continue d’être diffusé dans les rues d’Avignon.
Prochaine parution de La Terrasse, le 6 septembre. À très bientôt, bel été à vous ????
Critique – À la Factory, Théâtre de l’oulle jusqu’au 29 juillet à 12h15
Une écriture ample, une mise en scène exigeante, une performance de comédienne d’une grande intensité. Au Théâtre de l’Oulle, J’avais ma petite robe à fleurs nous met face aux implacables conséquences d’un viol. Avec toute la puissance d’une proposition qui contourne le pathos.
Critique – Cour du Lycée Saint-Joseph du 20 au 25 juillet
Maria Muñoz et Pep Ramis, directeurs du collectif Mal Pelo, présentent Inventions, le troisième volet de leur trilogie consacrée à Bach. Un art total qui peine à convaincre.
Critique – Jusqu’au 25 juillet au Cloître des Célestins
Inspirée par l’Ars Subtilior, Anne Teresa De Keersmaeker reprend En Atendant (avec un seul t comme en vieux français) au Cloître des Carmes, là où elle l’a créé en 2010.
Critique – Jusqu’au 26 juillet à 16h30 au Théâtre des Halles
Récit autobiographique implacable et témoignage accablant des exactions commises par l’armée française lors des « événements » algériens, le texte signé par le journaliste et militant communiste Henri Alleg est pris à bras le corps, en solo, par le comédien et metteur en scène Stanislas Nordey. Le spectacle, de très grande qualité, est d’une remarquable intensité dramatique.
Critique – Au Théâtre Golovine jusqu’au 27 juillet, à 16h30
Olé Kamchanla livre en solo dans Cercle l’essence de son vocabulaire qui fusionne avec brio hip hop et danses traditionnelles d’Asie du Sud-Est.
Critique – Au 11•Avignon jusqu’au 27 juillet, à 10h15
La Compagnie Vladimir Steyaert fait sortir l’art dramatique des théâtres en racontant la vie d’Alan Turing au sein d’une salle de classe. Un monologue participatif qui vaut essentiellement pour la présence de son interprète : le comédien Yann Métivier.
Critique – jusqu’au 23 juillet à 22h, au Cloitre des Carmes
Mathilde Monnier s’empare de textes de la série H24 traitant des violences faites aux femmes pour créer Black Lights. Avec l’aide de huit superbes interprètes, elle en livre une version coup de poing, bouleversante, nécessaire.
Critique – Au Théâtre Golovine à 14h15
La Cie Ballet 21 nous compte l’histoire d’un amour au-delà de la mort et invente un popping mâtiné de contemporain de toute beauté.
Critique – Au Théâtre du Centre jusqu’au 29 juillet, à 16h35
La fable aux vrais faux airs de dystopie, imaginée par l’auteur et metteur en scène Christian Roux, interroge avec audace le désir d’enfantement. Portée par un trio féminin engagé, la création invite à la réflexion en percutant la question de la viabilité d’un monde, le nôtre, dont le caractère chaotique n’échappe à personne.
Critique – Au Théâtre de l’Entrepôt jusqu’au 29 juillet, à 18h35
À L’Entrepôt, sous la direction du metteur en scène Olivier Maurin, Réjane Bajard se lance dans une enquête théâtrale sur la photographe américaine Vivian Maier. Un monologue de Guillaume Poix auquel la comédienne ne parvient pas à donner toute sa mesure.
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