
Critique – Jusqu’au 26 novembre à La Colline – Théâtre national
Au Théâtre national de la Colline, une troupe de dix interprètes virtuoses, accompagnés du violoniste Mathias Lévy et de l’accordéoniste Christian Paccoud, donnent voix, corps, vie au nouvel opus dramatique de Valère Novarina. Un moment de théâtre grandiose qui réinvente l’univers de cet artisan du langage et de la pensée.
Critique – Jusqu’au 2 décembre au Théâtre-Studio d’Alfortville
Jean-Christophe Dollé signe et met en scène une magnifique partition théâtrale brillamment interprétée par trois comédiens, un musicien et cinq comédiens-spectateurs. Poétique, éclatante d’une humanité jouissive, la pièce convoque notre empathie la plus sincère à travers trois destins liés par une vieille cabine téléphonique.
Critique – Jusqu’au 19 novembre au Théâtre de la Ville, Les Abbesses
Christophe Honoré crée Les Doyens au Théâtre de la Ville-Les Abbesses. Une conférence sur l’éducation des enfants par deux cuistres pontifiants et grotesques. Gaillard, insolent et désopilant !
Critique – Jusqu’au 25 novembre au Théâtre de la Tempête
Astrid Bayiha fait le portrait de Médée à travers ses avatars théâtraux. Une troupe inspirée et enthousiaste explore la figure complexe de la misérable et grandiose descendante du Soleil.
Critique – jusqu’au 17 novembre au Théâtre National de Bordeaux-Aquitaine
Pour sa dernière création en tant que directrice du Théâtre national de Bordeaux en Aquitaine, Catherine Marnas porte à la scène les aventures amoureuses et les lignes de fractures sociales du Rouge et le Noir. Une proposition qui passe à côté des éclats du roman de Stendhal.
Critique – Jusqu’au 25 novembre au Théâtre du Rond-Point
Troisième volet de sa Quadrilogie de ma Terre, Ahouvi (mon amour) de Yuval Rozman ausculte la relation de l’Israélienne Tamar et du Français Virgile qui s’imprègne de violence. Une partition ancrée dans l’ordinaire, nourrie de déchirements qui demeurent souterrains.
Critique – Du 16 novembre au 3 décembre au Théâtre de l’Epée de bois
La compagnie du Berger déploie la fougue et la fièvre qui conviennent à l’exaltation hugolienne et met en musique et en tension les amours malheureuses de Ruy Blas et de la reine d’Espagne.
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