
Critique – Au 11·Avignon jusqu’au 26 juillet à 22h10
Pour son Songe d’une nuit d’été , Jean-Michel d’Hoop propose une mise en scène fluide et comique en utilisant des corps marionnettiques. Son interprétation de la forêt comme le lieu d’une fête queer et décomplexée donne au spectacle un côté flamboyant et jouissif. C’est un cadeau pour spectateurs et spectatrices fatigués ou blasés.
Critique – Au Théâtre du Train Bleu à 15h50
En joyeux cornecul qui rit de Dieu et du diable, des valeurs suspectes et du conformisme bienséant, Joël Maillard s’affirme comme clown iconoclaste, blasphémateur jubilatoire et trublion déjanté.
critique – au 11 · Avignon à 19h45
Éléonore Joncquez réussit à orchestrer brillamment la partition d’Ivan Viripaev, qui raconte diverses expériences d’êtres qui découvrent une vie extra-terrestre. Des chamboulements intérieurs, intimes, se déploient dans une joyeuse énergie qui célèbre la part d’inconnu du théâtre et la richesse de nos subjectivités.
critique – cirque – à l’ile piot à 18h15
Florence Bernad n’y va pas par quatre chemins pour surexposer la masculinité et questionner les rapports homme-femme. Par la performance acrobatique « bien habillée de tous ses muscles », elle bouscule notre regard et fait une place salutaire à un groupe de femmes amatrices.
critique – jusqu’au 12 juillet dans la Cour du Lycée Saint Joseph
Désormais artiste associé à la berlinoise Volksbühne, Julien Gosselin et les siens créent une audacieuse composition théâtrale en trois parties fondée sur des textes d’Arthur Schnitzler, Hugo von Hofmannsthal et Thomas Bernhard. À l’aube d’une apocalypse désespérante dans cette Vienne européenne et férue d’art, le périple radical dévoile dans le sillage de la rage de Thomas Bernhard le naufrage de l’humain… et la beauté du théâtre.
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