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CRITIQUE – AU THÉÂTRE DE L’ÉPÉE DE BOIS DU 5 AU 15 JANVIER Anne Coutureau interprète L’Espèce humaine de Robert Antelme : une parole et une pensée contre l’inhumanitéAnne Coutureau transmet de manière impressionnante et profondément habitée la parole du résistant Robert Antelme. Une parole contre l’inhumanité du genre humain, où l’horreur du passé alerte et éclaire. CRITIQUE – AU THÉÂTRE ANTOINE VITEZ DU 6 AU 22 JANVIER Pourpre d’Isabelle Fruleux interroge la « virilité de la rue »Souad Labbize, poétesse et romancière, laisse ses textes entre les mains d’Isabelle Fruleux pour porter ses écrits au plateau, accompagnée de la musicienne Kamilya Jubran. Dans un récit cruel et poignant, elles livrent l’histoire d’une jeune fille opprimée, abusée, figure universelle des femmes dans l’espace public. CRITIQUE – AU MONFORT THÉÂTRE DU 10 AU 21 JANVIER Avec « Derrière le hublot se cache parfois du linge », le collectif Les Filles de Simone poursuit sa résistance aux normes.Les Filles de Simone Claire Fretel, Tiphaine Gentilleau et Chloé Olivères poursuivent leur résistance aux normes en faisant théâtre d’une vie de couple hétérosexuel, conditionnée par l’héritage patriarcal. Entre réalisme et théorie, une exploration tout en contrastes et fantaisie. CRITIQUE – AU THÉÂTRE DE BELLEVILLE DU 4 JANVIER AU 31 MARS Et si je n’avais jamais rencontré Jacques Higelin de Zoon Besse et Guillaume BarbotGuillaume Barbot accompagne le chanteur et comédien Zoon Besse dans la mise en forme d’un témoignage intime. Seul en scène, l’artiste déroule pour nous avec tendresse et générosité un fil rouge de son existence : sa relation au chanteur Jacques Higelin. Une ode douce-amère à la poésie et à la liberté. CRITIQUE – DU 11 AU 22 JANVIER AU THÉÂTRE GÉRARD PHILIPE 1983, d’Alice Carré et Margaux Eskenazi, une lecture extrêmement intéressante de notre passé récent.Spectacle dense et captivant sur les renoncements de la gauche et l’avènement du sombre paysage politique contemporain, 1983 offre une lecture extrêmement intéressante de notre passé récent, autour de l’avènement du libéralisme et de l’essor du racisme anti-immigrés. CRITIQUE – DU 6 AU 22 JANVIER À L’ODÉON-THÉÂTRE DE L’EUROPE Familier de Dostoïevski, Sylvain Creuzevault reprend Les Frères Karamazov à l’OdéonCe familier de Dostoïevski qu’est le metteur en scène Sylvain Creuzevault réserve, avec cette adaptation pour la scène du dernier roman de l’écrivain russe, plus de surprises encore qu’à l’accoutumée. L’interprétation inédite de l’œuvre qui tire la tragédie vers la farce est formidablement servie. |
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