Avec Véro 1ère reine d’Angleterre, les 26 000 couverts reviennent à leurs origines : le théâtre de rue, de foire. À travers l’histoire d’une famille de saltimbanques imaginaire, la compagnie nous invite à partager des émotions extrêmes.
Nous voici, le temps d’une représentation, projetés sur la place du village, au musette, à la guinguette, au dancing… Pour une version circassienne du bal qui dépasse le seul enjeu du plaisir d’être ensemble.
Membre fondateur du Cheptel Aleïkoum, Maxime Mestre a proposé à d’autres membres du collectif un jeu dont il est le héros : le mettre en scène dans une séquence courte, selon des règles précises. Résultat : Interprète.
Dans Oraison, Marie Molliens fait d’une figure emblématique du cirque traditionnel, le clown blanc, l’élément central d’une réflexion sur l’état du monde. Sur ses violences et ses comédies.
Dans L’Aérien, causerie envolée, la trapéziste Mélissa von Vépy joint la parole aux gestes pour dire ce qui la porte vers le haut. Une conférence renversante.
Acrobate au mât chinois, Rafael de Paula fait de cet agrès la colonne vertébrale d’un monde qui ressemble étrangement au nôtre. Dans Ikuemän, il est habité par une étrange tribu nomade.
Pour parler aux enfants d’un sujet de société et d’actualité, Florence Bernad s’entoure d’un univers visuel mouvant qui croise le texte, la danse et le dessin.
Solo pour quatre artistes, L’Autre de la compagnie de cirque Puéril Péril raconte l’histoire d’un certain Patrick Richard. Un homme sans qualités mais au fort potentiel tragi-comique.
Dans Mule, les acrobates Aviva Rose-Williams et Hélène Leveau déclinent sous des formes diverses un exercice de voltige assez peu courant dans le paysage du nouveau cirque : les jeux icariens. Bon vol !
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